Quelle est cette figure de style ?
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Bonjour,
Je suis certain que cette construction de phrase porte un nom particulier.
Il s'agit d'inverser les mots d'une expression et d'avoir la construction originale à coté de cette inversion:
Il serait plus simple si je vous donne un exemple:
" L'absence de preuves n'est pas une preuve d'absence."
Merci beaucoup
Après vérification, il s'agit d'une antimétabole 😉 ! D'ailleurs, Mounin ne la référence pas dans son dictionnaire (qui est excellent par ailleurs : merci Arthur).
Bonjour,
Je voudrais savoir si j'ai bien trouvé les figures. Pourriez-vous m'écrire d'autre figures que je n'ai pas trouvées?.
Merci d'avance
Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse;→ la personnification
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légère caresse→ l'allitération
Avant de s'endormir le contour de ses seins,→ la métaphore in absentia
Sur le dos satiné des molles avalanches,→ la métaphore in absentia
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches→ la métaphore in absentia
promène ses yeux→ la personnification
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.→ la comparaison
Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,→ la métaphore in absentia
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,→ la métaphore in praesentia
Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,→ la comparaison
Et la met dans son cœur loin des yeux du soleil. → la métaphore in absentia
J'ai encore autre question.
Pourquoi c'est un comparaison?
"Et ma jeunesse est morte ainsi que le printemps." (Apollinaire)
Merci de m'aider dans ces exercices. C'est vraiment important pour moi.
C'est une comparaison parce que le comparant et le comparé sont reliés par un lien comparatif : ainsi que.
Merci beaucoup🙂
J'ai pensé que ainsi que ne signifie que "aussi".
Est-ce que j'ai beaucoup de fautes concernant les figures de styles dans le poème de Baudelaire?
Merci d'avance
Je n'entre pas dans les détails.
Je pense que tu ne cites pas la métaphore filée (tout le poème) qui sous-tend le symbole. La lune-femme devient ainsi le symbole de la poésie.
Bien que ce ne soit pas une figure de style à proprement parler, tu aurais pu parler de l'évocation : dans la mythologie, la lune est une déesse, soit Hécate, soit Diane, d'où sa personnification d'ailleurs.
Merci🙂
Mais, nous n'avons pas cette figure dans la liste. Mais, je l'écrirai si le poème est construit de cette façon.
Il y a beaucoup de fautes dans les figures que j'ai trouvées? Je ne suis pas sûre si j'ai bien compris tous les passages. (j'ai essaye de ne pas utiliser Le Robert afin de voir si je peux faire ce type d'exercice sans vérifier les mots)
Si tu parles du symbole, le procédé consiste à utiliser un objet réel pour évoquer une idée abstraite.
Je n'ai pas vu de faute grave.
Tu confonds métaphore
in absentia et
in praesentiaSur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
La métaphore utilise le comparant "dos satiné", "visions blanches", et le comparé "molles avalanches".
Merci beaucoup🙂
Merci mille fois🙂🙂🙂
Je suis énormément reconnaissante🙂
Je crois qu'on peut aussi dire tout simplement "réversion", comme dans "Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger"
Autre chose :
La fameuse réplique tirée de "La grande vadrouille" :
"Y a pas d'hélice hélas !
_ C'est là qu'est l'os !"
Quelle(s) figure(s) de style ?
Je vois plusieurs paronomases et une anadiplose ('ce hélas--c'est là) Personne n'a d'idée ? "Du haut de ces pyramides, 40 siècles vous contemplent !"
Quelles figures ?
Métaphore ? Personnification ? Autre…
koub a écrit :Je crois qu'on peut aussi dire tout simplement "réversion", comme dans "Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger"
Autre chose :
La fameuse réplique tirée de "La grande vadrouille" :
"Y a pas d'hélice hélas !
_ C'est là qu'est l'os !"
Quelle(s) figure(s) de style ?
Je vois plusieurs paronomases et une anadiplose ('ce hélas--c'est là)
La répétition " èl' " fait penser d'abord à une paronomase pour " hélice hélas ", mais après je pense qu'on peut qualifier l'ensemble d'homéoptote. Après, il n'y a pas d'anadiplose : il n'y a pas répétition de
mots.
Quant aux pyramides, je n'y vois qu'une métaphore…
Mais avec ces siècles qui "contemplent", il y a bien aussi une sorte de personnification.
On imagine ces quarante siècles assis tout en haut de la pyramide.
Une place de choix pour voir défiler les soldats de Napoléon… =)
Tout d'abord bonjour. Je suis en première et passe donc mon bac de français d'ici peu. Seul problème, je ne me rappelle plus du nom de deux figures de style. J'ai recherché sur
le vocabulaire littéraire mais n'ai rien trouvé concernant mes deux figures.
L'une consiste à expliquer une réalité scientifique par un fait mythologique.
L'autre joue sur la causalité de deux événements.
Merci à ceux qui sauront répondre à ma question !
Bonjour.
Pour ta première description… Je me trompe peut-être, mais je n'ai pas l'impression qu'on puisse qualifier de figure de style une explication d'un fait scientifique par la mythologie.
Quant à ta deuxième description, "jouer sur la causalité", qu'entends-tu par là plus précisément ?
Cela pourrait s'appliquer aussi à ta première description, me semble-t-il. Ou bien est-ce plus général ?
Pour la 1), ne serait-ce pas un mythologisme ? Pour la 2), c'est très vague =)
Pour la 1) ce n'est pas "mythologisme", sinon je pense que je me serais souvenue de ce nom. Peut-être que ce n'est pas une figure de style, mais en tout cas ça porte un nom. Pour le 2), je me souviens d'un exemple dans Candide. Je vais chercher la phrase exacte, mais en quelque sorte ça disait que c'est parce que les médecins s'étaient occupés de le soigner que son état s'était aggravé.
D'après l'exemple tiré de Candide que tu donnes, ce serait une sorte de causalité paradoxale à intention ironique… Mais y a-t-il un nom précis ?
Oui, il y en a un qui est assez rare, mais je ne me rappelle plus le nom justement. Tant pis, le bac est le 21. Merci quand même !
(Ce n'est pas dans Zadig ?)