Quelle est cette figure de style ?

Entraide scolaire

1578 réponses · Page 9 / 79

Je ne suis pas experte et mes souvenirs datent un peu, mais je pencherais pour le zeugma (d'après ce que je crois comprendre de votre question).
https://www.lettres.org/files/zeugma.html
Bonjour,

Il s'agit bien d'un zeugma ou attelage.
Salut à tous,

Moi aussi j'aimerai savoir si ce bout de phrase, tiré de La Princesse de Clèves est une figure de style :

"Après qu'elle eut achevé son ouvrage avec une grâce et un douceur que répandaient sur son visage les sentiments qu'elle avait dans le coeur…"

Voila, merci de votre aide!
c'est plus de la description que d'une figure de style
ok d'acord merci quand même
Bonjour,
j'ai quelques figures de style à définir dont je n'y arrive pas.
Pouvez vous m'aider svp en étant précis ?

1: "Notre adieu ne fut pas un adieu d'ennemis": notre dernière entrevue s'était très bien passée.

2: "Lorsque mon âme et mon corps ne seront plus d'accord que sur un seul point = la rupture ": quand je mourrai.

3: "J'ai rencontré ma mort sur un bouton de rose" = j'ai éprouvé un plaisir extrême à embrasser ses lèvres.

4: "Infimr quart de soupçon de demi-minus"

5:"Par un adroit mensonge, tirons la vérité."

Merci.
5 : paradoxe ? (plutôt qu'oxymore, qui porte en principe sur Nom+Adjectif)
2 : périphrase ? (détour pour exprimer autrement une notion qui tient en un mot : la mort)
3 : métaphore doublée d'une hyperbole ? (le baiser mortel, le baiser comparé à la mort, les lèvres comparées à la fleur)
1 : litote ? (atténuation d'une idée agréable)
pepsouille09 a écrit :1: "Notre adieu ne fut pas un adieu d'ennemis": notre dernière entrevue s'était très bien passée.
C'est une litote: on feint d'atténuer son discours dans le but d'en suggérer d'avantage. Je signale au passage que ta définition de la litote, Lys, n'est pas pertinente.
pepsouille09 a écrit :2: "Lorsque mon âme et mon corps ne seront plus d'accord que sur un seul point = la rupture ": quand je mourrai.
C'est un euphémisme: on s'exprime avec des détours afin d'atténuer la violence de l'idée.
pepsouille09 a écrit :3: "J'ai rencontré ma mort sur un bouton de rose" = j'ai éprouvé un plaisir extrême à embrasser ses lèvres.
Alors là, on peut voir pas mal de choses en effet: la mort est personnifiée puisqu'on peut la rencontrer, les lèvres sont exprimée au moyen d'une métaphore ("un bouton de rose"), et l'association d'un plaisir extrême à ce phénomène non moins extrême qu'est la mort, malgré toute la banalité du procédé, constitue en soi une hyperbole.
pepsouille09 a écrit :4: "Infimr quart de soupçon de demi-minus"
Je ne comprends même pas la phrase.
pepsouille09 a écrit :5:"Par un adroit mensonge, tirons la vérité."
Une construction en parallélisme qui met en évidence le paradoxe d'une vérité qui sortirait d'un mensonge.
Merci beaucoup. Vous m'aidez énormément et j'avais 4 réponses de juste. 🙂

Maintenant j'en ai d'autres:

6: [-"Que vouliez vous qu'il fît contre trois ?]
-qu'il mourût ?

7: "Cinq gars pour Singapour"
"Du brut pour les brutes"

8: Israéliens et Palestiniens n'ont connu jusuq'ici qu'une "paix sanguinaire".

9: "Je vis cette fancheuse. Elle était dans son champ. Elle allait à grands pas, moissonnant et franchant".

10: "Les vices entrent dans la composition des vertus comme les poisons dans celle des médicaments."
pepsouille09 a écrit :6: [-"Que vouliez vous qu'il fît contre trois ?]
-qu'il mourût ?
Question rhétorique
pepsouille09 a écrit :7: "Cinq gars pour Singapour"
"Du brut pour les brutes"
Ce sont des holorimes
pepsouille09 a écrit :8: Israéliens et Palestiniens n'ont connu jusuq'ici qu'une "paix sanguinaire".
Oxymore
pepsouille09 a écrit :9: "Je vis cette fancheuse. Elle était dans son champ. Elle allait à grands pas, moissonnant et franchant".
Je suppose que "fancheuse" à la place de "faucheuse" et "franchant" à la place de "fauchant" ou" tranchant", tout cela est volontaire ? Je tablerais sur une assonance alors. Avec une anaphore en "elle".
pepsouille09 a écrit :10: "Les vices entrent dans la composition des vertus comme les poisons dans celle des médicaments."
Deux autres paradoxes et un parallélisme.
pepsouille09 a écrit :

9: "Je vis cette fancheuse. Elle était dans son champ. Elle allait à grands pas, moissonnant et franchant".
Je dirais plutôt une personnification de la faucheuse (sens propre), ou alors, la faucheuse est la mort et ça serait une allégorie…
Si le monsieur a fait des fautes de frappe partout, et si le contexte s'y prête, on peut en effet voir ça comme une allégorie de la mort.
C'est sûr que toute personne réclamant de l'aide se devrait d'être irréprochable dans sa demande 😉
En effet pour la numéro 9 j'ai fait des fautes. Votre correction est juste.
Idem pour la numéro 4: Infime quart de soupçon de demi-minus.
POuvez vous me dire quelle est la figure de stylé utilisée ?
Merci
En même temps, te faire tes devoirs n'est peut être pas la meilleure solution pour comprendre…
En effet vous avez raison mais qui vous dit que vous me le faites ?
Je l'ai en exercice (pas à rendre) et je voulais savoir si ce que j'avais mis été juste au cas ou on me le relèverait.
Merci quand meme.
"Infime quart de soupçon de demi-minus"

C'est une hyperbole : on exagère à plaisir l'insignifiance et la petitesse du personnage dont il est question.

"Cinq gars pour Singapour"
"Du brut pour les brutes"


Ce sont des paronomases, "rapprochements de mots dont le son est à peu près semblable. Autres exemples : "Tu parles, Charles"; ou encore "Qui s'excuse s'accuse"…

Contrairement à ce dit Goldmund, ce ne sont pas des holorimes.
Les véritables holorimes sont deux vers entièrement homophones, entièrement prononcés de la même façon, tels ces vers d'Alphonse Allais :
"Dans ce bois du djinn où s'entasse de l'effroi,
Danse, bois du gin, ou cent tasses de lait froid."
La paronomase repose sur le rapprochement de paronymes. Un paronyme, étymologiquement, cela signifie "nom proche". Or cela pose deux problèmes ici:
=> "Brut" et "brutes", "cinq gars pour" et "Singapour" ne sont pas phonétiquement proches, ils sont parfaitement homophones.
=> dans l'expression "cinq gars pour Singapour" il n'y a aucun paronyme, le jeu homophonique repose sur l'addition de trois termes qui, séparément, ne sont ni des paronymes ni des homophones.

Je pencherais donc plutôt pour dire que "brut" et "brutes", "cinq gars pour" et "Singapour" sont des énoncés holorimes. S'il est vrai que ce terme est surtout employé en versification, il ne s'agit pas là d'une règle incontournable.
holorime féminin

Expression, phrase ou vers holorime d'un(e) autre.
"Gal, amant de la reine, alla, tour magnanime,
Galamment de l'arène à la tour Magne à Nîmes"
On pourrait peut-être parler de calembours également.
Le calembour est un jeu de mots fondé sur l'homonymie ou l'homophonie (mots qui s'écrivent ou se prononcent de la même façon, mais différents par le sens), la paronymie (mots dont l'écriture ou la prononciation est très proche), ou encore la polysémie (mots ayant plusieurs sens).
Bonjour,
J'ai une figure de style que je n'arrive pas à définir,

" on voit ses cheveux blancs dans l'ombre "

Qu'en pensez-vous ?

Merci
🙂
Peut-être une antithèse, avec "blanc"/"dans l'ombre".