Bonjour.
Emploi d'un sens figuré conjointement à un sens propre, dans l'antithèse léger / lourd.
Emploi d'un sens figuré conjointement à un sens propre, dans l'antithèse léger / lourd.
1578 réponses · Page 65 / 79
C'est moins sexy que ce à quoi je m'attendais😀
Pour de vrai? D'être à une fenêtre, et de regarder la rue où il n'y a personne d'autre que toi assis sur le trottoir d'en face? Moi, si. Toutes les nuits, lorsque la famille dormait. Je me tenais tel un épouvantail « métaphore » contre la vitre et j'observais le gars assis sur le trottoir d'en face. C'était un foutu spectacle, Rayan. Un sacré putain de foutu « paradoxe et accumulation »spectacle de merde. Je n'avais même pas de compassion pour le gars assis sur le trottoir. Je le méprisais. C'est terrible de se mépriser, tu sais? « question rhétorique »J'attendais que le gars s'en aille, qu'il disparaisse de ma vue. Il ne s'en allait pas. Il préférait rester là, sous la pluie, à me narguer. À la fin, c'était moi qui battais en retraite « métaphore ». Je retournais dans mon lit pour tâcher de dormir. Mais comment fermer l'œil lorsque, en fixant le plafond, c'était encore moi que je voyais suspendu dans le vide? J'étais la lie de l'humanité, Rayan, un putain de zonard sans devenir qui ne savait donner de la tête et qui attendait que le jour se lève pour courir se refaire dans une mosquée. Et la mosquée, plus qu'un refuge, m'a recyclé « personnification » comme on recycle un déchet « comparaison ». Elle a donné une visibilité et une contenance aux intouchables que nous étions, Driss et moi, nous a sortis du caniveau pour nous exposer en produits de luxe sur la devanture des plus beaux édifices. « métaphore » C'est ça, la vérité, Rayan. La mosquée nous a restitué « personnification » le, RESPECT qu'on nous devait, le respect qu'on nous avait confisqué « métaphore », et elle nous a éveillés à nos splendeurs cachées… Non, Rayan, mille fois non, tu n'as pas à juger Driss. Tu ne lui arrives pas à la cheville. Personne ne lui arrive à la cheville.
J'avais quitté l'appartement de Rayan en me promettant de ne plus y remettre les pieds. « synecdoque » Rayan n'était plus mon ami. Je n'aurais, pour lui, qu'une froide aversion « m étaphore »et ne lui pardonnerais jamais d'avoir réduit le sacrifice de Driss à un acte barbare.
Perdu dans mes pensées « métaphore », je ne voyais ni les rues ni les gens.
J'étais un mort-vivant « oxymore » errant dans le brouillard.
Était-ce l'absence de Driss ou le fait d'être livré à moi-même qui effaçait le monde autour de moi ? J'étais si seul et si malheureux. J'avais besoin de quelqu'un à qui parler pour me prouver que les murs qui m'escortaient « personnification »étaient de pierres et de briques, que le bruit alentour n'avait rien à voir avec le roulis diffus dans ma tête.
Je me sentais aussi vide qu'un sachet gonflé de vent. « comparaison »
Je ne marchais pas, je flottais.
J'avais pensé appeler Zahra pour qu'elle me rejoigne, mais je craignais qu'elle soit surveillée. Ma sœur jumelle était tout ce qui me restait sur terre. Je l'adorais et elle me le rendait bien. Nous étions fusionnels au point qu'elle détectait le moindre de mes soucis. Le reste de ma famille ne comptait pas beaucoup dans ma vie. Ma mère était trop misérable pour représenter quelque chose pour moi. J'avais plus de pitié que de tendresse
" Si tu avais accepté de m'épargner tout à l'heure, tu n'aurais aucunement eu à en souffrir ; mais tu as préféré me refuser la vie, m'amenant par la même à te vouer à une mort certaine en t'emprisonnant à nouveau dans ce vase et en te rendant à la mer." ?De plus, je pense qu'il y a une figure de style ici " Je te couvrirai de richesses et de bienfaits" mais je n'arrive pas à dire laquelle. Pourriez-vous m'aider ?
Je te couvriraiUne métaphore.