Quelle est cette figure de style ?
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qu'est ce que vous voulez dire par "allusion animalière"? :/
Ex: "la maison gemissait"=> personnification (on a attribué à un lieu des qualités humaines)
EX: la maison s'est reveillé"=> metonymie (le lieu pour les habitants)
en fait je n'arrive pas à comprendre pourquoi on ne peut pas dire qu'il y a personnification dans la phrase ou il y a une metonymie puisque la maison ne peut pas dormir pour se reveiller….
autre chose est ce qu'il est possible qu'une phrase contienne une metaphore et une personnification en meme temps:
E.X. "j'entends les gemissements de ma chair ecrasée par cette vaste misere"
Qui dit métaphore, dit analogie. Où est-elle dans le dernier exemple que tu donnes ? J'y vois une personnification (on dirait du Zola).
soso1945 a écrit :qu'est ce que vous voulez dire par "allusion animalière"? :/
Ex: "la maison gemissait"=> personnification (on a attribué à un lieu des qualités humaines)
EX: la maison s'est reveillé"=> metonymie (le lieu pour les habitants)
en fait je n'arrive pas à comprendre pourquoi on ne peut pas dire qu'il y a personnification dans la phrase ou il y a une metonymie puisque la maison ne peut pas dormir pour se reveiller….
Il me semble que ça dépend du contexte. Admettons que tu es dans un texte fantastique. Tu parles d'une vieille maison hantée, oubliée depuis bien des années, dans laquelle on pénètre pour la première fois depuis longtemps. Si tu dis alors : «Porte et volets ouverts, tout semblait s'animer de nouveau ; les tableaux poussiéreux, les lattes de plancher grinçant, les vitraux orangés du hall et tout le reste me fixaient, attendant calmement : la maison venait de s'éveiller.» Là, tu es dans une personnification puisque tu cherches à montrer que la maison agit comme un être humain.
En revanche, si ta seule intention est de désigner le réveil des occupants, à moins que tu aies un problème d'expression, le contexte doit l'indiquer et il s'agira alors d'une métonymie.
autre chose est ce qu'il est possible qu'une phrase contienne une metaphore et une personnification en meme temps:
Ex. "j'entends les gémissements de ma chair écrasée par cette vaste misère"
personnification de la misère et personnification de la chair. Pour qu'il y ait métaphore, il faut qu'il y ait un comparant et un comparé… or je ne vois qu'un comparé. Bref, l'exemple est mauvais mais si tu disais par exemple : « J'entendais les gémissements de ma chair qu'un usure aux dents dorées titillait chaque jour davantage. » (ouais, je suis pas écrivain…) et que précisément le narrateur meurt de faim parce qu'un usurier lui prend tout et que cet usurier a des dents dorées, là, ce serait une métaphore, voire une allégorie.
Bref, en théorie c'est possible mais là ce n'est pas le cas. Par contre, aux deux métonymies s'ajoute une rime.
gémissement est bien une métaphore : la manifestation de la douleur est assimilée à un gémissement… Le propre de la métaphore est de n'être constituée que d'un comparant. Si le comparé figure, il est juxtaposé au comparant et on parle alors d'identification métaphorique. Ex : La Seine, ce gros égout qui charrie tout. (V. Hugo)
je vous remercie beaucoup 🙂
bonjour tous le monde,
j'ai un grand probleme et je veux que vous m'aidiez si vous voulez,moi et les figures de style ça fait 2,ils sont si difficile pour moi que je n'arrive pas a les distinguer,j'ai quelques figures ici et je veux que vous me les corrigiez si c'est possible:
-"une de ses jalousies dormantes" "les rivalités nées chaque jours" "la pensée de l'héritage de son frère entra en lui de nouveau" ==> personidication
- " le bonheur tombant" "son coeur gonflé d'amertume" "ce levain de jalousie" "il avait l’âme troublée" ==> métaphore
- "foret sans feuille" "une vague jalousie" "une des jalousies dormantes qui éclatent à l'occasion d'un mariage" ==> hyperbole
et merci d'avance
mosta2746 a écrit :bonjour tous le monde,
j'ai un grand probleme et je veux que vous m'aidiez si vous voulez,moi et les figures de style ça fait 2,ils sont si difficile pour moi que je n'arrive pas a les distinguer,j'ai quelques figures ici et je veux que vous me les corrigiez si c'est possible:
-"une de ses jalousies dormantes" "les rivalités nées chaque jours" "la pensée de l'héritage de son frère entra en lui de nouveau" ==> personidication
- " le bonheur tombant" "son coeur gonflé d'amertume" "ce levain de jalousie" "il avait l’âme troublée" ==> métaphore
- "foret sans feuille" "une vague jalousie" "une des jalousies dormantes qui éclatent à l'occasion d'un mariage" ==> hyperbole
et merci d'avance
Je ne vois pas d'hyperboles dans tes derniers exemples, plutôt des antithèses ("forêt sans feuilles" et "… dormante qui éclatent…". Quant à "vague jalousie", je n'y vois rien. 😉
En ce qui concerne la métaphore, c'est une comparaison sans terme comparant. Je pense qu'une métaphore n'empêche pas la personnification. Je cherche vainement où est la métaphore dans "âme troublée", à moins de tordre l'expression dans tous les sens : l'âme se trouble comme… ? Un vieux miroir ? Le surface d'un étang ?
Il me semble qu'avoir "l'âme troublée" fait partie du langage usuel (niveau de langue soutenu, évidemment). Mais je peux me tromper. 😞
Bonjour à tous,
J'aimerais que vous me disiez quelle figure de style est employée dans la citation suivante:
"Pour moi je n'ose faire aucun projet; je me trouve comme une goutte d'eau dans un océan immense" Micromégas Chapitre 2
Pour moi c'est un oxymore, voilà, dites-moi ce que vous en pensez.
Merci
Bonsoir.
Pour moi je n'ose faire aucun projet; je me trouve comme une goutte d'eau dans un océan immense.
Non, ce n'est pas un oxymore. Ce rapprochement n'a rien d'inattendu.
Il s'agit d'une antithèse. Une antithèse est un procédé qui consiste à rapprocher deux pensées, deux expressions, deux mots opposés pour mieux faire ressortir le contraste.
OK merci beaucoup
bonsoir tout le monde.
voilà une phrase du dernier jour d'un condamné à mort qui me tracasse un peu "je me defends, je mords!" j'y vois une gradation mais je ne suis pas sûre.
je voudrai bien savoir, si on doit obligatoirement avoir un rythme ternaire dans la gradation?
La gradation n'est pas nécessairement ternaire, mais ce qui est sûr, c'est qu'elle doit comprendre plusieurs éléments pour être pleinement efficace. Je parlerai plutôt d'hyperbole pour "je mords".
si cela est possible, pourriez vous me dire quels sont ces elements?
Je voulais dire plusieurs termes.
Ex : C'en est fait, je n'en puis plus ; je me meurs, je suis mort, je suis enterré. (Molière, l'Avare)
Cela dit, bizarrement, sur Wikipedia, l'exemple suivant l'exemple de Molière que tu donnes semble seulement binaire :
« Homme égalant les rois, homme approchant des Dieux » (La Fontaine).
je me meurs, je suis mort
Jolie polyptote, d'ailleurs ! 🙂
merci beaucoup, j'y vois bien maintenant.
Bonjour,
J'ai besoin de savoir quelle figure de style cela est-ce ? S'il vous plait.
"Il prend pour vrai ce qui est vrai, pour faux ce qui est faux, pour douteux ce qui est douteux, et pour vraisemblance ce qui n'est que vraisemblance"
Merci !
Bonjour, j'ai deux vers qui constituent- il me semble - une figure de style mais je ne sais pas laquelle est-ce:
En cet affront mon père est l'offensé/ Et l'offenseur le père de Chimène ( Corneille, Le Cid, 1637)
En cherchant sur ce site, je n'ai rien trouvé correspondant, à part peut être la polyptote. Pourriez-vous m'éclairer ?
Il s'agit en effet d'un polyptote, et aussi d'un chiasme.