Voici le sujet d'après une définition de R. Virolle :
"Le roman noir fascine parce qu'il fait appel aux instincts de cruauté, au désir d'aventures terribles pour échapper à l'ennui, à tout ce qu'il y a en nous de nocturne et de refoulé. Il repose, comme la tragédie, sur la terreur et la pitié, mais non sublimées, organisées plutôt en scènes destinées à électriser les nerfs, à régaler l'imagination d'une dérive sur les abîmes éternels de la méchanceté et de la souffrance."
Dans quelle mesure cette définition vous semble t elle pouvoir s'appliquer au Moine de Lewis, à Notre Dame de Paris (Hugo) et à La lettre écarlate d'Hawthorne ?
Je vous avoue que je ne sais pas vraiment où aller, dans quelle direction… Notamment en ce qui concerne la problématique … Si vous aviez une ou des idées je suis prenante… Mreci d'avance. Je pensais orienter ma problématique vers la comparaison de la Tragédie mais légérement modifiée… Pensez vous comme moi ?
Merci Voilà mes idées sur le sujet :
J'ai d'abord fait une petite recherche sur les notions notamment :
L'instinct de cruauté
Le sublime (perverti ? ) / Catharsis / Tragédie
Plaisir d'avoir peur
Refoulement (Freud) / inconscient /
Electriser les nerfs → Thrill
Les abîmes éternels → L'Enfer.
Voici mon intro :
D'après Baudelaire :
"Nous voulons, tant ce jeu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ?
Au fond de l'inconnu pour trouver du nouveau ! "
Le roman noir représente cette littérature de la rupture et de la subversion afin d'avancer le lectuer dans un monde imaginaire qui rejette la morale et bienséance. Il aborde des thèmes simples enracinés dans notre inconscient et qui possèdent un grand pouvoir de suggeston. Il exalte nos peurs et nos fantasmes inavoués, le goût du macabre et de la terreur. Roger Virolle donne une définition de ce type de roman. Il écrit : " … Sujet…".
L'auteur conçoit le roman gothique comme la mise en scène de la souffrance et théatralise les blessures de l'âme et met en avant les affects, jouant un rôle cathartique. Le roman noir est d'abord une perversion de l'esthétique du sublime, une crise de la représentation qui se confond avec une crise de l'imagination et donc ne peut toucher au sublime. Dès lors, il apparaît comme le refuge des passions extrèmes et violentes servant à alimenter l'imaginaire.
Problématique : Ainsi, à traver cette définition, les oeuvres étudiées mettent en scène un spectacle tragique qui transforme des sentiments refoulés, voire désagréables en plaisir.
Qu'en pensez vous ? merci
"Le roman noir fascine parce qu'il fait appel aux instincts de cruauté, au désir d'aventures terribles pour échapper à l'ennui, à tout ce qu'il y a en nous de nocturne et de refoulé. Il repose, comme la tragédie, sur la terreur et la pitié, mais non sublimées, organisées plutôt en scènes destinées à électriser les nerfs, à régaler l'imagination d'une dérive sur les abîmes éternels de la méchanceté et de la souffrance."
Dans quelle mesure cette définition vous semble t elle pouvoir s'appliquer au Moine de Lewis, à Notre Dame de Paris (Hugo) et à La lettre écarlate d'Hawthorne ?
Je vous avoue que je ne sais pas vraiment où aller, dans quelle direction… Notamment en ce qui concerne la problématique … Si vous aviez une ou des idées je suis prenante… Mreci d'avance. Je pensais orienter ma problématique vers la comparaison de la Tragédie mais légérement modifiée… Pensez vous comme moi ?
Merci Voilà mes idées sur le sujet :
J'ai d'abord fait une petite recherche sur les notions notamment :
L'instinct de cruauté
Le sublime (perverti ? ) / Catharsis / Tragédie
Plaisir d'avoir peur
Refoulement (Freud) / inconscient /
Electriser les nerfs → Thrill
Les abîmes éternels → L'Enfer.
Voici mon intro :
D'après Baudelaire :
"Nous voulons, tant ce jeu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importe ?
Au fond de l'inconnu pour trouver du nouveau ! "
Le roman noir représente cette littérature de la rupture et de la subversion afin d'avancer le lectuer dans un monde imaginaire qui rejette la morale et bienséance. Il aborde des thèmes simples enracinés dans notre inconscient et qui possèdent un grand pouvoir de suggeston. Il exalte nos peurs et nos fantasmes inavoués, le goût du macabre et de la terreur. Roger Virolle donne une définition de ce type de roman. Il écrit : " … Sujet…".
L'auteur conçoit le roman gothique comme la mise en scène de la souffrance et théatralise les blessures de l'âme et met en avant les affects, jouant un rôle cathartique. Le roman noir est d'abord une perversion de l'esthétique du sublime, une crise de la représentation qui se confond avec une crise de l'imagination et donc ne peut toucher au sublime. Dès lors, il apparaît comme le refuge des passions extrèmes et violentes servant à alimenter l'imaginaire.
Problématique : Ainsi, à traver cette définition, les oeuvres étudiées mettent en scène un spectacle tragique qui transforme des sentiments refoulés, voire désagréables en plaisir.
Qu'en pensez vous ? merci



