Tu as tout cela dans les fiches de méthode https://www.etudes-litteraires.com/fiches-methode/preface.
Anthologie poétique sur le thème du voyage
240 réponses · Page 5 / 12
cette fiche ne s'adresse qu'à la préface, et ce qui m'embête est plutot le commentaire des texte … 🙂
merci quand même 😀
merci quand même 😀
Mais justement, tu ne dois pas commenter chaque poème. C'est un fil conducteur que tu dois mettre en valeur comme pour une préface.
d'accord merci, je vais essayer 🙂
et donc ce que j'avais fait ne marche pas :
Commentaire de Baudelaire « invitation au voyage » LIII (Spleen et idéal)
Dans ce poème de 42 vers disposé en trois strophes et trois distiques, écrit en rimes embrasées, Baudelaire préfère le vers court et impaire (pentasyllabes et heptasyllabes) au vers long et noble qu’est l’alexandrin.
Nous pouvons dans un premier temps remarquer que le voyage est tout d’abord visuel. On voit ainsi apparaitre un triptyque : dans la première strophe, la femme est associée au paysage grâce à la métaphore filée qui compare ses « yeux brillants à travers leurs larmes » aux « soleils mouillés de ces ciels brouillés » cette comparaison est renforcée par la pensée de l’auteur qui l’intègre directement au pays décrit et convoité au vers 6. Mais la femme est également associer à l’auteur dans ce voyage, pour qui elle est indispensable, en effet Baudelaire l’a considère ici comme sa propre famille ou même sa propre chair (vers 1), il lui porte un amour sans limite temporel (vers 5) qui ne peut s’exprimer complètement que « là-bas » lorsqu’ils sont réunis. Ensuite, dans la deuxième strophe, le poète nous décrit, cette fois, un intérieur marqué par l’exotisme, avec des mots tel que « rares fleurs », « ambre », « splendeur orientale » toutefois, ici, Baudelaire ne va pas vers une découverte d’un lieu nouveau, mais plutôt vers des retrouvailles puisqu’en ce lieu idéal, « tout y parlerait à l’âme en secret sa douce langue natale ». On peut donc émettre l’hypothèse que pour ce poème, Baudelaire, s’inspire de son propre voyage jusqu’à « l’île Bourbon » (La Réunion) lors de sa jeunesse. De même que dans le précédent, ce second tableau évoque lui aussi, la fuite du temps, devenu incontrôlable (vers 16). Enfin, dans la dernière strophe, et ultime tableau, Baudelaire nous rappelle son appartenance à la « ligné » des poète urbain, par une description d’un port puis d’une ville sous le coucher du soleil.
Dans une seconde partie, nous pouvons observer, que le voyage n’est qu’un rêve dans un lieu idéal, imaginaire et parfait. En effet, ce voyage est tout d’abord, un bonheur pour les sens tel que la vue, avec la description du paysage ou encore l’odorat grâce aux « plus rares fleurs mêlant leur odeur » et enfin, le toucher avec la sensation de chaleur lors du coucher de soleil (vers 40). Mais il est également utopique car la seul localisation du voyage, que l’on a est le mot « là-bas », de plus, le champ lexical de l’exotisme nous permet de développer notre imaginaire et de confronter le rêve à la réalité de temps d’un instant. Les mots tels que « songe », « charme », ainsi que le temps du futur utilisé aux vers 17 et 23 prouve que ce voyage où nous invite Baudelaire est purement spirituel. Enfin le caractère parfait de ce voyage s’explique aussi par la conciliation des contraires tel que « calme »/ « volupté », « charme »/ « traitre yeux ». On peut éventuellement voir dans cette conciliation des contraires, une répercussion de sa section « Spleen et idéal » (deux contraires) sur le poème en question.
Enfin, nous pouvons voir, que cette œuvre est également un voyage musical. Les assonances en « on » et « o » ainsi que les allitérations en « m » donne au poème une certaine musicalité ponctué de douceur et de tendresse. De plus, La structure du poème, écrit en vers impaires avec trois répétitions du distique, nous invite à voir en ce poème une chanson, d’où le distique :
« Là, tout n’est qu’ordre et beauté, Luxe calme et volupté » en serait le refrain. Ce poème a d’ailleurs été mis en chanson par Henri Duparc en 1870. Puis plus tard, en 1904 ce refrain a donné son titre à l’œuvre « Luxe calme et volupté » du peintre H. Matisse.
Pour conclure nous pouvons dire que pour Baudelaire, le voyage spirituel suffit puisqu’il s’agit ici d’un voyage idéal et parfait. Mais que pour imaginer ce voyage, la présence de la femme est nécessaire puisque la femme est un être aimé et très proche sentimentalement du poète. Baudelaire fait également référence à la fuite du temps dans ce voyage.
(illustration)
Matisse « Luxe, calme et volupté » 1904, musée d’Orsay
Cette peinture à l’huile témoigne de l’atmosphère, envoutante et chaleureuse du poème qui met en valeur la femme s’en qui le voyage se serait possible.
et donc ce que j'avais fait ne marche pas :
Commentaire de Baudelaire « invitation au voyage » LIII (Spleen et idéal)
Dans ce poème de 42 vers disposé en trois strophes et trois distiques, écrit en rimes embrasées, Baudelaire préfère le vers court et impaire (pentasyllabes et heptasyllabes) au vers long et noble qu’est l’alexandrin.
Nous pouvons dans un premier temps remarquer que le voyage est tout d’abord visuel. On voit ainsi apparaitre un triptyque : dans la première strophe, la femme est associée au paysage grâce à la métaphore filée qui compare ses « yeux brillants à travers leurs larmes » aux « soleils mouillés de ces ciels brouillés » cette comparaison est renforcée par la pensée de l’auteur qui l’intègre directement au pays décrit et convoité au vers 6. Mais la femme est également associer à l’auteur dans ce voyage, pour qui elle est indispensable, en effet Baudelaire l’a considère ici comme sa propre famille ou même sa propre chair (vers 1), il lui porte un amour sans limite temporel (vers 5) qui ne peut s’exprimer complètement que « là-bas » lorsqu’ils sont réunis. Ensuite, dans la deuxième strophe, le poète nous décrit, cette fois, un intérieur marqué par l’exotisme, avec des mots tel que « rares fleurs », « ambre », « splendeur orientale » toutefois, ici, Baudelaire ne va pas vers une découverte d’un lieu nouveau, mais plutôt vers des retrouvailles puisqu’en ce lieu idéal, « tout y parlerait à l’âme en secret sa douce langue natale ». On peut donc émettre l’hypothèse que pour ce poème, Baudelaire, s’inspire de son propre voyage jusqu’à « l’île Bourbon » (La Réunion) lors de sa jeunesse. De même que dans le précédent, ce second tableau évoque lui aussi, la fuite du temps, devenu incontrôlable (vers 16). Enfin, dans la dernière strophe, et ultime tableau, Baudelaire nous rappelle son appartenance à la « ligné » des poète urbain, par une description d’un port puis d’une ville sous le coucher du soleil.
Dans une seconde partie, nous pouvons observer, que le voyage n’est qu’un rêve dans un lieu idéal, imaginaire et parfait. En effet, ce voyage est tout d’abord, un bonheur pour les sens tel que la vue, avec la description du paysage ou encore l’odorat grâce aux « plus rares fleurs mêlant leur odeur » et enfin, le toucher avec la sensation de chaleur lors du coucher de soleil (vers 40). Mais il est également utopique car la seul localisation du voyage, que l’on a est le mot « là-bas », de plus, le champ lexical de l’exotisme nous permet de développer notre imaginaire et de confronter le rêve à la réalité de temps d’un instant. Les mots tels que « songe », « charme », ainsi que le temps du futur utilisé aux vers 17 et 23 prouve que ce voyage où nous invite Baudelaire est purement spirituel. Enfin le caractère parfait de ce voyage s’explique aussi par la conciliation des contraires tel que « calme »/ « volupté », « charme »/ « traitre yeux ». On peut éventuellement voir dans cette conciliation des contraires, une répercussion de sa section « Spleen et idéal » (deux contraires) sur le poème en question.
Enfin, nous pouvons voir, que cette œuvre est également un voyage musical. Les assonances en « on » et « o » ainsi que les allitérations en « m » donne au poème une certaine musicalité ponctué de douceur et de tendresse. De plus, La structure du poème, écrit en vers impaires avec trois répétitions du distique, nous invite à voir en ce poème une chanson, d’où le distique :
« Là, tout n’est qu’ordre et beauté, Luxe calme et volupté » en serait le refrain. Ce poème a d’ailleurs été mis en chanson par Henri Duparc en 1870. Puis plus tard, en 1904 ce refrain a donné son titre à l’œuvre « Luxe calme et volupté » du peintre H. Matisse.
Pour conclure nous pouvons dire que pour Baudelaire, le voyage spirituel suffit puisqu’il s’agit ici d’un voyage idéal et parfait. Mais que pour imaginer ce voyage, la présence de la femme est nécessaire puisque la femme est un être aimé et très proche sentimentalement du poète. Baudelaire fait également référence à la fuite du temps dans ce voyage.
(illustration)
Matisse « Luxe, calme et volupté » 1904, musée d’Orsay
Cette peinture à l’huile témoigne de l’atmosphère, envoutante et chaleureuse du poème qui met en valeur la femme s’en qui le voyage se serait possible.
Il faut que tu trouves des similitudes entre les poèmes que tu as choisis, et des différences, c'est autour d'elles et d'évolutions perceptibles suivant les époques que tu pourras construire la présentation de ton anthologie.
merci beaucoup, je crois que j'ai compris 🙂
j'ai mit dans mon anthologie la fable XI de la fontaine du livre 7 malheureusement je ne trouve pas d'illustration de François Chauveau sur cette fable jai bien trouver une autre illustration sur :
https://www.la-fontaine-ch-thierry.net/nouvimag/homfortg.jpg
mais je ne sais pas qui l'a faite ni d'ou elle vient :/
si quelqu'un pouvait m'aider 🙂…
j'ai mit dans mon anthologie la fable XI de la fontaine du livre 7 malheureusement je ne trouve pas d'illustration de François Chauveau sur cette fable jai bien trouver une autre illustration sur :
https://www.la-fontaine-ch-thierry.net/nouvimag/homfortg.jpg
mais je ne sais pas qui l'a faite ni d'ou elle vient :/
si quelqu'un pouvait m'aider 🙂…
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en classe de première et j'ai un travail à réaliser pendant les vacances : un recueil de poèmes sur le thème du voyage. Je n'ai pas de consignes précises si ce n'est de choisir 9 Haïkus (de Basho, Ryokan et Kenshin), 9 quatrains (de Rûmi, Hafez et d'Omar Khayyam) ainsi que 2 poèmes illustrant l'Amérique du Nord pour l'un et l'Amérique du Sud pour l'autre (libre choix pour les auteurs).
J'ai quelques difficultés à trouver 3 quatrains de Hafez, pour ne pas dire énormément … Pourriez-vous me donner quelques pistes de recherche sur ce poète perse ?
Cordialement,
Kerouac.
Je suis actuellement en classe de première et j'ai un travail à réaliser pendant les vacances : un recueil de poèmes sur le thème du voyage. Je n'ai pas de consignes précises si ce n'est de choisir 9 Haïkus (de Basho, Ryokan et Kenshin), 9 quatrains (de Rûmi, Hafez et d'Omar Khayyam) ainsi que 2 poèmes illustrant l'Amérique du Nord pour l'un et l'Amérique du Sud pour l'autre (libre choix pour les auteurs).
J'ai quelques difficultés à trouver 3 quatrains de Hafez, pour ne pas dire énormément … Pourriez-vous me donner quelques pistes de recherche sur ce poète perse ?
Cordialement,
Kerouac.
Bonjour,
J'ai une anthologie poétique à rendre pour la rentrée j'ai choisis le théme du voyage. J'ai trouvé tous mes poèmes sauf un. En effet ma prof nous a imposé de mettre un poème du 15 iéme siécle pour le début. Mais je n'en trouve pas sur le thème du voyage a cette époque. Vous en connaissez ? j'espère que quelqu'un pourra m'aider car si il manque un poème il manquera aussi des points…
Dans l'attente d'une réponse,
Mallou79
J'ai une anthologie poétique à rendre pour la rentrée j'ai choisis le théme du voyage. J'ai trouvé tous mes poèmes sauf un. En effet ma prof nous a imposé de mettre un poème du 15 iéme siécle pour le début. Mais je n'en trouve pas sur le thème du voyage a cette époque. Vous en connaissez ? j'espère que quelqu'un pourra m'aider car si il manque un poème il manquera aussi des points…
Dans l'attente d'une réponse,
Mallou79
Bonsoir,
Un grand rhétoriqueur, Jean Marot (deuxime moitié du 15ème siècle),est l'auteur d'un Voyage à Gênes et d'un Voyage à Venise.
Un grand rhétoriqueur, Jean Marot (deuxime moitié du 15ème siècle),est l'auteur d'un Voyage à Gênes et d'un Voyage à Venise.
Il y a aussi Feuilles de route de Cendrars et Brise marine de Mallarmé
Oui, mais ils ne sont pas vraiment du XV[sup]e[/sup] siècle… 😉
Bien sûr, mais je répondais au message du 11 mai 2006.
Merci pour Ces réponses ! 🙂 et je cherche également une illustrations sur le théme du voyage pour mon recueil a laquelle il faut apporter une justification j'ai pensé a " Le poéte voyageur " de gustave moreau avez vous d'autre idées ?
Et j'ai un probléme pour les poèmes de jean marot ils sont inaccessibles sur le net je ne les trouve pas.Il n'y a pas d'autre poème sur le voyage au 15iéme siécle ? ça m'énerve de bloquer sur un poéme!
Il y a quelqu'un ?
Et j'ai un probléme pour les poèmes de jean marot ils sont inaccessibles sur le net je ne les trouve pas.Il n'y a pas d'autre poème sur le voyage au 15iéme siécle ? ça m'énerve de bloquer sur un poéme!
Il y a quelqu'un ?
Tu n'as pas bien cherché, le texte se trouve sur google book : https://books.google.fr/books?id=-jkJAAAAQAAJ&pg=PA7&lpg=PA7&dq=jean+marot+voyage+g%C3%AAnes&source=bl&ots=aJSy1QJjXx&sig=mPKHhtIxt83hgaZEmG5eaKKDzVs&hl=fr&sa=X&ei=gnfFUumyGomVhQeHnoCQDw&ved=0CGwQ6AEwDw#v=onepage&q=jean%20marot%20voyage%20g%C3%AAnes&f=false il est assez long, sélectionne un passage
Merci beaucoup ! il en n'existe d'autre du 15ième ? Et ma prof me demande un du 17ième appartenant au classicisme j'ai trouver des poémes classiques comme "le voyage" jean-pierre claris de florian mais l'ennui c'est qu'il n'appartient pas au 17ième …
Pour le 15ème il y a également Charles d'Orléans : il est resté captif 25 ans en Angleterre et si ce n'est pas à proprement parler un "voyage" il évoque très souvent son exil dans ses poèmes
Daccord merci 🙂 et pensez vous que je peux garder mon poéme classique même si il n'appartient pas au 17ième siécle ? ("le voyage" jean-pierre claris de florian)
Victor24 a écrit :Bien sûr, mais je répondais au message du 11 mai 2006.C'était difficile à deviner…
J'espère que plus de sept ans plus tard, l'auteur du premier message vous en saura gré ! 🙂
@Mallou79 : Oui, pourquoi pas ?
j'hésite car il n'est pas du 17e siècle.. en connaissez vous de cette époque qui pourraient coller au thème du voyage ?
Bonjour, je cherche un poème du 16eme siècle qui parle d'un départ en voyage mais j'en trouve pas. Pouvez-vous m'aidez ?