Bonsoir Gloooom,
Antithèse, oui. Mais sans le contexte, cette phrase pourrait être interprétée comme un paradoxe si il et lui désignent la même personne. On peut voir aussi un chiasme dans tous les cas.
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Bonsoir Gloooom,
Antithèse, oui. Mais sans le contexte, cette phrase pourrait être interprétée comme un paradoxe si il et lui désignent la même personne. On peut voir aussi un chiasme dans tous les cas.
Bonsoir Jean Luc !
Effectivement il et lui sont la même personne. J’avais vaguement pensé au paradoxe aussi, mais pas au chiasme, merci beaucoup :)
Bonjour, je vous glisse un court extrait de l’oeuvre de Racine afin d’obtenir de l’aide concernant un procédé stylistique :
" Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue ; / Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler, / Je sentis tout mon corps et transir et brûler. "
D’après mon enseignant, les éléments mis en valeurs (gras) forment une antithèse. Ce qui voudrait dire que "voir" et "parler" seraient considéré comme ayant un sens inverse ? Personnellement je ne trouve pas qu’ils possèdent un sens inverse alors je publie cette discussion pour avoir vos éclairement.
Merci beaucoup,
Thomason.
Bonjour Thomason,
Bien d’accord, pas d’antithèse ici. Plutôt un parallélisme par la négation. C’est le vers suivant qui présente une antithèse paradoxale.
Bonjour,
Tout d’abord, merci pour votre réponse précédente, vous m’aidez vraiment à progresser en Français.
J’ai une question qui peut vous paraître simple, mais toujours pareil, je vise une études de bonne qualité alors je veux éviter au maximum les erreurs ’de débutant’.
Voici mon extrait : "J’ai revu l’ennemi que j’avais éloigné". Par définition, "Une périphrase consiste à dire en plusieurs mots ce qu’on pourrait dire en utilisant un seul terme". Ici, "l’ennemi" fait référence au personnage d’Hippolyte dans la pièce de Racine.
Sauf si la définition est mal formulé, je ne peux pas dire qu’il s’agit d’une périphrase car mon expression qui désigne Hippolyte ne contient qu’un seul mot. Ainsi, comment appelle t-on un mot qui désigne un personnage ? Une métaphore peut être ?
Je ne sais pas, alors est-ce-que vous savez ?
Thomason
Bonjour Thomason,
L’expression qui désigne Hippolyte contient plusieurs mots : "ennemi" précisé par la relative descriptive "que j’avais éloigné". Tu peux donc la considérer comme une périphrase.
Bonjour,
Je n’arrive pas à déterminer s’il y a présence d’une figure de style dans cette phrase:
Pendant que je galoperais d’un côté, vous feriez faire de l’autre à ma belle un joli chemin!
Bonjour, des métaphores et de l’ironie
Parallélisme : d’un côté/de l’autre."un joli chemin" : antiphrase
Je suis en train de commenter une scène de Britannicus, et je trouve à la fin de chaque vers des sons similaires, mais je n’arrive pas à trouver le nom de cette figure de style:
Par exemple: Il y fait de sa cour inviter la jeunesse ;
Il y veut que d’un festin la pompe et l’allégresse
Confirment à leurs yeux la foi de nos serments,
Et réchauffent l’ardeur de nos embrassements;
et ainsi de suite. De plus, est-ce que vous pouvez me dire comment la commenter? quelle idée veut renforcer Racine à travers cela?
Merci d’avance!
Bonsoir Gems,
La répétition de sons en fin de vers s’appelle la rime.
Elle se trouve à un emplacement privilégié et le mot placé à cet endroit prend le nom de rime sémantique.
Par exemple Racine crée une sorte d’équivalence entre jeunesse et allégresse, comme si la jeunesse se résumait à l’insouciance. Il ne faut relever à la rime sémantique que les associations riches de sens.
Autrement la répétition d’un son consonantique s’appelle une allitération, pour un son vocalique, on parlera d’assonance.
Toute la pièce (et toutes les pièces de Racine) sont en alexandrins qui riment, donc on ne peut pas tous les commenter. La rime peut être pauvre, suffisante ou riche. Dans le dernier cas elle est particulièrement marquée, elle rapproche encore plus les 2 mots.
Comme te l’explique Jean-Luc, dans certains vers il est intéressant de commenter l’effet produit par le rapprochement entre les deux mots qui riment.
bonjour a tous,
j’ai une question au sujet d’une phrase "il y avait des cadres posés sagement sur la table"
Est ce une métaphore?
Merci pour votre aide!
Bonjour, une personnification.
Oui, les cadres sont sages, comme si c’étaient des personnes…
Bonjour,
Dans la phrase "Je tremble en voyant ton visage flotter avec mes désirs", peut-on parler de zeugma ?
Bonjour Hapo,
Pour moi, il y aurait zeugma (alliance concret / abstrait) s’il était écrit
"Je tremble en voyant flotter ton visage et mes désirs".
C’est pour cette raison que j’ai un doute.
Comment pourrait-on nommer cette figure, si ce n’est un zeugma ?
J’ai fait un petit tour sur le web. Cette phrase semble extraite d’une œuvre du baroque italien (peut-être même d’un chant de troubadours). Dans ce cas, traduction incorrecte ?
Mais je ne réponds pas vraiment à la question posée.😏
Il s’agit en réalité d’un vers issu du poème de Tristan l’Hermite "Le promenoir des deux amants" dans Les plaintes d’Acante.
L’extrait original dans sa strophe complète est celui-ci :
"Je tremble en voyant ton visage / Flotter avecque mes désirs / Tant j’ai de peur que mes soupirs / Ne lui fassent faire naufrage".