Quelle est cette figure de style ?

Entraide scolaire

1578 réponses · Page 62 / 79

Bonjour,
Quelle figure de style dans la phrase : Et l'étoile de Trump pâlit.
Métaphore.
Sindbad17 a écrit :Bonjour,
Quelle figure de style dans la phrase : Et l'étoile de Trump pâlit.
Bonjour,
Le "Et" qui commence la phrase a-t-il une appellation spécifique?
Conjonction de coordination.
Bonjour je recherche le procéder littéraire en figure de style pour "gouter la liberté" Je sais que la liberté n'a pas de gout proprement dit alors je suis certain qu ' un procéder est appliquer ici. Je ne crois pas que ce sois une métaphore ni une personnification. Est-ce que quelqu'un peut m'aider ?
Bonsoir.

Le verbe goûter a plusieurs sens…
Ici, il a le sens d' "apprécier".
Il n'y a donc pas de figure de style ici.
Bonsoir,
Tu peux parler de métaphore si tu veux absolument citer une figure de style.
Merci beaucoup. Je me demandais pour " Gouter la liberté" puisque j'ai un texte à écrire et que mon enseignant m'a dit que j'avais trouvé une très bonne figure de style mais rien de plus. Or je devais la nommer et en cherchant dans mon guide littéraire je ne trouvais pas vraiment de lien logique avec les exemples mentionnés.
Et tu es sûr que c'est bien à propos de "goûter la liberté" que ton enseignant a parlé de "très bonne figure de style" ? Il serait intéressant que tu nous donnes la phrase entière, et même la phrase d'avant et celle d'après.
Oui voici les phrases utilisées dans le texte "Les Regrets" de Loaisel de Tréogate. Ce n'est pas directement gouter la liberté mais c'est dans ce sens que je le vois. "À quelques lieues de la ville d'Apamée, dans les belles campagnes de Chadiron vécurent autrefois deux époux vertueux, que leur fidélité rendaient dignes de l'âge d'or : loin de l'assemblage corrompu des peuples, ils goûtaient, dans ces vallons paisibles, la volupté peu connue de vivre sans remords et de s'aimer sans trouble. La simple nature faisait leur seule richesse; l'un était le trésor de l'autre, et si l'amour avait pu suffire à leur existence, ils n'eussent point eu d'autre plaisir que celui de s'aimer, ni d'autre bien que leur cœurs."
Moi, la belle figure de style que je vois dans ce texte, c'est la métaphore "L'un était le trésor de l'autre"…
Oui c'est vrai je l'utilise dans mon texte en tant que métaphore hyperbolique
En revanche, je maintiens que "goûter la volupté" ou "goûter la liberté" ne sont pas véritablement des figures de style.
Une litote, c'est dire le moins pour dire le plus : "Va, je ne te hais point" pour "Je t'aime", suivant l'exemple célèbre.
Mais comment appelle-t-on la figure de style consistant à dire le plus pour dire le moins ?… C'est l'antiphrase ?
L'hyperbole ou exagération.
Lorsque je dis : Ahmed est un lion. Bien sure on compare Ahmed à un lion sans outil de comparaison. Mais, Ahmed a-t-il la même force que le lion? Certes, non! On a exagéré dans la description de Ahmed. Donc, cette phrase ne contient-elle pas implicitement de l'hyperbole …
Est ce que toute métaphore est hyperbole?
Toute métaphore n’est pas hyperbolique, mais celle que tu cites l’est.
Bonjour,


Je souhaiterais savoir quelle est la figure de style identifiée par deux mots au sein d'une phrase avec un niveau de langage différent, voici un exemple : "La cagole est impavide.".

Merci pour votre aide
Ça me fait penser au burlesque, mais sans plus. Et sans figure particulière.



Sinon, je cherche moi aussi à connaître le nom, s'il existe, de cette figure de style, si elle existe :

"Ce vieil écrivain comptait encore longtemps publier des mots et écrire des livres" Au lieu de :"écrire des mots et publier des livres."

"La danseuse se devait de fouler de ses pas les jurés et de faire face au parquet" Au lieu de : "fouler de ses pas le parquet et faire face aux jurés."

Voilà, c'est une sorte d'inversion absurde, ce n'est ni une inversion simple, ni une anastrophe, ni un chiasme, ni rien que je connaisse. La définition qui s'en rapproche le plus est celle du solécisme, de Wiki :
"Un solécisme est une erreur de langage qui enfreint les règles de la syntaxe (la forme existe), non celles de la morphologie (c'est alors un barbarisme : la forme n'existe pas). […] Employé volontairement, par exemple de manière plaisante, le solécisme peut être une figure de style." https://fr.wikipedia.org/wiki/Sol%C3%A9cisme
Ça pourrait être ça ?
Bonsoir.

Je ne pense pas que ce soient des solécismes.
Il n'y a aucune erreur de syntaxe dans tes deux phrases.

Il y a juste interversion de deux mots.
Faute de mieux, on pourrait appeler ça "permutation".

Et le résultat, pour tes phrases, n'est pas si absurde que tu sembles le trouver.

Beaucoup moins absurde, en tout cas, que ce poème de Prévert qui utilise le même procédé :
Cortège

Un vieillard en or avec une montre en deuil
Une reine de peine avec un homme d’Angleterre
Et des travailleurs de la paix avec des gardiens de la mer
Un hussard de la farce avec un dindon de la mort
Un serpent à café avec un moulin à lunettes
Un chasseur de corde avec un danseur de têtes
Un maréchal d’écume avec une pipe en retraite
Un chiard en habit noir avec un gentleman au maillot
Un compositeur de potence avec un gibier de musique
Un ramasseur de conscience avec un directeur de mégots
Un repasseur de Coligny avec un amiral des ciseaux
Une petite soeur du Bengale avec un tigre de Saint-Vincent-de-Paul
Un professeur de porcelaine avec un raccommodeur de philosophie
Un contrôleur de la Table Ronde avec des chevaliers de la Compagnie du Gaz de Paris
Un canard à Sainte-Hélène avec un Napoléon à l’orange
Un conservateur de Samothrace avec une victoire de cimetière
Un remorqueur de famille nombreuse avec un père de haute mer
Un membre de la prostate avec une hypertrophie de l’Académie Française
Un gros cheval in partibus avec un grand évêque de cirque
Un contrôleur à la croix de bois avec un petit chanteur d’autobus
Un chirurgien terrible avec un enfant dentiste
Et le général des huîtres avec un ouvreur de Jésuites.