Cependant, pour des raisons me concernant je souhaite être suivi par le Docteur H.C.
Faut-il accorder l'auxiliaire être "SUIVI" avec le sujet lorsque si celui-ci est Féminin et qu'il est accompagné d'un COD?
"suivi" n'est pas l'auxiliaire être, c'est le participe passé.
Le participe passé employé avec l'auxiliaire être s'accorde avec le sujet, qu'il soit exprimé ou sous-entendu.
On écrit donc "
être suivie" si la personne qui fait cette demande est une femme.
D'autre part, il n'est pas accompagné d'un COD : "
par le docteur" est un complément d'agent.
Orion a écrit :"Néanmoins, je ne manquerais pas de vous saluer SI l'occasion de présentait"
Lorsqu'une phrase contient une Proposition subordonnée de Condition est-ce que le verbe de la principale doit-être conjuguée aussi au conditionnelle.
Il me semble que la principale est
Néanmoins, je ne manquerais pas de vous saluer et qu'elle est bien ici au conditionnel.
La subordonnée de condition
SI l'occasion se présentait est toujours à l'indicatif (ici l'imparfait).
Sur ce point, voir :
FrançaisFacileMerci bien à vous trois pour vos réponses et vos explications sur le sujet grammatical. 😉
Très bonne semaine à vous. 🆒
Bonjour,
"J’estimais curieux que l’épreuve que nous avions traversée nous ait contre toute attente éloignés. "
J'hésite à accorder le dernier participe passé avec "nous"… pourtant cela m'apparaît logique :
Qui, quoi a été éloigné : nous.
Bref, merci de confirmer ou d'infirmer ma proposition.
Bien à vous,
Bonjour,
L'accord est bon, sauf si nous représente deux femmes, auquel cas, il faudrait mettre le participe au féminin.
… et si c'est un "nous" royal 😉 .
Ah oui, un "nous de majesté"…
Ou bien un "nous de modestie" !
Et sa majesté se serait éloignée de quoi alors ?
En fait, il semble bien qu'il s'agisse de deux personnes, et non d'un "nous" de majesté ou de modestie…
nous ait éloignés (l'un de l'autre).
Le nous de modestie dans une situation de majesté ne m'a même pas effleurée.
Cela ne cadre pas avec le contexte.
Cela cadre surtout mal avec j'estimais qui signifierait que sa majesté n'est pas très sûre d'elle- même. 😉
Je pense que vous aurez compris que je galéjais 🆒 .
Jehan a écrit :En fait, il semble bien qu'il s'agisse de deux personnes, et non d'un "nous" de majesté ou de modestie…
nous ait éloignés (l'un de l'autre).
Pas forcément, il peut s'agir d'un lieu.
"J’estimais curieux que l’épreuve que nous avions traversée nous ait contre toute attente éloignés. "
Il peut s'agir d'une épreuve au sens physique du terme.
Un raccourci semé d’embûches imprévues, par exemple, qui, au lieu de nous faire gagner de la distance, nous ait éloigné du but (là aussi physique) à atteindre. Ce 'but' ayant pu être désigné dans une phrase antérieure.
Tout ça, tiré par les cheveux et cette hypothèse est très peu vraisemblable … mais plausible.
Bonjour,
Dans cette phrase : "…la bonne version de son livre serait celle qu'il vous aurait remis…", est-ce remis ou remise ?
Merci.
L'accord du participe passé est-il correct ?
Il les (deux filles) a rejointes sans mon consentement.
Oui, règle habituelle de l'accord du participe passé conjugué avec "avoir".
Il a rejoint qui ? > les filles, représentées par le pronom COD les écrit avant.
Le participe s'accorde donc au féminin pluriel. Ce sont les filles qui ont été rejointes.
Bonjour à tous,
Je me demande si l'on écrit "je l'ai fait passer au second plan" ou "je l'ai faite passer au second plan" en parlant d'une femme ?
J'ai le sentiment que c'est "fait", mais je n'en suis pas certaine. J'aimerai bien vos réponses ainsi qu'une explication pour éviter que je fasse cette erreur à nouveau.
Merci à tous.
La règle générale :
Lorsqu'un participe passé est suivi d'un infinitif, si le COD du verbe, placé avant le verbe, fait l'action exprimée par l'infinitif, le participe passé s'accorde avec ce COD : Les femmes que j'ai entendues chanter.
Si le COD ne fait pas l'action exprimée par l'infinitif, le participe reste invariable : Les chansons que j'ai entendu chanter.
Mais…
Pour le verbe faire, le participe passé reste toujours invariable :
La secrétaire que j’ai fait entrer dans la société,
donc "je l'ai fait passer au second plan", même si l' est une femme.
Pour le verbe laisser, depuis la réforme de 1990, on a le choix :
La voleuse que j’ai laissé(e) entrer dans ma maison.