Quelle est cette figure de style ?
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Oui je sais mais je ne savais pas si cela pouvait s'appliquer si le terme n'est pas en dernier (vraiment dernier!) mot, maintenant me voilà fixée, il s'agit d'un chiasme comme pour la figure 3 ! 🙂
Merci beaucoup 😉
?? non
Une anaphore c'est la reprise d'un mot en DEBUT de phrase et non à la fin … ( il s'agit dans ce cas d'une épiphore ) .
La figure 3 n'est pas un chiasme ( enfin, en partie … ) mais c'est surtout une concaténation.
Bonjour,
A des fins pédagogiques, je recherche une liste aussi exhaustive que possible des figures de style qui seraient rangées par ordre alphabétique. Sauriez-vous où je pourrais trouver cela ?
Bonsoir.
Tu as bien sûr déjà celle du présent site…
https://www.etudes-litteraires.com/figures-de-style/
J'ai également trouvé ceci sur le Net :
https://users.skynet.be/fralica/refer/theorie/annex/figstyl/cafistyl.htmBonjour,
quelqu'un est-il en mesure de me dire quelle serait la figure de style que l'on pourrait attribuer au passage suivant tiré de Jules et Jim :
"Mon amour, je te crois. Je crois en toi, je me prépare à partir vers toi. Quand je rencontre un morceau de bon en moi, je sais qu'il vient de toi".
Je l'ai classé dans la catégorie des épiphores et des assonances mais j'ai un doute.
Merci d'avance.
D.
Avec la récurrence du mot "toi" en fin de phrase, on est clairement dans la figure de l'épiphore (qu'elle nous excuse !).
On peut peut-être trouver d'autres figures mais celle-ci me semble clairement la plus importante de l'énoncé.
Merci, Chevalier.
La tournure de ta première phrase m'a fait rire.
Ce qui m'embête, mais je me trompe peut-être, c'est que j'y vois aussi sans savoir l'expliquer clairement, une figure de l'amplification qui ne serait pas de l'ordre de la gradation mais qui s'en rapprocherait. Il y a beaucoup d'exaltation dans cette brève déclaration et j'aimerais souligner cet aspect tout autant que la figure de répétition dont tu parles.
Merci.
D.
Bonjour ! 🙂
J'ai une petite question concernant la figure de style d'un extrait de Ruy Blas :
" De servir, serviteurs qui pillez la maison"
Je remarque le polyptote "servir/serviteurs" mais comme s'apelle cette figure qui consiste à reprendre le dernier mot en première position de la phrase suivante ?
Celle-ci :
"Donc vous n'avez pas honte et vous choisissez l'heure,
L'heure sombre où l'Espagne agonisante pleure"
Et la petite dernière :
"Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,
Fossoyeurs qui venez voler dans sa tombe !"
C'est le contraire de l'anaphore, mais impossible de me souvenir le nom !
Merci beaucoup ! 🙂
1) une anadiplose 2 ) une épiphore
Super merci, il me manque juste celle du milieu si quelqu'un à une petite idée ! 🙂
"Donc vous n'avez pas honte et vous choisissez l'heure,
L'heure sombre où l'Espagne agonisante pleure"
anadiplose également mais avec enjambement
personnification (ou prosopopée bien que l'Espagne pleure et ne parle pas)
Peut-on dire que cette phrase est un oxymore ?
"PREMIÈRE EUMÉNIDE : Je n’ai aucune arrière-pensée. Je ne veux pas t’influencer… Mais si une épée comme celle-là tuait ta sœur, nous serions bien tranquilles ! »
Selon la définition de cette figure de style il s'agit d?un rapprochement inattendu mais je souhaiterais en avoir la confirmation.
Merci d'avance
Cassandre
L'on eût pu parler de prosopopée si le verbe eût été suivi d'un complément d'objet direct, si sa transitivité directe se fût manifestée, qui lui eût alors fait prendre un sens de verbe de parole, similaire à celui de déplorer.
Prosopopée a écrit :L'on eût pu parler de prosopopée si le verbe eût été suivi d'un complément d'objet direct, si sa transitivité directe se fût manifestée, qui lui eût alors fait prendre un sens de verbe de parole, similaire à celui de déplorer.
1) ça ne veut strictement rien dire
2) l'usage abusif et injustifié des conditionnels est une faute de langue dans ce contexte
3) Un style pédant et fautif comme celui-ci, ça ne peut être qu'une réminiscence de Verbum 🙄
Une réminiscence… Ou peut-être une réincarnation ?
Cela essaie de dire quelque chose, mais effectivement de façon très alambiquée, avec, par hypercorrection, une avalanche inutile de conditionnels passés 2[sup]e[/sup] forme.
Mais ni L'Espagne pleure ni L'Espagne pleure ses morts ne sont des prosopopées.
Dans la prosopopée, c'est la chose personnifiée qui est censée parler en discours direct :
Je pleure mes morts…
Oksong a écrit :Bonjour ! 🙂
J'ai une petite question concernant la figure de style d'un extrait de Ruy Blas :
" De servir, serviteurs qui pillez la maison"
Je remarque le polyptote "servir/serviteurs" mais comme s'apelle cette figure qui consiste à reprendre le dernier mot en première position de la phrase suivante ?
Figure dérivative plutôt que polyptote il me semble, car il s'agit de deux natures de mots différentes.
On peut en effet considérer que cette figure dérivative est doublée d'une anadiplose [-----X/X------].
"Donc vous n'avez pas honte et vous choisissez l'heure,
L'heure sombre où l'Espagne agonisante pleure"
Anadiplose également.
"Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,
Fossoyeurs qui venez voler dans sa tombe !"
Effectivement, il s'agit d'une épiphore mais doublée d'une antanaclase (verbe "tomber" à la P3 du présent de l'indicatif / "tombe" substantif féminin singulier.
Bonjour!
J'ai une petite question, cette phrase extraite de la Princesse de Clèves de Mme de la Fayette comporte-t-elle un chiasme?
"La blancheur de son teint et ses cheveux blonds lui donnaient un éclat que l'on n'a jamais vu qu'à elle"
Moi je dirai que oui puisque on a une opposition de syntaxe : "La blancheur de son teint" nom+COI/"et ses cheveux blonds" COD+ adjectif.
A mon avis, non.
Il n'y a ni opposition, ni croisement.
Bonjour
Quelle est cette figure de style qui consiste à commencer un vers par un mot dont la première syllabe est la même que la dernière du vers précédent?
Merci pour votre aide.
Sylvie