Quelle est cette figure de style ?

Entraide scolaire

1578 réponses · Page 15 / 79

bonjour tout le monde
donc voilà j'ai un peu de mal a trouver a quelle figure de style corresponde ces phrases et j'ai du mal a les expliqué
les voicis:



maudite bête hurle comme pour un mort (comparaison)
notre pauvre camarade (hyperbole)
le cœur serré (métaphore)
avec la lanterne dont la lumière lui servira de guide et d’étoile polaire (métaphore)
en ces temps neigeux qui recouvrent les routes de blancs linceuls (métaphore)
le chien noir hurlait toujours désespérément (accumulation)
le vent roulait sur la campagne ses chariots aériens (métaphore)
comme s’il portait des esprits en voyage (comparaison)
la poussière blanche (métaphore)
n’eût marqué non plus que celui d’un oiseau (comparaison)
le silence seul répondait (personnification)
une brusque palpitation d’ailes
une figure d’aspect fantasmatique
étrangement froide et sinistrement immobile (gradation)
un hibou offusqué de la lumière piaulait d’une façon lamentable aidez moi s'il vous plait
Bonjour , est se que quelqu'un pourrait me dire quelles sont les figures de style dans cette chanson et quelles sont leurs fonction ?
Moi je file un rancard
A ceux qui n' ont plus rien
Sans idéologie discours ou baratin
On vous promettra pas
Les toujours du grand soir
Mais juste pour l' hiver
A manger et à boire

A tous les recalés de l' âge et du chômage
Les privés du gâteau les exclus du partage
Si nous pensons à vous c' est en fait égoïste
Demain nos noms peut-être grossiront la liste

Refrain
Aujourd' hui on n' a plus le droit
Ni d' avoir faim ni d' avoir froid
Dépassé le chacun pour soi
Quand je pense à toi je pense à moi
Je te promets pas le grand soir
Mais juste à manger et à boire
Un peu de pain et de chaleur
Dans les restos les restos du cœur
Aujourd' hui on n' a plus le droit
Ni d' avoir faim ni d' avoir froid
_______

Autrefois on gardait toujours une place à table
Une chaise, une soupe, un coin dans l' étable
Aujourd' hui nos paupières et nos portes sont closes
Les autres sont toujours, toujours en overdose

J' ai pas mauvaise conscience, ça m' empêche pas d' dormir
Mais pour tout dire ça gâche un peu l' goût d' mes plaisirs
C' est pas vraiment ma faute si y' en a qui ont faim
Mais ça le deviendrait si on n' y change rien

Refrain
Aujourd' hui on n' a plus le droit
Ni d' avoir faim ni d' avoir froid
Dépassé le chacun pour soi
Quand je pense à toi je pense à moi
Je te promets pas le grand soir
Mais juste à manger et à boire
Un peu de pain et de chaleur
Dans les restos les restos du cœur
Aujourd' hui on n' a plus le droit
Ni d' avoir faim ni d' avoir froid
_______


J' ai pas de solution pour te changer la vie
Mais si je peux t' aider quelques heures allons-y
Y' a bien d' autres misères trop pour un inventaire
Mais ça se passe ici, ici et aujourd' hui

Refrain
Aujourd' hui on n' a plus le droit
Ni d' avoir faim ni d' avoir froid
Dépassé le chacun pour soi
Quand je pense à toi je pense à moi
Je te promets pas le grand soir
Mais juste à manger et à boire
Un peu de pain et de chaleur
Dans les restos les restos du cœur
Aujourd' hui on n' a plus le droit
Ni d' avoir faim ni d' avoir froid
Dépassé le chacun pour soi
Quand je pense à toi je pense à moi
Je te promets pas le grand soir
Mais juste à manger et à boire
Un peu de pain et de chaleur
Dans les restos les restos du cœur
Aujourd' hui on n' a plus le droit
Ni d' avoir faim ni d' avoir froid
Bonjour,

La figure de style, se veut être un concept, une image, une représentation, souvent globale et généreuse.

Ici, la chanson, ce texte se veut populaire, commun, compréhensible par tous, accent/scandant, révolutionnaire ! Sous-jacente la moquerie face aux intello (s), s’appuiyant sur le dire, plutôt que sur le vécu. Tendancieux à convaincre.
Surplombant, hommes debout, il fait appel à la conscience, <notion et dires chrétiens s'il en fut, s'énonçant celà dit pratique républicaine> ; le bénévolat, est le fléau de cet équilibre, instable, mais permanent : « demain, ça peut être Vous » ! Foi, espérance, charité à la Laïque comme aiment à le ré-écrire la République…
C'est un hymne invite à la charité, au partage, alors que la société en général se referme sur elle-même, profitant de tout, voire de l'invraisemblable.
Bonjour,

Je dois identifier les figures de styles souglinés (il y en a 4 ) , je crois en avoir trouvé une seul a la fin je pense que cest un pléonasme, mais j'ai du mal a m'en sortir, j'ai besoin de votre aide.
Merci.

Gavroche fusillé, taquinait la fusillade. Il avait l'air de s'amuser beaucoup. C'était le moineau becquetant les chasseurs. Il répondait à chaque décharge par un couplet. On le visait sans cesse, on le manquait toujours. Les gardes nationaux et les soldats riaient en l'ajustant. Il se couchait, puis se redressait, s'effaçait dans un coin de porte, puis bondissait, disparaissait, reparaissait, se sauvait, revenait, ripostait à la mitraille par des pieds de nez, et cependant pillait les cartouches, vidait les gibernes et remplissait son panier. Les insurgés, haletants d'anxiété, le suivaient des yeux. La barricade tremblait ; lui, il chantait. Ce n'était pas un enfant, ce n'était pas un homme ; c'était un étrange gamin fée.
Hello !

Va voir là, c'est un récapitulatif des différentes figures..
https://www.etudes-litteraires.com/bac-francais/figures-de-style

Sinon je dirai, (pas sur)
"On le visait sans cesse, on le manquait toujours." = Anaphore ?!
"Il se couchait, puis se redressait" = Antithèse..
"Ce n'était pas un enfant, ce n'était pas un homme ; c'était un étrange gamin fée." = Anaphore..
Jte te remercie de m'avoir aidé. 🙂 je dois trouvé 4 figures de styles, aidé moi svp =D
Moi je vois presque à chaque fois un parallélisme de construction associé à une antithèse (dans la première surtout). L'anaphore c'est vrai, et à la fin une métaphore.
Bonjour,

Je dois identifier les figures de styles souglinés (il y en a 5 ) , je pense qu'au début c'est une métaphore(pas sur 😂) , j'ai besoin de votre aide.
Merci. 😜

Après le tremblement de terre qui avait détruit les trois quarts de Lisbonne, les sages du pays n'avaient pas trouvé un moyen plus efficace pour prévenir une ruine totale que de donner au peuple un bel auto-da-fé ; il était décidé par l'université de Coïmbre que le spectacle de quelques personnes brûlées à petit feu, en grande cérémonie, est un secret infaillible pour empêcher la terre de trembler.
ymca a écrit :Bonjour,

Je dois identifier les figures de styles souglinés (il y en a 5 ) , je pense qu'au début c'est une métaphore(pas sur 😂) , j'ai besoin de votre aide.
Merci. 😜

Après le tremblement de terre qui avait détruit les trois quarts de Lisbonne, les sages du pays ( C'est une périphrase ) n'avaient pas trouvé un moyen plus efficace pour prévenir une ruine totale que de donner au peuple un bel auto-da-fé ( Tu peux voir ici une antiphrase : ironie, et éventuellement un oxymore ) ; il était décidé par l'université de Coïmbre ( Métonymie ) que le spectacle de quelques personnes brûlées à petit feu, en grande cérémonie( Nouvelle antiphrase ), est un secret infaillible pour empêcher la terre de trembler.
Il faudra également, je suppose, que tu les expliques dans ton travail ( sinon elles n'ont aucune valeur… ) : Explique-les nous 🙂
Merci de m'avoir éclairé sur le sujet, oui je dois les expliquées 😉 mais tu peux me donné un exemple stp parce je ne sais pas du tout comment les expliqué.
Merci 🙂
Je suppose que tu connais déjà leur utilité : elles ont un but stylistique, elles donnent des effets, plus ou moins importants.
Une comparaison par exemple, le but est de comparer.
L'antiphrase dans le texte a un but ironique : c'est la " principale " figure qui donne la tonalité ironique au texte. Qu'a voulu dire l'auteur ? En quelque sorte, se moquer.
Bonjour,
En espérant que quelqu'un puisse m'aider…
Je suis bloquée, dans une traduction, par le terme "foreshadowing". C'est, d'après Wikipedia, un procédé qui consiste à donner des indices au lecteur pour lui permettre de deviner la suite de l'histoire. Je ne trouve pas le nom de cette figure de style en français. J'ai épluché ce https://www.cafe.edu/cle/index.html répertoire de procédés littéraires, qui m'a donné "herméneutique : Le locuteur installe dans son texte des indices progressifs de ce qu'il veut faire découvrir." Bien que cette définition semble correspondre à celle de foreshadowing, je n'ai pas l'impression que le mot "herméneutique" soit utilisé comme figure de style… Avez-vous d'autres idées ? Le procédé est courant, mais son nom l'est moins !
Merci !
Bonjour,
Question sur l'ironie. L'ironie ne se manifeste-t-elle que par le procédé de l'antiphrase, et l'antiphrase n'exprime-t-elle que le registre ironique ?

Merci de m'éclairer.
Aucune idée ! :/
Mais jette un coup d'œil au répertoire en lien dans mon message précédent, il peut y avoir ta réponse !
Bonjour, je ne parviens pas a retrouver le nom de cette figure de style qui consiste a "mentionner" plusieurs sens (au moins 3 sur les 5 ) souvent en poésie ;
C'est une figure qu'utilise fréquemment baudelaire, notamment dans le poème "une charogne" ; c'est en première et dans ce poème que je l'avais apprise, aujourdh'ui je la retrouve mais … quel est son nom ?
Merci a tous pour votre aide.
Le même mot est utilisé plusieurs fois avec un sens différent ? Antanaclase, diaphore ?… Si tu as plus de précisions… 🙂
non je parle pas de polysémie mais de citer les SENS humain (odorat, vue, toucher…) le fait de décrire en utilisant des termes se rapportant a plusieurs sens dans un même texte !
Je ne sais pas si l'on peut parler de figure de style à ce propos…
Il me semble qu'on peut simplement évoquer, faute de mieux, un "champ lexical sensoriel".
Mais attends encore d'autres avis…
Même avis que Jehan : Une figure de style n'est pas définie de cette façon.
AAAAAH ! j'ai retrouvé !!! après avoir centré mes recherches sur Baudelaire, que je savais en être le créateur !
Il s'agit de la SYNESTHESIE : et plus particulièrement appelée "synesthésie baudelairienne";
Merci a tous ceux qui m'ont aidés et répondu !