Quelle est cette figure de style ?

Entraide scolaire

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Ce n'est que la traduction de l'allemand Stahlstadt. Au passage on perd l'allitération, sa dureté, sa rigueur dans la langue d'origine… connotant peut-être des vertus germaniques. C'est une pure attribution fonctionnelle.
Mais bon sang, c'est bien sûr ! Je ne suis pas très forte en allemand, il est vrai. Merci à Jean-Luc d'avoir rectifié.
"il a écrit une lettre de condoléance avec ses larmes"
merci
Pourrais-tu nous dire pourquoi tu te poses cette question ?
en fait, un ami m'a dit qu'il s'agit d'une hyperbole!!
L'un n'exclut pas l'autre. Disons que c'est une métaphore hyperbolique…
merci
Peut-être n'est-ce même pas une métaphore, et ses larmes se sont-elles réellement mêlées à l'encre tant son émotion était forte.
Et si on allait voir du côté de la métonymie, de la synecdoque.
Larmes pour l'expression de la souffrance ….
Oui, tu as raison Floreale, c'est sans doute une métonymie.
Bonsoir, lorsqu'on dit "c'était un esprit avant d'être une femme", s'agit-il d'une métonymie? Sinon, de quelle figure de style pourrait-il s'agir? S'il s'agit d'aucune figure de style, quels procèdes pouvons nous en dégager?
Bonsoir.

Je pense qu'il s'agit bien d'une métonymie.
Je me demande si l'on doit ici employer le terme de métonymie.
Le terme approprié est utilisé. C'est bien d'une femme qu'il est question. Et le mot est écrit.
C'est simplement un trait de sa personnalité qui est souligné. Elle est plus esprit que corps ou cœur. Chez elle c'est l'intellect qui domine. On en oublie son sexe.
Enfin, je le sens ainsi.
Oui, je le sens tout à fait ainsi également Gabiana, c'est très bien dit.
Une synecdoque du coup (la partie pour le tout) ?
Alors, si je veux en dégager un procede, ce serait quoi? merci pour votre aide!
Le procédé est de mettre en relief le caractère dominant de la personne dont il est question, en abolissant sa personnalité de femme.
Enfin ce n'est que mon avis.
Dans le vers "Derriere elle, le front baigné de douces flammes", de quelle figure de rhétorique s'agit-il? Douces flammes est une oxymore, mais " le front baigné" est-ce une hyperbole, une métaphore, ou autre chose ?
Mors

Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ.
Elle allait à grands pas moissonnant et fauchant,
Noir squelette laissant passer le crépuscule.
Dans l'ombre où l'on dirait que tout tremble et recule,
L'homme suivait des yeux les lueurs de la faulx.
Et les triomphateurs sous les arcs triomphaux
Tombaient ; elle changeait en désert Babylone,
Le trône en échafaud et l'échafaud en trône,
Les roses en fumier, les enfants en oiseaux,
L'or en cendre, et les yeux des mères en ruisseaux.
Et les femmes criaient : - Rends-nous ce petit être.
Pour le faire mourir, pourquoi l'avoir fait naître ? -
Ce n'était qu'un sanglot sur terre, en haut, en bas ;
Des mains aux doigts osseux sortaient des noirs grabats ;
Un vent froid bruissait dans les linceuls sans nombre ;
Les peuples éperdus semblaient sous la faulx sombre
Un troupeau frissonnant qui dans l'ombre s'enfuit ;
Tout était sous ses pieds deuil, épouvante et nuit.
Derrière elle, le front baigné de douces flammes,
Un ange souriant portait la gerbe d'âmes
Un oxymore

"le front baigné …" métaphore
"gerbe d'âmes" … métaphore
On pourrait à la rigueur parler de métaphore, puisque le verbe "baigner" est employé au sens figuré.
Mais c'est une métaphore lexicalisée, tellement usée qu'elle n'est quasiment plus sentie comme telle.
Merci beaucoup, et j'aurais une deuxième question. Qu'est ce qui pourrait, dans ce poème, montrer que la vie de l'Homme est absurde a part la question "Pour le faire mourir pourquoi l'avoir fait naitre"? Et dans le vers "Ce n'était qu'un sanglot…", il parle de qui, enfin quel sanglot?