Quelle est cette figure de style ?

Entraide scolaire

1578 réponses · Page 57 / 79

C'est plutôt une figure de rhétorique, c'est une apostrophe.
Laoshi a écrit :Bonjour,
" embrasser d'un coup d'œil " est une métaphore, encore que d'un coup d'oeil, on n'embrasse pas grand chose. On embrasse plutôt du regard.
Le désert couché, je ne suis pas sûre que ce soit une personnification. Le mot couché ne s'utilise pas uniquement pour les personnes.
Bonsoir, merci de m'avoir répondu !

Pour le désert couché, je ne vois pas ce que ça peut être d'autre qu'une personnification… certes "etre couché" n'est pas seulement une propriété humaine, cependant, quand nous attribuons au tonnerre le fait qu'il "gronde", nous considérons celà comme une personnification, or, il n'y a pas que les être humains qui grondent… merci ! 🙂

+ : j'ai encore une autre question (décidément 😂) : "monte au front d'un mont" il y a là l'assonance en on présente mais je doute qu'il n'y ait pas une figure de style qui s'y cache… j'avais pensé à un pléonasme avec le "monter au front" (que j'assimilais à "monter en haut") mais finalement je ne suis pas si sûre que ça… merci à ceux qui éclaireront ma chandelle ! 🙂
Bonjour,

Il y a polyptote entre monter et mont.
De même on relève une allitération.
Le résultat me paraît peu réussi.
Le désert couché n'est pas très heureux non plus…
Merci pour vos réponse , celà m'a bien aider ! 😀
Une répétition 😜
"monte au front d'un mont"
Le contexte aiderait.
Pour moi, il y a métaphore : monter au front signifie partir au combat en première ligne.
Le mont est alors assimilé à un ennemi à vaincre.
C'est dans le poème de Victor Hugo 🙂
le poème de Victor Hugo
Le poème ? lequel ?

En passant le recueil au peigne fin, j'ai trouvé :
Bounaberdi
Souvent Bounaberdi, sultan des francs d’Europe,
Que comme un noir manteau le semoun enveloppe,
Monte, géant lui-même, au front d’un mont géant,
D’où son regard, errant sur le sable et sur l’onde,
Embrasse d’un coup d’œil les deux moitiés du monde
Gisantes à ses pieds dans l’abîme béant.


Il est seul et debout sur ce sublime faîte.
À sa droite couché, le désert qui le fête
D’un nuage de poudre importune ses yeux ;
À sa gauche la mer, dont jadis il fut l’hôte,
Élève jusqu’à lui sa voix profonde et haute,
Comme aux pieds de son maître aboie un chien joyeux.
Notons un chiasme :
Monte, géant lui-même,
au front d’un mont géant,.

Front est une métaphore pour sommet, avec personnification du mont.
Le désert est dit couché car c'est une étendue horizontale. Le mot et choisi car il forme antithèse avec debout : Napoléon est le maitre du monde !
bonjour ,

pouvez vous m'indiquer s'il y a des figures de style dans ce texte svp ? 🙂
Tout n’est peut-être pas perdu
Puisqu’il nous reste au fond de l’être
Plus de richesses et de gloire
Qu’aucun vainqueur n’en peut atteindre;

Plus de tendresse au fond du coeur
Que tous les canons ne peuvent de haine
Et plus d’allégresse pour l’ascension
Que le plus haut pic n’en pourra lasser

Peut-être que rien n’est perdu
Puisqu’il nous reste ce regard
Qui contemple au-delà du siècle
L’image d’un autre univers.

Rien n’est perdu puisqu’il suffit
Qu’un seul de nous dans la tourmente
Reste pareil à ce qu’il fut
Pour sauver tout l’espoir du monde.
Pour commencer … regarde les récurrences, les constructions ;..

Tout n’est peut-être pas perdu
Puisqu’il nous reste au fond de l’être
Plus de richesses et de gloire
Qu’aucun vainqueur n’en peut atteindre;

Plus de tendresse au fond du coeur
Que tous les canons ne peuvent de haine
Et plus d’ allégresse pour l’ascension
Que le plus haut pic n’en pourra lasser

Peut-être que rien n’est perdu
Puisqu’il nous reste ce regard
Qui contemple au-delà du siècle
L’image d’un autre univers.

Rien n’est perdu
puisqu’ il suffit
Qu’un seul de nous dans la tourmente
Reste pareil à ce qu’il fut
Pour sauver tout l’espoir du monde.
Bonjour à tous,

j'aurais voulu savoir si la construction suivante avait un nom précis, je n'ai pas réussi à trouver quelque chose qui correspondait en regardant la page du site consacrée aux figures de style.

"L’Egypte est un don du Nil, et le Nil est un don de l’Egypte."
La première phrase est attribuée à Hérodote, la deuxième à été ajoutée par Mohamed Morsi

Merci pour votre aide 🙂
Un chiasme ?
Un chiasme.
Merci beaucoup Delia et floreale je viens de vérifier et apparement c'est bien ça, je n'ai plus qu'à chercher le nom du chiasme en espagnol 🙂
Si c'est ça que vous souhaitez savoir, « chiasme » se dit « quiasmo » en espagnol.
🙂
(citation retirée)

Pouvez-vous me dire si vous voyez des figures de style à l'intérieur de cette strophe en les citant et sans me dire où elles sont s'il vous plait, car je n'arrive pas à en trouver… (et je n'ai pas envie qu'on m'amène la réponse sur un plateau d'argent, je veux faire fonctionner ma mémoire 🙂) Merci
Bonsoir.

Tu as au moins une comparaison et un parallélisme.
J'ajoute … un rejet.