Bac de français 2018, séries S et ES - Dissertation

Entraide scolaire

124 réponses · Page 4 / 7

mais je n’ai pas parlé d’une éventuelle inefficacité de la littérature en général.
Et pourtant…
Cependant, il t'est permis de penser que la littérature est efficace et de le prouver, puisqu'on c'est ton avis qu'on te demande, pour peu que tu le justifies avec conviction et exemples à l'appui.
Ne sois donc pas déçu et attends d'avoir ta note. Tout est dans la façon de présenter les choses.
Tu auras peut-être une bonne surprise, ce que je te souhaite.
Ah oui, à ce sujet. Je ne sais plus qui disait qu'un plan "thématique" était admissible. J'ai dit non si on s'était trompé de sujet, mais si un candidat a consacré tout son devoir à démonter que la littérature était efficace, il n'est pas hors-sujet car il a développé ce qui s'apparente à une thèse. C'est très différent.
Ah oui, à ce sujet. Je ne sais plus qui disait qu'un plan "thématique" était admissible. J'ai dit non si on s'était trompé de sujet, mais si un candidat a consacré tout son devoir à démonter que la littérature était efficace, il n'est pas hors-sujet car il a développé ce qui s'apparente à une thèse. C'est très différent
Concernant mon plan (présenté page 1), est-ce admissible ?
Bonjoir monsieur Jacques,

si je comprends bien ce que vous dites ici:
Regardez le plan de louvi, p. 2. Voilà sans doute une excellente copie, en dépit de quelques manques, mais en Première, c'est tout à fait normal !
le fait d'avoir mis, oui est elle est efficace (I) mais elle a des limites (II) est un plan tout a fait acceptable, entièrement dans le sujet.

Cela rejoindrait alord en quelques sorte mon plan, bien que les sous-parties soient totalement différentes de celles de louvi:
I- Certes, la litterature est un moyen efficace pour emouvoir le lecteur et denoncer les cruautés commises par l'Homme

1- L'émotion dans les oeuvres (pitié+terreur ressenties au théatre // ressent des émptions avec Bardamu (Celine)//…..)
2- la dnonciation de la cruauté (textes du corpus)
3- la conciliation entre emotion et dneonciation de la cruauté (poesie: ce coeur qui haissait la guerre// texte du corups de voltaire// supplement au voyage de bougainville……)

II- Mais, la liiterature ses limites ( comme on par le VOUS semble t elle ---> je me suis uniquement concentré sur les limites pour le lecteur --- pubilc non aguerri…)

1- le lecteur peut ne pas ressentir l'émotion que veut nous transmettre l'auteur (theatre de l'absurde + poesie hermetique de mallarmé)
2- Il peut ne pas comprendre les dénonciations de la cruauté faites (fables de la fontaine -- le loup et l'agneau: cruauté de l'Homme a exerccer son pouvoir sur le peuple + les caractères de la bruyère…)
3- le lecteur à force de ressentir les meme émotion et retrouver les meme dénonciations peut s'ennuyer (Houellbecq….)

III- Comment controurner ses limites pour rendre a liiterature encore plus efficace pour remplire ces 2 fonctions?

1- les ecrivains peuvent renouveller leurs intrigues ----> nouvelles émotions pour le lecteur (le nouveau roman de Robbe Grillet et Germain: le fait de ne pas avoir de personnage permet de ressentir de nouvelles émotions dans l'intrigue elle meme)
2- Traiter des sujets universels pour mieux dénoncer la cruauté de l'Homme ( traité sur la tolerance voltaire-- sujet qui reste d'actualié avec le terrorisme actuel)


Ouverture: d'autres arts plus efficaces??
Pensez vous, alors, que le fait d'avoir d'abord dissocié l'émotion et la dénonciation dans les deux premieres sous parties, avant de les avoir associé dans ma troisieme sous partie du grand 1 peut etre pénalisant, ou au contraire cela pourrait montrer à l’examinateur que l'on a assez bien cerné le sujet…
De même, n'avoir parlé que des limites de la litterature pour le lecteur rend-il le sujet plus retreint? ---> j'ai voulu me concentrez sur un terme important de la question "vous" :/

Enfin, ayant parlé des limites de la litterature dans mon grand deux, comme vous l'avez suggéré et qui est selon vous le reflet d'une copie ayant bien cerné les attentes du sujet--- mais les examinateurs seront-ils bienveillants s'il y aurait une ou deux petites coquilles sur le choix d'exemples (non pertinents…. :/ )

Merci pour le temps que vous prenez à lire nos plans, à repondre à nos questions et…. à subir les indignations de certains… 😀

Bonne journée
Ecoute, j'aimerais te dire : Ne te torture plus l'esprit et passe à autre chose. Mais je sais que c'est difficile.
On te l'a déjà dit (pas moi), tu pars d'une problématique qui déforme le sujet : « pour dénoncer les cruautés commises par les hommes, est-il plus judicieux de faire appel aux émotions ou faut-il plutôt faire appel à la raison en convainquant le lecteur ?
Ce n'était pas le problème. La question était bien plus simple : Pensez-vous que la littérature est un moyen efficace…etc.
Le correcteur va forcément remarquer que ta question déforme le sujet.
Cependant, le correcteur est consciencieux, il va lire ta copie jusqu'au bout, constater que tu trouves que la littérature émeut le lecteur, dénonce les abus de toutes sortes avec plus ou moins de bonheur selon les procédés employés, et voir que tu remarques tout de même que la littérature peut être, sinon un moyen d'une efficacité absolue, du moins un déclencheur. Ce mot de déclencheur est important, et il est heureux que tu l'aies écrit. Il sous-entend que tu as compris que l'on peut puiser dans la littérature les ferments d'un monde nouveau que certains auteurs laissent pressentir l'avènement.
A mon avis, et il vaut ce qu'il vaut, il est seulement dommage que tu aies consacré la plus grande partie de ton devoir à la distinction entre convaincre et persuader. Mais, encore, une fois, je n'ai pas le produit fini sous les yeux.
Alors, pense maintenant à ton oral, si tu ne l'as pas déjà passé, et après, bonnes vacances ! 🙂
Non, le devoir bien dans le sujet, mais les parties II et II sont un peu faibles, surtout la III où vous donnez l'impression que les auteurs ont absolument cherché à rendre leurs œuvres plus efficaces. Là encore, le NR est malvenu puisque une des ambitions de Robbe-Grillet était de refuser au lecteur ce qu'il attend habituellement d'un livre : des émotions, justement, une intrigue bien ficelée, des personnages à admirer ou à haïr, etc…
Le pb, ce sont donc souvent les exemples. Vous n'auriez pas dû non plus citer Mallarmé qui ne veut pas spécialement communiquer des "émotions" ; quant au théâtre de l'absurde, il n'agit pas non plus sur l'émotivité et ne transmet pas de message (ou du moins ce n'est pas son but premier).
Pour ce qui est des fables, il faut montrer pourquoi il peut y avoir mauvaise compréhension.

J'avais déjà donné mon avis, non ?

A tous : je suis passé aux commentaires, ne regrettez rien !
D'accord merci j'ai bien compris ce que vous m dites, c'est vrai que mes exemples ne sont pas toujours bien choisi - faute de la gestion de mon temps…----- (j’espère que cela ne portera pas trop préjudice dans la notation… :/ 😞 -
Oui, très peu l'ont fait, qui auront 20 d'office si l'expression est à la hauteur.
Mais pas de panique pour les autres, on gère.
J'espere faire parti de ce lot de copies… 😀 😀 😀

Merci pour votre réponse monsieur Jacques

PS: ce que vous avez évoqué sur la fable est exactement ce que j'ai écris sur ma copie… 😉

Au final, … l'écrit est passé---- on ne peut plus rien changer de toute façon --- bonne chance à tous pour l'oral !!! et merci à tous ceux qui ont consacré du temps à lire et à donner leurs avis sur nos plan de dissert… j'espere que les notes seront à la hauteur de vos espérances 🙂
En ironisant sur le fait que les élèves qui passent en S sont les meilleurs et en ne voulant pas admettre que ce sujet était très difficile, certains professeurs affichent leur mauvaise foi et apportent la preuve que les élèves n'étaient pas armés pour répondre à une telle question. L'absence d'indulgence lors de la correction, qui s'ajoute à la polémique créée par la complexité du sujet de mathématiques, finira par dégoûter les étudiants français des études scientifiques. Que personne ensuite ne vienne déplorer le manque de médecins en France, ou l'installation des grandes entreprises à l'étranger!
Je souhaite beaucoup de courage à l'ensemble des lycéens présents sur cette discussion et surtout j'ai envie de leur dire de ne pas baisser les bras!
Madame, j'aimerais savoir ce qui vous permet de parler d'absence d'indulgence.
La correction n'est pas un jeu de hasard. Il y a réunion des correcteurs, correction de quelques copies à l'aveugle, consignes pour préciser les attendus et harmonisation.
Ensuite, chaque professeur repart chez lui avec son lot anonymé et corrige au calme.
Il ne faut pas, je crois, être pessimiste à l'avance.
Désolée, mais je n'ai pas trouvé le sujet très difficile et je le répète, plusieurs sujets très proches ont été abordés sur le site. Un devoir cohérent sera apprécié.
Et ne croyez pas que nous sous-estimions les craintes des uns et des autres. La période d'attente est stressante, chacun en convient.
floréale, tu dois tout de même constater que le sujet a posé de gros problèmes à certains candidats qui se sont exprimés ici.

C'est un très beau sujet, qui sort de l'ordinaire, et c'est peut-être pour cela qu'il s'est trouvé ramené par bon nombre aux sujets hyper classiques sur les fonctions de la littérature ou l'intérêt de la lecture. Il nécessite une expérience de la réflexion littéraire qu'il n'est pas évident d'acquérir en deux ans et demi, car je n'oublie pas la Troisième.

Et c'est pourquoi, une fois n'est pas coutume… mais je me tais.
floréale, tu dois tout de même constater que le sujet a posé de gros problèmes à certains candidats qui se sont exprimés ici.
Certes.
Mais cela ne prouve rien.
Et dire que le sujet des L était plus facile n’est pas exact. Personnellement, je le trouve plus difficile. Tout est relatif.
De toute façon, la dissertation demeure un exercice difficile, et les candidats disposent de trois sujets, ce qui n’est pas le cas en mathématiques ou en physique, que je sache, et je m’adresse ici à Madame 77.
Quant à dire que les correcteurs ne font pas preuve d’indulgence, c’est méconnaître les notes toujours plus généreuses en français, le nombre croissant de bacheliers qui ne savent pas écrire, et le nombre tout aussi croissant des mentions au baccalauréat.
On nous fait là un mauvais et injuste procès.
Ce n’est pas un service à rendre à de futurs étudiants que de les soutenir dans des idées fausses.
Si on tape dans l'onglet "recherche" : la littérature un moyen efficace pour dénoncer …"

On trouve une dizaine de variantes du sujet.
Mais oui ! C’est la première réflexion que je me suis faite lorsque Cyril a posté le sujet ! (toujours pareil…)
N'empêche qu'on voit tout de suite que ce n'est pas une sujet familier aux élèves.
Si je peux me permette en tant qu’élève, je pense que le problème ne vient pas vraiment du sujet mais plus des méthodes qui nous sont données. Depuis le collège, on nous incite relativement souvent à réciter un cours si bien qu’arriver au bac, bien qu’ayant une assez bonne culture littéraire et un intérêt pour la lecture, j’ai eu le réflexe de rattacher le sujet à ce que je connaissais parce que c’était ce que j’avais appris (en l’occurence convaincre/persuader et une de mes amies dans ma classe a eu le même raisonnement que moi).
Le fait d’avoir groupé dénoncer les cruautés et émouvoir m’a aussi perturbé: le « et » entre les deux me gênait et je l’ai interprété comme un « pour » d’où la thèse « on peut émouvoir pour dénoncer » et la suite de mon devoir.
Avec du recul, le sujet n’était certes pas insurmontable mais j’ai, personnellement, eu des difficultés dans l’interprétation des termes du sujet (ce qui fonde le devoir) Je pense que la différence par rapport aux autres sujets c’est le regroupement de la dénonciation et des emotions; en tout cas c’est comme cela que je l’ai ressenti. Cela dépend bien entendu des élèves, de leur niveau et des capacités d’analyse que nous avons mais j’ai souvent pris la dissertation en français durant l’année avec de bons résultats (18/19) et je trouvais les sujets faits en classe et également à la maison moins ambigu que celui présenté (ma vision est sûrement biaisé cela dit).

D’ailleurs je pense que la rancoeur de certains élèves/parents sur le forum vient de ce sentiment là: si quelqu’un a de bons résultats pendant l’année, il y a forcément de l’amertume et de la rancoeur à passer à côté du sujet le jour du bac (je parle personnellement certes mais je pense que ça n’engage pas que moi cela dit). Après de là à dire que tel sujet est moins difficile que celui-ci etc, je pense que si on demande aux L, certains diront qu’ils l’ont trouvé difficile.
Nous sommes TRÈS indulgents en corrigeant les copies de bac, c'est ce qu'on nous demande et c'est ce que la plupart d'entre nous font spontanément de toute façon, dans toutes les filières. Il me semble que 80 % des gens qui discutent ici, dont un bon nombre de professeurs, sont d'accord sur l’ambiguïté du sujet. On ne peut pas partir de quelques mots dans un long message d'une seule personne pour généraliser sur le manque d'indulgence dans la notation au bac. Si vous saviez à quel point on nous demande d'accepter tous les plans, de ne pas trop pénaliser l'orthographe, de remonter encore nos moyennes ensuite… Je comprends que vous soyez déçue par le sujet (je suis prof de français mais mon fils est en S et a passé la même épreuve que le vôtre, donc je comprends bien) mais ne généralisez pas, ne pensez pas que nos enfants vont être "sacrifiés" parce qu'ils sont en S (j'y étais aussi d'ailleurs) et attendons de voir les notes… Ensuite vous pourrez faire une réclamation auprès du rectorat si nécessaire.
expectolomora, votre analyse est très lucide et parfaitement exprimée. Ce que vous avez dit au début de votre message, je le partage tout à fait et je l'ai souvent dit ici : ce sont les méthodes - ou plutôt l'absence de méthodes - chez nombre d'enseignants qui font le mal de l'enseignement français. Le "par cœur", les "cours conférences", comme je les appelle, l'encyclopédisme et l'absence de différenciation, même si celle-ci est difficile à mettre en œuvre, ne sont pas de nature à favoriser chez l'élève l'émancipation intellectuelle et l'aptitude à résoudre des tâches complexes qui devraient être à la base de sa formation. Pourtant après Rabelais, Montaigne, Rousseau et tant d'autres, on aurait pu espérer…
Si je peux me permette en tant qu’élève, je pense que le problème ne vient pas vraiment du sujet mais plus des méthodes qui nous sont données. Depuis le collège, on nous incite relativement souvent à réciter un cours si bien qu’arrivé au bac, bien qu’ayant une assez bonne culture littéraire et un intérêt pour la lecture, j’ai eu le réflexe de rattacher le sujet à ce que je connaissais parce que c’était ce que j’avais appris (en l’occurrence convaincre/persuader et une de mes amies dans ma classe a eu le même raisonnement que moi
Mais bien sûr, tu peux te permettre, et moi, en tant qu'adulte, je me permets de te dire que tu as fort justement analysé la situation, et que j'espère, en toute sincérité, que tu auras suffisamment bien rédigé ton devoir pour obtenir une bonne note.
Il semble, et cela fait déjà longtemps, que l'on veuille créer de petits perroquets qu'on abreuve d'un jargon savant, qu'on abrutit de problématiques, d'axes, d'incipit, d'excipit, de focalisations, de noms grecs de figures de style dans lesquelles ils se mélangent les pinceaux,… (j'en passe et des meilleures), que les plus studieux veulent à tout prix replacer dans leur devoir pour plaire, au point qu'ils en finissent par oublier de lire avec attention.
Je suis désolée ; je me répète, mais le sujet n'avait rien d'ambigu.
Simplement, zut alors, il comportait les mots émouvoir et dénoncer, et, on se demande bien pourquoi, un titre inutile : LA QUESTION DE l'HOMME…LES GENRES DE L'ARGUMENTATION…
Emouvoir…dénoncer…argumentation…convaincre…persuader…
Combien s'en seront tenus au XVIIIe siècle et n'auront cité le chapitre III de Candide !
Et auront négligé le début pourtant transparent de l'interrogation : La littératurevous semble-t-elle un moyen efficace…?
Les correcteurs seront indulgents, cela est sûr, pour peu que le propos soit cohérent, que l'expression écrite soit soignée, que l'on parle bien d'une littérature qui au cours des siècles s'attache à faire prendre conscience au lecteur de tout ce qui va mal dans le monde, et des moyens qu'elle emploie, moyens plus ou moins heureux. Pour l'efficacité, comme elle n'est pas prouvée, 😉 eh bien, on valorisera les copies qui ont pensé à en discuter, ce que le sujet invitait à faire.
Bonjour !
J’ai moi aussi fait un plan similaire (pour ne pas dire identique) à celui d’@expectolomora. Nos axes et nos sous parties sont les mêmes, seuls les exemples diffèrent et pourtant, à la sortie de l’épreuve, j’ai croisé mon prof de français à qui j’ai présenté ce dit plan et il m’a dit qu’il était très bien et que je pouvais espérer une note supérieure ou égale à 14 (environ) si le corpus tenait la route. Selon lui, l’immense majorité des plans sont acceptés au moment de corriger les copies et il trouvait mon plan pertinent et dans le sujet… Néanmoins, je viens de voir ici que d’autres enseignants ont jugé le plan d’expectolomora hors sujet donc je ne sais pas vraiment à quoi m’en tenir. J’avais l’impression d’avoir bien réussi l'épreuve surtout après l’avis de mon prof mais si j’ai en réalité fait en hors sujet, c’est un peu la douche froide…
Certes notre propos me semble cohérent (dans la progression du moins) mais s’il est totalement à côté du sujet…

(Mon professeur s’est permis de me donner une fourchette de notes parce que je lui ai montré mon brouillon avec le plan et les exemples (comme l’a fait expectolomora ici) et sans doute parce qu’il connaît mon expression écrite pour avoir corrigé mes copies toute l’année durant. J’ai bien conscience que cette indication ne vaut rien mais en voyant que mon plan était en fait hors sujet j’ai vraiment paniqué !)