Quelle est cette figure de style ?

Entraide scolaire

1578 réponses · Page 49 / 79

Une figure de style, que je ne saurais nommer, ne m'en souvenant plus.
J'aime beaucoup, en tous cas.
On peut la comprendre comme une époque de l'année se situant "bien plus tard" que le mois de juillet. Je dirais en automne.

EDIT :
Une périphrase.
Salut Ricardo !
(Je me permets de dire "salut" à Ricardo car nous nous sommes rencontrés dans un autre forum.)

Merci d'avoir répondu.

Mais je ne crois pas qu'il s'agisse d'une périphrase.
Moi non plus.
Emploi d'un mot inadéquat, on attend un lieu, on donne une période de l'année.
Je ne saurais dire sur l'instant le nom de ce procédé, qui me semble tenir de la métaphore. Tout ce que je peux dire c'est que cela fait image. Désolée de ne trouver plus précis.
Gabiana a écrit : Je ne saurais dire sur l'instant le nom de ce procédé, qui me semble tenir de la métaphore. Tout ce que je peux dire c'est que cela fait image. Désolée de ne trouver plus précis.
Je n'en pris, Gabiana, ne sois pas désolée à cause de moi ! J'en suis tout désolé à mon tour.

À mon avis (mais je n'ai pas suivi d'études littéraires), aucune figure de style documentée n'est concernée par les paroles de cette chanson. Julien Clerc, ou son parolier, a été particulièrement inspiré pour écrire ce texte. Je trouve cette phrase très belle même si je ne la comprends pas bien du tout. Cette phrase me fait penser aux poèmes. Chacun peut la ressentir, la comprendre, comme il veut.

J'ai posé la question en espérant faiblement obtenir une explication.
Gabriana a écrit : c'est que cela fait image
Qu'entends-tu par "cela fait image" ?

En as-tu profité pour écouter cette chanson ? Peut-être juste le début. Je suppose qu'elle n'est pas trop dans ton genre ?

Si des gens passent, dans le coin, qui connaissent des phrases à la fois belles et incompréhensibles, ils ou elles ont la possibilité de nous en faire part.

J'en connais une qui me plaît beaucoup et est la base de ma signature : "la femme est l'avenir de l'homme".

Mais si d'autres membres du forum… sont les bienvenus. Ils ou elles peuvent en inventer.

Ça pourrait devenir un jeux, d'ailleurs.
Pour ma part, j'y verrais une forme de zeugma ou attelage par l'association inattendue d'un terme géographique à une notation temporelle.
Bonjour Jean-Luc et merci,

C'est intéressant.

Si on voulait faire éclater le zeugme (l'expression est de moi), quelles phrases exprimeraient ce que Julien Clerc voulait dire ?

Je passais dans une ville bien au nord
+
J'y passais bien après juillet

?
On trouve fréquemment "au nord au mois de juillet". Il s'agit peut-être d'une simple erreur de lecture, un "au" avec la barre du a un peu longue. Moins poétique, je sais…
C'est le mystère poétique !
Compte tenu du titre, des notations : "lac gelé", plusieurs références au blanc, on peut envisager une expression ramassée (mais moins étonnante) comme "très éloignée de la chaleur de l'été"…
Je passais dans une ville bien au nord
+
J'y passais bien après juillet
Je dirais bien cela. Un raccourci, alors.
……

Au fait, Hippocampe, j'ai écouté la chanson. Je la trouve jolie.
Anne345 a écrit :On trouve fréquemment "au nord au mois de juillet". Il s'agit peut-être d'une simple erreur de lecture, un "au" avec la barre du a un peu longue. Moins poétique, je sais…
Bonjour Anne,

Je ne comprends pas bien ta réponse.
Où entends-tu fréquemment cette expression ?
Que veut dire « un "au" avec la barre du a un peu longue » ?
Jean-Luc a écrit :C'est le mystère poétique !
Rebonjour Jean-Luc.
C’est peut-être la seule chose juste qu’on puisse en dire.

Gabiana a écrit : Un raccourci, alors.
Bonjour Gabiana,
C’est une figure de style ?
Gabiana a écrit :
cela fait image
Que veux-tu dire ?
Gabiana a écrit :
Au fait, Hippocampe, j'ai écouté la chanson. Je la trouve jolie.
Tant mieux, je croyais que les chansons de variété ne te plaisaient pas trop.
Google en cherchant les paroles.
En écriture cursive, un a et un d ne se distinguent que par la longueur du "bâton". Mais je ne connais pas l'écriture d'Etienne Roda-Gil…
Aaah, je viens de comprendre cette histoire de bâtons.
Mais Julien Clerc, lui, comprend les paroles et il dit bien "au nord".
Bonjour,
je dois rendre un commentaire de texte sur un poème inconnu intitulé << reflets >>.
J'ai certaines questions car je ne sais pas reconnaitre toutes les figures de styles, le Francais n'étant pas ma première langue.
Voici donc les phrases qui contiennent je crois des figures de style que je n'arrive pas à nommer;
'' qui nous sépare et nous rapproche '' (antithèse ? )
'' des nuages dessous, des nuages dessus ''
'' le long d'une distance ''
'' ou l'on traine son dimanche (?) ''
merci énormément d'avance !
Ce serait plus facile de t'aider avec le texte.
En épilogue à la biographie de son fils décédé prématurément, Robert Jasmin écrit une "lettre à mon fils devenu imaginaire". Peut-on simplement parler d'apostrophe oratoire ? En effet, il s'agit bien d'une adresse à un interlocuteur fictif, en l'occurrence un mort, mais Fontanier, dans Les figures du discours, déclare que l'apostrophe oratoire doit être une "diversion soudaine du discours par laquelle on se détourne d'un objet pour s'adresser à un autre […]", ce qui n'est pas le cas dans la lettre susmentionnée (en fait, une lettre ouverte), et Dupriez, dans Gradus, semble confirmer le caractère inattendu de l'apostrophe oratoire qui vient commencer, interrompre ou terminer un discours… Qu'en pensez-vous ? (Vraie question 🙂 !)

Ne recevant pas de réponse, je viens de penser que cette lettre, épilogue d'une biographie, pouvait être considérée comme une apostrophe oratoire terminant le discours de manière inattendue…
Bonjours à tous !
Voilà j'aimerai savoir si il existait une figure de style remplaçant un terme par un objet, je m'explique avec des exemples :
-"les vagues" par le terme "la lame"
-"les océans" par le terme "la cuve"
-"le rivage" par le terme "les bords"

Voilà merci beaucoup pour vos futurs réponses 🙂
Bonjour !

Ma question est la suivante :
Est-ce que le fait de remplacer dans une phrase un mot avec son homonyme, permettant de donner un sens supplémentaire à la phrase éloigné de son sens initial, correspond à une figure de style ?

Pour illustrer cela, je vous propose l'exemple suivant :

"Si j'ai tellement aimé de femmes, c'est que j'ai tant horreur des Hommes." (Dooz Kawa)
Dans ce cas-là, "Hommes" remplace "hommes", permettant de parler de l'humain en général et de donner un autre sens à la phrase.

En espérant que cet exemple permette de clarifier ma question.

Merci bien.

Hoben
Ben oui, mais l'exemple tombe mal, car aux dernières nouvelles les femmes font partie du genre humain. Enfin je crois !
Donc : Si j'ai tellement aimé de femmes, c'est que j'ai tant horreur des hommes et des femmes. Comprenne qui pourra.
Peut-être Homme avec une majuscule n'a-t-il pas la signification que vous lui donnez.
La phrase complète est en réalité "Si j'ai tellement aimé de femmes, c'est que j'ai tant horreur des Hommes et de leur cruauté sans bornes", donc ça désigne la cruauté du genre humain, dont l'horreur peut être compatible avec l'amour des femmes, non ?
J'ai regardé sur le Net le texte. en deux endroits "homme" est en effet écrit sans majuscule. là la phrase a un sens.
Si tu veux boire sur mon tombeau aux larmes d'argent
A la souffrance qu'on vit très tôt dans nos chagrins d'enfants
[…], Aux ouvriers de manoeuvre
Au sacrifice du maître pour pouvoir sauver son oeuvre
À notre court passage sur Terre qui tient sur un disque dur Asus
Aux prétentieux sans bornes, à Pegasus
A la liberté des licornes, à l'éléphanteau qui pleure
Sa mère assassinée pour lui arracher ses cornes
Si j'ai tellement aimé de femmes, c'est qu'j'ai tant horreur des hommes
Et de leur cruauté sans bornes
je continue de penser, que vouloir mettre une majuscule avec la valeur que vous attribuez à celle-ci ôte tout sens au texte.
Quoi qu'il en soit, exemple significatif ou pas, je ne pense pas que le remplacement par un homonyme corresponde à une figure de style, puisqu'une telle modification suppose l'intervention d'un tiers. C'est tout au plus un pastiche ou mieux, une dénaturation de l’œuvre.