La Fontaine, Les Membres et l’Estomac

Entraide scolaire

35 réponses · Page 2 / 2

Bonjour a tous .
J'ai un genre de commentaire a faire, et le sujet est : comment la fontaine procede t-il pour faire prendre conscience de la nécessité du pouvoir ?
Je n'est pas vraiment d'idées, j'arrive pas a voir comment et par quels moyens il procède . Le texte est : Les membres et l'estomac .
J'ai fais une introduction, et je pensais peut etre mettre en premier temps la structure particuliere du texte, mais je pense pas que ca rentre réellement dans le sujet de la question .. Quelqu'un aurait-il d'autres pistes ?
Bonjour et bienvenue.

Messer Gaster est une personnification de l'estomac.
Les membres (bras et jambes) travaillent pour lui en allant chercher la nourriture et en la lui donnant.
Les membres ont l'impression que l'estomac ne fait rien, qu'il est inutile.
Ils décident d'arrêter de travailler.
Mais comme ils ne donnent plus de nourriture à l'estomac, les membres s'affaiblissent…
L'estomac, qu'ils croyaient inutile, était en fait utile à tous.

L'estomac, c'est ici le symbole du pouvoir royal…
Les membres ce sont tous les sujets du roi.

Conclusion de la fable :
Ceci peut s'appliquer à la grandeur royale.
Elle reçoit et donne, et la chose est égale.
Tout travaille pour elle, et réciproquement
Tout tire d'elle l'aliment.
Elle fait subsister l'artisan de ses peines,
Enrichit le marchand, gage le magistrat,
Maintient le laboureur, donne paie au soldat,
Distribue en cent lieux ses grâces souveraines,
Entretient seule tout l'État.
Bonjour,
Donc je suis en première S, on a notre oral de Français sur deux objets d'études, mais nous allons passer uniquement l'entretien (les dix premières minutes faute de temps…).
Je dois donc préparer environ 9 fiches pour ce samedi, et je me trouve bien embêté puisque je bute sur la fiche, je n'arrive pas à être concis, si je veux rédiger une fiche je prends des problématiques d'internet ou de la prof , (j'ai été absent pendant 1 mois et demi environ j'ai raté tout un objet d'étude). Donc voici mon esquisse des membres de l'estomac de Jean de la Fontaine.
Jean De La fontaine : (1621-1695) est un poète français de la période classique dont l'histoire littéraire retient essentiellement les Fables publiées en 1668 dont le premier recueil est destiné au dauphin. Empruntant des sujets à Esope, Phèdre ou encore à d'autres modèles (Pilpay, Abstemius…) .On lui doit cependant des poèmes divers, des pièces de théâtre et des livrets d'opéra qui confirment son ambition de moraliste.
Ma question d'abord, est ce que les fables de la Fontaine sont moralistes?et qu'est ce que signifie exactement moraliste, et connaître la date de ce mouvement puisque dans mon manuel de Français il a pas l'air d'exister (oui même le Parnasse existe dans le manuel!)et qu'est ce que je dois savoir sur de la fontaine?
Ensuite, j'ai trouvé un nombre important de problématiques pour le texte (en sachant qu'elle en donne une différente le jour du bac) moi d'abord la mienne 🙄 : En quoi est ce que cette fable de La Fontaine constitue dans un premier temps un éloge du pouvoir royal,pris au premier degré,et, au contraire, une critique subtile mais très dangereuse/virulente de la société.
Et j'aimerais bien connaître c e qu'il faut savoir pour être bien préparé pour l'oral, j'ai lu dans vos forums qu'il fallait plutôt comprendre le texte au lieu d'apprendre des problématiques ainsi que leurs plans.
Merci de me répondre, croque-monsieur.
Bonjour, je me permets de créer une nouvelle discussion même si j'y trouvé quelques infos je n'ai pas trouvé ma réponse dans le forum. Je suis en Première ES et j'ai donc un commentaire à faire sur Les Membres et l'Estomac de Jean de La Fontaine dont voici le texte :
Je devais par la Royauté 
Avoir commencé mon ouvrage :
A la voir d'un certain côté, 
Messer Gaster en est l'image ;
S'il a quelque besoin, tout le corps s'en ressent.
De travailler pour lui les Membres se lassant, 
Chacun d'eux résolut de vivre en gentilhomme,
Sans rien faire, alléguant l'exemple de Gaster.
« Il faudrait, disaient-ils, sans nous qu'il vécût d'air. 
Nous suons, nous peinons, comme bêtes de somme ;
Et pour qui ? Pour lui seul ; nous n'en profitons pas ;
Notre soin n'aboutit qu'à fournir ses repas. 
Chômons, c'est un métier qu'il veut nous faire apprendre. » 
Ainsi dit, ainsi fait. Les Mains cessent de prendre, 
Les Bras d'agir, les Jambes de marcher :
Tous dirent à Gaster qu'il en allât chercher. 
Ce leur fut une erreur dont ils se repentirent.
Bientôt les pauvres gens tombèrent en langueur ; 
Il ne se forma plus de nouveau sang au coeur ;
Chaque membre en souffrit ; les forces se perdirent. 
Par ce moyen, les mutins virent 
Que celui qu'ils croyaient oisif et paresseux, 
A l'intérêt commun contribuait plus qu'eux. 
Ceci peut s'appliquer à la grandeur royale.
Elle reçoit et donne, et la chose est égale. 
Tout travaille pour elle, et réciproquement 
Tout tire d'elle l'aliment. 
Elle fait subsister l'artisan de ses peines, 
Enrichit le marchand, gage le magistrat, 
Maintient le laboureur, donne paie au soldat, 
Distribue en cent lieux ses grâces souveraines, 
Entretient seule tout l'État. 
Ménénius le sut bien dire.
La commune s'allait séparer du Sénat. 
Les mécontents disaient qu'il avait tout l'empire, 
Le pouvoir, les trésors, l'honneur, la dignité ; 
Au lieu que tout le mal était de leur côté, 
Les tributs, les impôts, les fatigues de guerre. 
Le peuple hors des murs était déjà posté, 
La plupart s'en allaient chercher une autre terre, 
Quand Ménénius leur fit voir 
Qu'ils étaient aux Membres semblables, 
Et par cet apologue, insigne entre les fables, 
Les ramena dans leur devoir.
Et en fait, j'ai un problème avec mon plan, je trouve qu'il est pas terrible terrible.
En problématique j'ai choisi : Comment La Fontaine procède t-il pour prouver l'utilité du pouvoir royal dans la société ?
Ma problématique est simple mais je trouve que mon plan ne répond pas vraiment, enfin je trouve qu'il est pas terrible et j'ai beau chercher autre chose je retombe toujours sur les mêmes choses ou presque.

Voici mon plan :

I.) La personnification.

1.) permet d'éviter la censure, et de mieux comprendre l'histoire et apporte de l'ironie.
2.) permet de montrer la dépendance du peuple au roi (estomac = roi et membres = peuple)

II.) L'apologue.

1.) 3 temps dans cette apologue : Esope, Ménénuis puis La Fontaine.
2.) remit au gout du jour par la Fontaine.

Voilà, et je trouve que c'est pas terrible et je me retrouve avec pas beaucoup à dire. Je me demande si ce serait pas mieux de faire de mes deux sous-parties du II mes deux axes et les développer ?
Salut à toi Jesamine,

Je suis également en 1° ES et je doit aussi faire un commentaire sur cette fable pour la rentré. Je veux d'abord te remercier toi et toutes les personnes ayant participé à ce forum car vous m'avez permit en grande partie de trouver mon plan.

Pour ton problème c'est vrai que ton plan est peut-être un peu incomplet mais je te déconseille de faire les deux sous-partie de ton grand II en axes parce que tu risque de délaissé un trop grand nombre d'aspect du texte. Tu n'auras pas plus de choses à dire et c'est un assez gros risque. En fait je pense que tu as saisis les grandes idée mais qu'il faut juste un peu les réorganiser: par exemple ton grand I n'est pas assez vaste pour rédiger toute une partie (a mon avis une sous-partie suffit pour ça). Par contre les idées à l'intérieur sont intéressante: tu peux développer l'ironie sur toute un axe!

Aussi il ne faut pas que tu oublie que c'est un commentaire et que donc les profs VEULENT que tu t'appuis sur les procédés du texte comme les métaphore, les hyperboles etc… Or tu ne le fait pas vraiment dans ton plan, tu risque de perdre la masse de points.

Personnellement j'ai fait un plan que je trouve pas trop mal à l'aide de ce forum et d'idées grappillées un peu partout (et un peu dans ma tête aussi), j'espère qu'il va t'aider:

Problématique: De quelle façon La Fontaine démontre-t-il la nécessité de la monarchie et ses travers? (de cette façon je peux placer les procédé de la fable et mon plan et quasiment posé: deux parties sur la nécessité de la monarchie puis l'ironie)

I.) La nécessité de la monarchie: la morale d'une fable originale.

1.) Une fable originale (personnification: pas d'animaux comme dans les autres fables mais les membres d'un corps; lien entre la monarchie et l'estomac, les membres et le peuple; rédigée en vers libre (alexandrins et octosyllabes ainsi que rimes variées); importance des paroles rapportées)
2.) Un apologue en trois temps: La morale de La Fontaine au lecteur précède la fable; la fable d’Ésope; l’utilisation de la fable par Menenius => exemple d'autorité qui confirme la fable et sert à convaincre le lecteur de la morale.
3.) La morale: La nécessité de la monarchie mise en avant par la fable et l'exemple antique romain. L'estomac participe plus au bien commun que n'importe quel autre membre.

II.) Une nécessité ambiguë: La Fontaine fait-il un éloge ou une critique de la monarchie?

1.) Réciprocité entre le peuple et la monarchie: le peuple participe au bien de la monarchie et la monarchie au bien du peuple => éloge
2.) Un éloge pur et simple? "ses grâces souveraines, Entretient seule tout l'État." (v.31-32) => hyperbole, exagération, adjectif mélioratif. Un éloge si évident n'est-t-il pas à prendre au second degrés: ironie à l'aide de l'exagération.
3.) Critique implicite sur l'appétit de la monarchie: bien qu'elle participe au bien commun elle a un appétit énorme => Re-contextualisation à l'époque de Louis XIV où les taxes étaient très élevé, les guerre et la vie fastueuse du roi à Versailles. L'ironie est accentuée par "A la voir d'un certain côté" (v.3) qui suggère un second degrés au texte.

Voilà voilà, j'espère que ça t'a aidé et que mon plan inspireras peut-être d'autres personnes. Si vous avez des remarques ou des critiques sur mon plan j'aimerais les connaître pour pouvoir l'améliorer. Sinon merci à vous.
Bonjour à vous


Je vous écris ce message pour vous faire part de mon besoin d'aide a propos d'un exercice que mon prof de français ma donne , tout d'abord je tiens à vous informer que je suis en classe de seconde , que je ne suis pas vraiment un très bon élève en matière littéraire mais que j'ai l'envie de progresser pour préparer mon bac l'anné prochaine !


.Donc l'exercice sur le quel je rencontre des difficulté n'est pas un exercice noté mais simplement donné par le professeur afin de s’entraîne.

- C'est l'exercice "vers le bac" de la page 329 du livre de français de 2nde édition "magnard" programme 2011.


c’était juste pour vous pister ou cas ou vous auriez ce livre pour mieux comprendre ce que je vais vous demander .

-Pour cette exercice il faut obligatoirement lire le texte " jean de la fontaine fable III, 2 (1668-1694) "

-aprés l'avoir lus , et relus …. je passe à ce fameux exercice qui porte le titre de " s’entraîner au commentaire " dont voici les consignes :

En vous aidant du plan proposé , rédigez un commentaire en deux parties :
- 1) la narration: l'art du conteur

-2) la leçon : l'art du moraliste

Je n'avais pas bien comprie la question donc j'ai demandé à mon proffeseur de fraçais de me donner plus de détail sur la composition de ce commentaire et sa structure .


Le prof ma donc expliquer il fallait répondre à chacune de ces deux question pas des partie ( entre 2 ou 3 partie ) …

Exemple ; I) partie l'art du conteur :

1er partie : idée directrice ( exemple humour )

.argument
.argument
.argument

2éme partie : …

Ect.. pour tout le reste .


Ma question est : " pouvez vous me pister sur l'idée directrice de chaque partie s.v.p "

et comment faire un plan détaillé car le prof ma dis de ne pas mettre les arguments sous forme rédiger mais sous forme .

Pour de ce qui s'agit des arguments je pense avoir suffisamment tout trouver il ne me reste plus que à placer si vous avez besoin de plus de détail sur le travaille ou du texte n'hésiter pas .



Merci d'avance !
Livre III, fable 2… C'est celle-ci ?
LES MEMBRES ET L'ESTOMAC

Je devais par la royauté
Avoir commencé mon ouvrage :
À la voir d'un certain côté,
Messer Gaster en est l'image.
S'il a quelque besoin, tout le corps s'en ressent.
De travailler pour lui les Membres se lassant,
Chacun d'eux résolut de vivre en gentilhomme,
Sans rien faire, alléguant l'exemple de Gaster.
Il faudrait, disaient-ils, sans nous, qu'il vécût d'air.
Nous suons, nous peinons, comme bêtes de somme ;
Et pour qui ? Pour lui seul, nous n'en profitons pas ;
Notre soin n'aboutit qu'à fournir ses repas.
Chommons, c'est un métier qu'il veut nous faire apprendre.
Ainsi dit, ainsi fait. Les Mains cessent de prendre,
Les Bras d'agir, les Jambes de marcher.
Tous dirent à Gaster qu'il en allât chercher.
Ce leur fut une erreur dont ils se repentirent.
Bientôt les pauvres gens tombèrent en langueur ;
Il ne se forma plus de nouveau sang au coeur :
Chaque Membre en souffrit : les forces se perdirent ;
Par ce moyen, les Mutins virent
Que celui qu'ils croyaient oisif et paresseux,
A l'intérêt commun contribuait plus qu'eux.
Ceci peut s'appliquer à la grandeur royale :
Elle reçoit et donne, et la chose est égale.
Tout travaille pour elle, et réciproquement
Tout tire d'elle l'aliment.
Elle fait subsister l'Artisan de ses peines,
Enrichit le Marchand, gage le Magistrat,
Maintient le Laboureur, donne paye au Soldat,
Distribue en cent lieues ses grâces souveraines ;
Entretient seule tout l'Etat.
Ménénius le sut bien dire.
La Commune s'allait séparer du Sénat :
Les mécontents disaient qu'il avait tout l'empire,
Le pouvoir, les trésors, l'honneur, la dignité ;
Au lieu que tout le mal était de leur côté,
Les tributs, les impôts, les fatigues de guerre.
Le peuple hors des murs était déjà posté.
La plupart s'en allaient chercher une autre terre,
Quand Ménénius leur fit voir
Qu'ils étaient aux Membres semblables,
Et par cet apologue, insigne entre les fables,
Les ramena dans leur devoir.
Oui exactement ! Dans un premier temps il s'agit de relevé tout les figures de styles dan ce texte , temps ect en gros faire une observation puis par la suite classer tout sa dans le sujet
Bonjour
Sur ce meme texte j'aimerai savoir quelle est la fonction de la reference historique en fin de fable svp
Merci de votre aide par avance
Ménénius Agrippa, en 493 avant J6C, apaisa, en racontant l'apologue cité plus haut, le peuple qui s'était déjà retiré sur le Mont Sacré.
Note de l'édition Radouant 1967
Bonjour, je dois faire une introduction de cette fable en faisant une accroche une présentation textuelle: titre et date, une présentation extrait: genre, thème et registre puis annoncer le plan donc 1.l'originalité de la fable, 2.la visée didactique de l'apologue,3. mais la morale est plus ambiguë. Puis une conclusion qui répond a l’intérêt du texte, un bilan récapitulatif, élargissement: texte, genre, art. Si vous pouvez m'aider merci 😉
voici le texte:Les Membres et l'Estomac
Je devais par la Royauté
Avoir commencé mon Ouvrage.
A la voir d'un certain côté,
Messer Gaster en est l'image.
S'il a quelque besoin, tout le corps s'en ressent.
De travailler pour lui les membres se lassant,
Chacun d'eux résolut de vivre en Gentilhomme,
Sans rien faire, alléguant l'exemple de Gaster.
Il faudrait, disaient-ils, sans nous qu'il vécût d'air.
Nous suons, nous peinons, comme bêtes de somme.
Et pour qui ? Pour lui seul ; nous n'en profitons pas :
Notre soin n'aboutit qu'à fournir ses repas.
Chommons, c'est un métier qu'il veut nous faire apprendre.
Ainsi dit, ainsi fait. Les mains cessent de prendre,
Les bras d'agir, les jambes de marcher.
Tous dirent à Gaster qu'il en allât chercher.
Ce leur fut une erreur dont ils se repentirent.
Bientôt les pauvres gens tombèrent en langueur ;
Il ne se forma plus de nouveau sang au coeur :
Chaque membre en souffrit, les forces se perdirent.
Par ce moyen, les mutins virent
Que celui qu'ils croyaient oisif et paresseux,
A l'intérêt commun contribuait plus qu'eux.
Ceci peut s'appliquer à la grandeur Royale.
Elle reçoit et donne, et la chose est égale.
Tout travaille pour elle, et réciproquement
Tout tire d'elle l'aliment.
Elle fait subsister l'artisan de ses peines,
Enrichit le Marchand, gage le Magistrat,
Maintient le Laboureur, donne paie au soldat,
Distribue en cent lieux ses grâces souveraines,
Entretient seule tout l'Etat.
Ménénius le sut bien dire.
La Commune s'allait séparer du Sénat.
Les mécontents disaient qu'il avait tout l'Empire,
Le pouvoir, les trésors, l'honneur, la dignité ;
Au lieu que tout le mal était de leur côté,
Les tributs, les impôts, les fatigues de guerre.
Le peuple hors des murs était déjà posté,
La plupart s'en allaient chercher une autre terre,
Quand Ménénius leur fit voir
Qu'ils étaient aux membres semblables,
Et par cet apologue, insigne entre les Fables,
Les ramena dans leur devoir.
pouvez vous m'aider le plus rapidement svp
c'est a rendre avant demain
LES MEMBRES ET L'ESTOMAC (*)

Je devais par la royauté
Avoir commencé mon ouvrage :
À la voir d'un certain côté,
Messer Gaster** (1) en est l'image.
S'il a quelque besoin, tout le corps s'en ressent.
De travailler pour lui les Membres se lassant,
Chacun d'eux résolut de vivre en gentilhomme,
Sans rien faire, alléguant l'exemple de Gaster.
Il faudrait, disaient-ils, sans nous, qu'il vécût d'air.
Nous suons, nous peinons, comme bêtes de somme ;
Et pour qui ? Pour lui seul, nous n'en (2) profitons pas ;
Notre soin n'aboutit qu'à fournir ses repas.
Chommons, c'est un métier (3) qu'il veut nous faire apprendre.
Ainsi dit, ainsi fait. Les Mains cessent de prendre,
Les Bras d'agir, les Jambes de marcher.
Tous dirent à Gaster qu'il en (4) allât chercher.
Ce leur fut une erreur dont ils se repentirent.
Bientôt les pauvres gens tombèrent en langueur ;
Il ne se forma plus de nouveau sang au coeur :
Chaque Membre en souffrit : les forces se perdirent ;
Par ce moyen, les Mutins virent
Que celui qu'ils croyaient oisif et paresseux,
A l'intérêt commun contribuait plus qu'eux.
Ceci peut s'appliquer à la grandeur royale :
Elle reçoit et donne, et la chose est égale.
Tout travaille pour elle, et réciproquement
Tout tire d'elle l'aliment.
Elle fait subsister l'Artisan de ses peines,
Enrichit le Marchand, gage le Magistrat,
Maintient (5) le Laboureur, donne paye au Soldat,
Distribue en cent lieues ses grâces souveraines ;
Je n'ai mis que la partie jusqu'à laquelle l'étude doit se faire
J'ai plusieurs questions que je n'arrive pas du tout à répondre un peu d'aide serait nécessaire.

Les questions:
- Résumez brièvement les deux phases de l’histoire des membres et de l’estomac.
- Que comprennent les membres à la fin de l’histoire ? Je dirai qu'ils se rendent compte qu'ils se sont faire arnaquer par le roi
- Sur quelle analogie la fable repose-t-elle ? Justifiez par des citations analysées.
- Identifiez dans la fable quatre procédés différents (remarque de forme) et donnez du sens à chacun (remarque de fond). Pour ce qui est de cette question j'ai déjà repérées des figures de style et mis en exemple les rimes, mais rien de très satisfaisant
Ce fil pour t'aider pour commencer à trouver des repères.

https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/5865-la-fontaine-les-membres-et-lestomac.html
Le roi est représenté ici par l'estomac ("Messer Gaster") et le peuple est représenté par les membres (c'est l'analogie sur laquelle toute la fable repose). A partir de cette explication, le reste devrait devenir plus clair.
Ce que les membres comprennent est ici :
"Par ce moyen, les Mutins virent
Que celui qu'ils croyaient oisif et paresseux,
A l'intérêt commun contribuait plus qu'eux."

As-tu une version avec plus de définitions et notes de bas de page ? C'est nécessaire pour aborder un texte du XVIIème.
C'est la version que le professeur nous a fourni
Mais cela fait environ 1-2h que je cherche les réponses à ces questions mais je n'y arrive pas

Donc il me faudrait vraiment un gros coup de pouce pour ces questions si cela est possible
Merci beaucoup à toi