Quelle est cette figure de style ?

Entraide scolaire

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Une toute petite gradation, alors…
Du tumulte au fracas, ça ne monte pas énormément.
On creusait, on prenait des photos et on mesurait. On pistait, on chronométrait,on scrutait.
Je crois que c'est une gradation, j'ai recherchée sur le net et sur un document de référence que j'ai me je ne suis toujours pas certaine.
Je ne suis pas sûre non plus. Peut-être seulement une énumération, un effet d'accumulation…
Je dirais aussi un effet d'accumulation. De plus les deux phrases fonctionnent sur un rythme ternaire
"Je suis le maître avant la loi. Je ne le suis plus après." (antigone)

je cherche la figure de style et des remarques qu'on peut faire à propos de cette phrase. merci!
Il s'agit d'une antithèse qui souligne les effets de la loi.
Dans un Etat de droit, la loi limite (ou encadre) les pouvoirs du dirigeant.
"La misère habitait nos murs, suintait du plafond, imprégnait de son odeur jusqu'à notre linge".
Quelle la figure de style contenue dans cette partie ? J'aimerais une explication. Merci à vous.
Bonjour,
je prépare un commentaire de texte sur un extrait de J-J Rousseau, Oeuvres Complètes, III, "Que l'état de guerre naît de l'état social".
Je bloque sur une l'identification d'une figure de style: "le riche boit en paix le sang et les larmes" (le sang et les larmes désignent ceux du peuple). Quelqu'un pourrait-il m'aider?? Merci d'avance 🙂
La synecdoque ?
Une métaphore peut-être
[Ils frémissaient de rage] Est-ce-que c'est une figure de style?
Et si quelqu'un a déjà lu Les Trois Mousquetaires je vous prie , SVP pouvez-vous me donner les figures de style figurants dans les pages 61 et 64 j'en trouve aucune à la page 61 mais je doute qu'à la page 64 […sanglé comme de coutume…] est une comparaison
Merci d'avance !
Bonjour.

Non, aucune figure de style dans ce que tu cites.
Quant aux références de pages que tu nous indiques, elles ne servent pas à grand-chose.
Tout dépend de l'édition !
Quelle figure de style dans la question "jusqu'où peut-on aller trop loin?" Bonjour à tous!
J'utilise dans mon mémoire cette question citée dans un article et je voudrai la redéfinir comme figure de style mais je ne suis pas sûre de moi. Peut-on parler de prétérition? ou plutôt d'antiphrase?
Merci par avance pour votre aide!
Voir ici prétérition https://www.etudes-litteraires.com/figures-de-style/preterition

Vor ici antiphrase https://www.etudes-litteraires.com/figures-de-style/antiphrase
A mon avis, ni l'une, ni l'autre.
A coup sûr un effet de combinaison qui se rapproche du paradoxe sans se confondre avec lui.
Finalement j'oserais un coup de force présuppositionnel.
Finalement j'oserais un coup de force présuppositionnel

Quelle audace ! 😉
Ah mais non ! L'audace n'est pas de moi mais de ces modernes linguistes qui veulent tout étiqueter. 😉
Salut à tous,

À votre avis, quand Raymond Queneau écrit "se faire moucher l'arrogance", s'agit-il d'un anacoluthe ? J'y vois en effet un effet de rupture syntaxique. À moins que je n'aie tout faux et qu'il ne s'agisse putôt d'une métaphore ?

Merci !
Il s'agit ici de l'emploi au sens abstrait du verbe moucher (éteindre, couper la mèche).
Attention anacoluthe est féminin.
Certes. Indépendamment de tout sens abstrait du verbe, il ne s'agit pas d'une construction habituelle, ne pensez-vous pas ?

"je le revis le jour même se faisant moucher l'arrogance pour un quelconque bouton"

Merci pour le rappel😉