Quelle est cette figure de style ?
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Bonjour
Il existe en anglais un mot désignant la répétition du son 's' dans un texte.
Au cas ou vous en aurai déjà entendu parler, ce mot est 'sibilance'.
Je me demandais s'il existait un équivalent français de ce mot…?
Merci beaucoup!
En français, la répétition d'un son consonne est une allitération.
"Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ?"
Racine
"Tout en faisant trotter ses petites bottines".
Rimbaud
En français, on a la sibilation.
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Oui mais on le donne comme "vieilli et désuet".
Qui est ce "on" ? Wikipedia ? 😉
"Vieilli et désuet" est à mon image, donc je ne m'en soucie guère. Je ne crois pas non plus que l'anglais "sibilance" fasse partie du vocabulaire des djeunz anglais. En tout cas, sibilation a l'avantage de traduire exactement sibilance, alors que allitération désigne un procédé plus large que les Anglais appellent … alliteration !
Et puis si les mots ont pris de l'âge, il ne tient qu'à nous de les employer plus souvent pour les rajeunir.
Bonjour à vous tous,
J'ai lu un texte, mais il y a deux phrases difficiles à comprendre.
Je crois que ce sont les métaphore. Mais je n'ai aucune idée de leur signification.
Pourriez-vous m'aider à expliquer un peu?
Merci d'avance.
Le texte:
C'est la visite d'un appartement témoin: "Regardez cette hauteur sous plafond!" Sauf que, en l'occurence, il s'agit d'un musée: "Et ici, on mettra Alexandre le Grand…" Dans les gravats, chaussures de sécurité, casque obligatoire, Jean-Luc Marinez, le patron du Louvre, guide la ministre de la culture, FleurPellerin, à travers l'immense écheveau de salles du Louvre Abou Dhabi, ce nouveau musée construit sous l'égide du musée français et qui ouvrira sesportes en 2015. Pour le néophyte : des murs gigantesques de béton. Pour lapetite troupe de spécialistes qui s'agrègent sous les échafaudages, unéblouissement: "J'avais vu les plans, je savais, on m'avait dit… Mais ceque j'ai vu est tellement mieux que tout ce que j'imaginais! Ces espaces tour àtour intimistes et monumentaux ouvrent un champ immense de possibilités",soupire, l'oeil brillant, Peter Fuhring, un expert allemand.
1. à travers l'immense écheveau de salles du Louvre Abou Dhabi: l'immense écheveau = la grande voûte comme un immense écheveau qui découvr les salles du Louvre Abou Dhabi???
2. le néophyte = le nouveau Louvre Abou Dhabi???
Ce sont deux métaphres? En fait, je ne suis pas sûre….
une autre question sur le verbe transitif direct "accebler"
Dans un journal, j'ai lu une phrase:
La vidéo qui accable aux Etats-Unis.
Dans le dictionnaire, "accabler" est toujours un v.t.dir. Pourquoi, ici, on dit "accable aux Etats-Unis"? C'est un emploi spécial?
Pourriez-vous m'aider à analyser cette petite phrase qui est compliquée ?
Merci beaucoup!
L'immense écheveau des salles est effectivement une métaphore.
Le néophyte, non. Cela signifie : le nouveau venu, celui qui n'y connaît rien.
Pour la phrase avec accabler : il faut comprendre la video qui accable les policiers aux Etats-Unis.
Merci Gabiana.
D'après vous, le néophyte, ce n'est pas une métaphore mais cela a une signification. C'est encore une figure stylistique?
le néophyte = le nouveau Louvre à Abou Dhabi qui ouvra ses portes en 2015 et qui aura des murs gigantesques??
Non, le
néophyte ici, c'est n'importe quelle personne nouvelle venue, le profane, celui qui n'y connaît pas grand chose et qui, en fait de musée, ne voit que de grands murs de béton.
Alors, alors… On m'a demandé de relever toutes les figures de style présentes dans les deux vers suivants (d'Apollinaire) :
Oui je veux vous aimer et vous aimer à peine
Et mon mal est délicieux
J'ai déjà relevé les allitérations en [v] et en [m] et les assonances en [e] et en [ɛ], ainsi qu'une antithèse ("mal"/"délicieux").
J'ai pensé à la confusion causée par la polysémie de l'expression "à peine" : c'est soit une locution adverbiale, soit – si l'on veut rester dans la continuité du vers suivant – tout simplement une expression du sens de "(vous aimer) jusqu'à en ressentir de la peine" (comme pour "vous aimer à (en) mourir"). Je pense que les deux interprétations sont possibles, mais je ne pense pas que ce soit une figure de style…
J'ai bien sûr relevé la diérèse, mais ça n'a rien à voir avec l'énoncé de la question…
On m'a dit que j'étais passé à côté de quelques autres figures de style. À l'aide ! Je sèche.
Mal/délicieux : oxymore.
Il y a aussi
une figure d'insistance : Oui
une répétition : vous aimer
C'est noté. Merci à vous deux. 🙂
Bonjour,
Je suis en 1ere S et en pleine analyse d'un texte de Jules Verne. J'aimerais juste avoir la confirmation d'un procédé utilisé : "une forêt de cheminées cylindriques" -> est-ce bien une métaphore hyperbolique, voire une antithèse ?
Merci
Bonjour.
C'est bien une métaphore à sens hyperbolique…
Pourquoi donc serait-ce une antithèse ?
D'accord, merci beaucoup ! Une antithèse entre "une forêt" qui appartient à un milieu naturel, pur et simple, et "des cheminées" appartenant généralement à un milieu industriel, polluant …
Oui, vu sous cet angle… Peut-être Jules Verne a-t-il voulu jouer de cette opposition.
Mais en fait, la métaphore "une forêt" est devenue quasiment une nouvelle acception du mot, dont le Robert donne cette définition :"quantité considérable d'objets verticaux, longs et serrés"…
Oui, pas d'antithèse. Une métaphore, qui invite justement à voir autre chose que ce qui est, par analogie.
Bonjour,
J'aimerais savoir si il s'agit bien d'une périphrase :
"Cette masse est Stahlstadt, la Cité de l'acier, la ville allemande, la propriété personnelle de Herr. Schutlze".
Si non,quelle est la figure de style ?
Merci
la Cité de l'acier, semble bien être une périphrase, oui.