Anthologie poétique sur le thème du voyage

Entraide scolaire

240 réponses · Page 12 / 12

Bonjour,
J'ai déjà lu de nombreux postes sur le site pour des anthologies poétiques sur le voyage. Mais j'aimerais votre aide sur ce nouveau poste si possible 🙂 . J'aimerais spécialiser mon anthologie sur le voyage en train, sur le trajet du voyage.
J'ai déjà trouvé ces poèmes, mais ils appartiennent pour la plupart aux XIXème et XXème siècles (ce qui est normal pour le thème du train) mais j'aimerais trouver des poèmes sur le trajet (à pieds, en caravane,train) du Moyen-Age à nos jours et je n'en trouve pas beaucoup du Moyen-age au XVIème :
La prose du transsibérien de Blaise Cendras
Ballade de Paul Claudel
Départ de Pierre Reverdy
Ode de Valery Larbaud
La caravane de Théophile Gautier (celui la je ne suis pas sûre)
Le paysage dans le cadre des portières de Verlaine
J'ai voulu voyager à la fin le voyage de Chassignet
Voyage de Anna de Noailles

D'autres poèmes mais qui ne rentrent pas vraiment dans le thème :
A l'ombre des jeunes filles en fleurs –PROUST
Au seul souci de voyager- Mallarmé
J'arrive ou je sui etranger- Louis aragon
L'invitation au voyage
Paquebot- Supervielle
L'albatros- baudelaire
Le départ- Max jacob
La tortue et les 2 canards – la fontaine 17ème

Je dois choisir entre 10 et 15 poèmes.
Merci de votre aide 😀
La tortue et les deux canards. La Fontaine
Oui pardon je l'avais écrit comme ça dans mes notes et j'ai copié-collé.
J'aimerais spécialiser mon anthologie sur le voyage en train, sur le trajet du voyage.
….mais j'aimerais trouver des poèmes sur le trajet (à pieds, en caravane, train) du Moyen-Age à nos jours et je n'en trouve pas beaucoup du Moyen-age au XVIème :
Du Moyen-âge au XVIIIe siècle pour le voyage en train, cela risque d'être un peu difficile. 😉
Par ailleurs tu cites Proust, mais il ne s'agit pas d'un poème, si je ne m'abuse.
Dans ce cas, tu pourrais citer pour le XVIe siècle Montaigne qui a beaucoup voyagé (Essais, LIVRE III, 9 sur l'art de voyager) ou Rousseau pour le XVIIIe (Emile (1762 sur les voyages à pied)
Mais si tu ne dois relever que des poèmes, tu oublies.

Pour le Moyen-Âge, suggestions =>
Paroles du chant de croisade de Thibaut de Champagne (traduction)

Seigneurs, sachez : qui or ne s’en ira
En cette terre où Dieu fut mort et vif,
Et qui la croix d’outre-mer ne prendra,
A dure peine ira en paradis;
Qui n’a en soi pitié ni souvenance,
Au haut Seigneur doit chercher sa vengeance,
Et délivrer sa terre et son pays.

Tous les mauvais resteront à l’arrière
Qui, n’aimant Dieu, ne l’honorent, ni ne le prient.
Et chacun dit : « Ma femme que fera ?
La laisserai à nul, fut-il ami »,
Serait tomber en bien trop folle errance;
Il n’est d’amis hors celui, sans doutance,
Qui pour nous fut en la vraie croix mis.

Or, s’en iront ces vaillants écuyers
Qui aiment Dieu et l’honneur de ce mont,
Qui sagement veulent à Dieu aller;
Et les morveux, les cendreux resteront.
Aveugle soit – de ce, ne doute mie –
Qui n’aide Dieu une fois en sa vie,
Et pour si peu perd la gloire du monde.

Douce dame, reine couronnée,
Priez pour nous, Vierge bienheureuse !
Et après nul mal ne nous peut échoir.
On trouve chez François Villon mention de voyages (pas forcément heureux) dans le Lais et Le Testament.
….VI
Pour obvier à ses dangiers,
Mon mieulx est, ce croy, de partir.
Adieu ! Je m’en voys à Angiers,
Puisqu’el ne me veult impartir
Sa grace, ne me departir.
Par elle meurs, les membres sains ;
Au fort, je meurs amant martir,
Du nombre des amoureux saints !
VII.
Combien que le depart soit dur,
Si fault-il que je m’en esloingne.
Comme mon paouvre sens est dur !
Autre que moy est en queloingne,
Dont onc en forest de Bouloingne
Ne fut plus alteré d’humeur.
C’est pour moy piteuse besoingne :
Dieu en vueille ouïr ma clameur !
VIII.
Et puisque departir me fault,
Et du retour ne suis certain :
Je ne suis homme sans deffault,
Ne qu’autre d’assier ne d’estaing.
Vivre aux humains est incertain,
Et après mort n’y a relaiz :
Je m’en voys en pays lointaing ;
Si establiz ce present laiz.
Pour le XVIe siècle, tu as relevé Chassignet. tu peux prendre aussi un poème de du Bellay.
Pour le XVIIe Jean de La Fontaine, Les deux pigeons
Bonjour à tous,
Je dois réaliser une anthologie poétique sur le thème du voyage. Il faut que je trouve 3 poèmes par siècle à partir du XVI[sup]ème[/sup] siècle. Pour le XVI[sup]ème[/sup] siècle, j'en ai déjà trouvé deux : Heureux qui comme Ulysse et un extrait du poème Les Amours de Diane de Desportes. Mais j'ai beaucoup de mal à trouver un troisième poème appartenant à ce siècle. J'aurais besoin de quelques suggestions.

Merci d'avance. 🙂
Un autre de Du Bellay
Je hay plus que la mort un jeune casanier,
Qui ne sort jamais hors, sinon aux jours de feste,
Et craignant plus le jour qu’une sauvage beste,
Se fait en sa maison luy mesmes prisonnier.

Mais je ne puis aymer un vieillard voyager,
Qui court deça dela, et jamais ne s’arreste
Ains des pieds moins léger que léger de la teste,
Ne séjourne jamais non plus qu’un messager.

L’un sans se travailler en seureté demeure,
L’autre, qui n’a repos jusques à tant qu’il meure,
Traverse nuit et jour mille lieux dangereux:

L’un passe riche et sot heureusement sa vie,
L’autre, plus souffreteux qu’un pauvre qui mendie,
S’acquiert en voyageant un sçavoir malheureux.



J. Du BELLAY, (1425-1559), Les Regrets, Éd. de Cluny.
Un autre de Lescarbot que je ne retrouve pas en entier :
Ores que la saison du Printemps nous invite
Adieu à la ville de Lyon de Clément Marot
Merci beaucoup 🙂 J'ai pris le poème de Clément Marot, je n'ai pas trouvé celui de Lescarbot, et je voulais prendre différents auteurs pour avoir des formes de poème variées 🙂
Est-ce que les haïkus sont des poèmes ? Je voulais en prendre un pour mon anthologie.
Bonjour, j'aimerais savoir si le début d'anthologie que j'ai fait est correcte, j'ai mis un lien juste en dessous du message.
j'espère que vous pourrais m'aider car l'idée d'anthologie poétique n'est pas très claire dans ma tête et cela m'empêche d'avancer dans mon devoir.
Merci d'avance

[Lien invalide.]


si le lien ne marche pas :
Les voiles
Quand j’étais jeune et fier et que j’ouvrais mes ailes,
Les ailes de mon âme à tous les vents des mers,
Les voiles emportaient ma pensée avec elles,
Et mes rêves flottaient sur tous les flots amers.
Je voyais dans ce vague où l’horizon se noie
Surgir tous verdoyants de pampre et de jasmin
Des continents de vie et des îles de joie
Où la gloire et l’amour m’appelaient de la main.
J’enviais chaque nef qui blanchissait l’écume,
Heureuse d’aspirer au rivage inconnu,
Et maintenant, assis au bord du cap qui fume,
J’ai traversé ces flots et j’en suis revenu.
Et j’aime encor ces mers autrefois tant aimées,
Non plus comme le champ de mes rêves chéris,
Mais comme un champ de mort où mes ailes semées
De moi-même partout me montre les débris.
Cet éceuil me brisa, ce bord surgit funeste,
Ma fortune sombra dans ce calme trompeur ;
La foudre ici sur moi tomba de l’arc céleste
Et chacun de ces flots roule un peu de mon cœur.

Alphonse de Lamartine, Œuvre posthume (1873)
Qui est Alphonse de Lamartine ?
Alphonse de Lamartine, de son nom complet Alphonse Marie Louis de Prat de Lamartine, est né à Mâcon le 21 octobre 1790 et est mort le 28 février à Paris en 1869.
Il est un poète, romancier et dramaturges français de la fin du XVIIème au début du XIXème siècle, il était également une personnalité politique (depuis 1830). Il est une figure emblématique du romantisme français.
Le poème qui nous intéresse est extrait du recueil Œuvre posthume de Lamartine publié en 1873, hors, nous savons que Lamartine l’a écrit en 1844 lorsqu’il se trouvait à Ischia.
Ce poème est composé de cinq quatrains d’alexandrins à rimes croisées et raconte un voyage en mer, qui décrit deux paysages maritimes, qui rend compte des états d’âme du poète. Ce poème est très lyrique, contrasté, pictural, imagé, sensoriel, plein d’émotion, allégorique, pour donner une vision de la vie et de la mort.
Bonjour, j'aimerais savoir si le début d'anthologie que j'ai fait est correcte, j'ai mis un lien juste en dessous du message.
j'espère que vous pourrais m'aider car l'idée d'anthologie poétique n'est pas très claire dans ma tête et cela m'empêche d'avancer dans mon devoir.
Faire une anthologie poétique sur un thème, c'est regrouper un certain nombre de poèmes traitant de ce même thème.
Il ne s'agit pas de commenter chaque poème de façon détaillée, comme tu commences à le faire dans ta présentation du poème de Lamartine.
Il est d'usage de faire une introduction générale de l'anthologie en exposant ce qui a prévalu dans le choix des différents poèmes dont on parlera de façon succincte.
https://www.etudes-litteraires.com/forum/d/493-anthologie-poetique-sur-le-theme-du-voyage-p12.html
merci beaucoup pour votre réponse, mais je ne comprend pas précisément ce que je dois faire.
Mon professeur nous a donné un document sur lequel il est écrit :

"rédiger une brève introduction pour chaque poèmes avec des informations sur l'auteur et son oeuvre"

Pouvez vous m'aider et me dire si je dois parler de son recueil dans lequel figure le poème, ou alors de faire une sorte de présentation du poème.
Alors, tiens compte de la consigne de ton professeur.
Reprends ce que tu as fait et allège un peu pour présenter mieux le poème Les Voiles.
Alphonse de Lamartine, de son nom complet Alphonse Marie Louis de Prat de Lamartine, est né à Mâcon le 21 octobre 1790 et est mort le 28 février à Paris en 1869.
Il est un poète, romancier et dramaturges français de la fin du XVIIème au début du XIXème siècle, il était également une personnalité politique (depuis 1830). Il est une figure emblématique du romantisme français.
Le poème qui nous intéresse est extrait du recueil Œuvre posthume de Lamartine publié en 1873, hors, nous savons que Lamartine l’a écrit en 1844lorsqu’il se trouvait à Ischia, une île de la méditerranée. Les lecteurs le découvrent dans la publication posthume en 1873.
Ce poème est composé de cinq quatrains d’alexandrins à rimes croisées et raconteun voyage en mer, qui décrit deux paysages maritimes, qui rend compte, l'occasion de décrire les états d’âme du poète. Ce poème est très lyrique, contrasté, pictural, imagé, sensoriel, plein d’émotion, allégorique, pour donner une vision de la vie et de la mort.
D’accord.
Alors fais ce que ton professeur t’a demandé :
Tu présentes en quelques mots l’auteur et le sujet du poème.
Par exemple: Ce poème a été écrit par …. qui a vécu de …à…et dont les principales œuvres …. sont…. Dans ce poème, l’écrivain exprime…et…
merci beaucoup
Bonjour à tous
Tout d'abord j'aimerais vous remercier car grâce à vous j'ai trouvé beaucoup d'idée pour mon anthologie.
Je m'adresse maintenant à vous car mon professeur nous a demandé de donner 5 bonnes raisons de mettre de la poésie dans sa vie dans notre préface.

J'en ai trouvé quelques unes mais je ne suis pas très inspirée…

Si vous avez des idées je suis preneuse !
Merci d'avance !
Bonsoir.

Et quelles sont les idées que tu as déjà trouvées ?
Chacun a ses raisons. je pourrais te dire avec René-Guy Cadou, que :
"La poésie est inutile comme la pluie" donc indispensable,
ou bien que le poète sait mieux que nous exprimer l'indicible …
A l'aube du troisième millénaire, l'enjeu me semble formidable pour les générations à venir. Quoi de plus nécessaire, dans un temps où l'économie prend le pas sur toute autre valeur, que d'éclairer le monde et l'homme à la lumière du poème ? Quoi de plus nécessaire que de répondre par le cœur et l'esprit à la barbarie et à la guerre que nous n'avons pas su éloigner ? Quelle meilleure réponse à l'intolérance que la lecture du poème qui nous apprend à partager l'émotion de l'autre , à écouter ses révoltes et ses peurs, ses joies et ses doutes ? Quelle meilleure réponse à l'irrespect, au racisme, à la haine que ces connivences qui se tissent avec la parole bouleversante de cet inconnu qui nous ressemble et qui éprouve nos propres troubles ? Quelle plus juste réponse à la dégradation de nos terres, à la pollution de nos sources et de nos rivières et de l'air que nous respirons que cette attention souveraine que le poète porte à la nature qu'il ne se lasse pas de reconnaître et dont il ne cesse de s'émerveiller ?
Je crois fermement que , plus encore qu'aujourd'hui, l' enfant du troisième millénaire aura besoin de poésie parce que , comme le dit René Char, "le poète est le conservateur des infinis visages du vivant", je crois que nul mieux que lui ne saura maintenir coûte que coûte, même dans les périodes les plus troubles ou les plus noires de notre histoire, la lucidité et l'exigence de la beauté.

Jean-Hugues Malineau
Jean-Hughes Malineau a enseigné la littérature en collège et en lycée ainsi que la poésie contemporaine à l'université. Prix de Rome de littérature en 1976, il se consacre alors entièrement à la poésie et au livre pour enfant. Il
Bonjour
J'ai trouvé que la poésie nous aide à nous forger une culture, nous enseigne la langue française en enrichissant notre vocabulaire… mais rien de très poétique !

Bonjour,

Je dois réaliser, pour un devoir de français (de classe de seconde), une anthologie poétique regroupant quatre poèmes : un du XVe siècle, un du XVIe siècle, un du XVIIe siècle et enfin un du XVIIIe siècle. J’ai trouvé deux poèmes du XVIe et du XVIIe siècle mais j’ai beaucoup de mal à trouver les autres.

Est ce que quelqu’un aurait une petite idée?

merci d’avance😉

j’oublie de préciser mais il s’agit bien du thème du voyage