Quelle est cette figure de style ?
1578 réponses · Page 19 / 79
Bonsoir et bienvenue.
Je n'ai pas le texte de ces pages sous les yeux…
Il s'agit peut-être d'un parallélisme ? D'une antithèse ?
Sans le passage on ne peut pas te dire. Peut-être ce que Jehan propose, peut-être aussi "chiasme" ?
Bonjour, quelqu'un saurait me dire à quelle figure de style correspondent les expressions : " De midi à minuit " ; " Du fracas au silence " ; " du jour à l'obscurité " ? Estce une forme d'oxymore, bien que je pense que cela aurait plus correspondu à par exemple un silence assourdissant. Or dans ce cas il y a des liaisons entre les mots opposés
( les " Du " / " De ", " à" )
je ne saurais pas dire s'il ne s'agit pas plutôt d'une antithèse ? Ou bien une autre figure de style ? Si quelqu'un à une idée n'hésitez pas à m'en faire part.
Je vous remercie pour votre aide.
Bonjour et bienvenue.
Il s'agit effectivement ici d'antithèses, et non pas d'oxymores.
Tu as très bien analysé pourquoi.
Je vous remercie, je n'étais en effet pas totalement sûre de ma réponse.
Bonjour,
Je ne parviens pas à trouver le nom de cette figure de style… Pouvez-vous m'aider?
"Crois-moi, mon cher ami, Dieu ne se paie pas de ces raisons-là, il veut qu'on se marie ou qu'on n'ait aucun commerce avec le sexe".
Merci beaucoup !
Pdc
Dans la phrase suivante:
"Les duchesses et les princesses, assises sur leurs tabourets, ruisselaient de bijoux."
Comment appelle-t-on la figure de style "ruisselaient de bijoux"?
je pense que dans toutes les figures de style il y a cette harmonie entre la forme et le fond et l'effet cherché a produire chez le lecteur change selon la figure stylistique employée par l'écrivain , c'est pourquoi on peut pas donner une appellation précise a ce que vous cherchez et dans les exemples que vous avez donné ça peut être une allitération , une assonance…
on peut pas donner une appellation précise a ce que vous cherchez
Cependant, "ruisselaient de bijoux" ne peut être qu'une métaphore.
Existe t-il une figure de style qui caractérise la répétition pronominale présente dans la phrase suivante :
La France, elle, a besoin de renouveau…
Malgré de nombreuses recherches sur internet et dans des ouvrages spécialisés, je n'ai pas trouvé de réponse à cette question qui concerne je crois le langage familier. Merci de votre aide !
Bonjour et bienvenue.
Ce n'est pas vraiment une figure de style, et ce n'est pas spécialement du registre familier.
Il s'agit simplement d'une phrase dite "emphatique".
Il y a mise en relief d'un élément placé en tête de phrase, qui est repris ensuite par un pronom.
Effet d'insistance.
Bonjour,
J'aimerai savoir quelle figure de style est dans cette phrase. Au debut j'avais marqué allégorie, mais maintenant je commence a redouter.
"Ils ne voient dans tout cela que la chute verticale d'un couteau triangulaire, et pensent sans doute que pour le condamné il n'y a rien ni avant, ni après"
Merci d'avance
Wassim
Bonjour / Bonsoir !
Pourriez vous m'aider , s'il vous plait ?
J'ai un problème ,j'ai vraiment envie de mettre cette citation dans mon commentaire pour en mettre la figure de style , or je ne sais plus quel est le nom de celle-ci .
" Un vent de voix, une polyphonie de souffle"
Je sais que c'est un procédé de répétition , mais il doit y avoir quelque chose de plus spécifique que ça, non ?
Merci d'avance 🙂
Bonsoir.
Et ce silence n'est ni pur ni paisible, une rumeur y chuchote tout bas, continûment. Une rumeur montée des confins du passé pour se mêler à celles affluant de toutes parts du présent. Un vent de voix, une polyphonie de souffles. (Sylvie GERMAIN)
Un parallélisme ?
Bonsoir,
J'ai une petite question sur les figures de style dans un passage de voyage au bout de la nuit.
Voici l'extrait:
"La figure de Robinson m'apparut encore une fois avant que j'éteignisse, voilée par cette résille d'insectes."
-"(…), percussion radoteuse en bois creux, termites du vent"
Peut-on qualifier "résille d'insecte " de métonymie? et "termites du vent" d'oxymore?
Je ne suis pas certaine que l'association des termites qui renvoient au bois(à la terre) et le vent soit un oxymore. Merci.
résille est tout au plus une métaphore, mais il faudrait un plus large extrait pour trancher. Idem pour termites du vent… Attention à ne pas voir des oxymores partout, cette figure est en fait très rare; elle consiste à grouper deux termes contradictoires au sein du même groupe nominal, ex : un silenceassourdissant, le soleil noir de la mélancolie (Nerval); même les expressions d'Hugo pour qualifier Gavroche (il y avait de l'Antée dans ce pygmée […] cette petite grande âme venait de s'envoler) n'en sont pas de véritables selon moi.
Bonsoir,
Oui effectivement c'est tentant et bien arrangeant de trouver des figures de style partout pour un commentaire.Le texte se trouve dans un autre POST auquel j'ai répondu même s'il date un peu.
Autant j'ai adoré Voyage au bout de la nuit, autant je reste muette devant le passage que j'ai à étudier.
Encore merci. Le forum m'a beaucoup aidé à avancer cette année, notamment sur le latin, ce qui permet de comprendre certaines erreurs.
Merci Jacques pour votre réponse. Bonjour, j'ai donc réfléchi à l'expression "termites du vent", et je pencherais alors pour une antithèse. Dumoins je l'espère car j'aurais dans ce cas écrit une grosse bêtise dans mon devoir!Bonne journée.
C'est encore moins une antithèse, car dans cette figure de rhétorique, les termes en opposition appartiennent à des groupes grammaticaux distincts!
Ex : Paris est tout petit, c'est là sa vraie grandeur. (V. Hugo?)
Remarque : ce n'est pas une erreur sur la désignation d'une figure de style qui dépréciera ton commentaire de manière rédhibitoire! N'oublie pas non plus qu'il ne faut jamais se contenter de relever un procédé, il faut surtout dire quel effet il produit dans la phrase; mais cela, tu le sais sûrement.
Je n'ai pas trop le courage de chercher dans le livre; je maintiens la métaphore pour termites. Concernant termites et vent, en revanche, je ne vois pas vraiment ici de figure.
Bonjour. Je n'arrive pas à trouver ces figures de style malgès avoir lu votre sujet " les figures de styles ".
a)
La pluie qui tombe
La tourbe qui se gonfle
La Sibérie qui tourne
Les lourdes nappes de neige qui remontent
Et le grelot de la folie qui grelotte comme un dernier désir dans l'air bleui
C'est une accumulation de gradation ?
Ensuite dernière ligne, c'est une comparaison, mais je ne comprend pas son sens.. Cette partie du texte est un mystère pour moi. ;s
b)
Le train palpite au coeur des horizons plombés
C'est bien une personnification ?
c)
Et ton chagrin ricane
C'est bien un oxymore ?
d)
Le monde s'étire s'allonge et se retire comme un acordéon qu'une main sadique tourmente
On a bien au début un accumulation de gradation ? Suivis d'une comparaison, que je ne comprend pas aussi..
e)
Nous sommes un orage sous le crâne d'un sourd.
Je ne comprend pas cette phrase..
Merci d'avance pour votre aide.