Bonjour,
depuis quelques semaines, je lis les échanges de ce forum pour enfin y poster mes questions.
Je suis un ingénieur de quarante ans ayant suivi un cursus de mathématiques et d'informatique plus par facilité que par goût. D'autre part, les études littéraires (par conséquent non techniques), ne correspondaient pas à des domaines auquels je me suis autorisé, à l'époque où j'étais lycéen, à porter un intérêt. Nous dirons qu'un déterminisme social a fortement influencé mes choix d'études.
Pendant le temps que mon travail et mes responsabilités familiales ont bien voulu me laisser, j'ai cependant développé quelques passions. La langue bretonne en a longtemps constitué le centre.
Je ne décrirai pas ici les chemins tortueux qui m'ont mené d'un centre d'intérêt à l'autre, mais j'ai, sur la route, rencontré la politique et l'étymologie. Des sciences, je garde le goût de l'abstraction et de la systématique et, de la langue bretonne, il n'y a qu'un - ou plutôt deux - pas vers son ancêtre gauloise, à la fois proche et mystérieuse.
Les auteurs classiques sont les témoins du monde antique qui a façonné notre pensée. Ce monde gréco-latin a aussi supplanté la Gaule celtique tout en en conservant cependant quelques descriptions. D'autre part, les mécanismes d'évolution des langues me fascinent, ainsi que l'incapacité actuelle à faire des ponts entre les familles attestées de langues.
Les études de lettres classiques semblent tout indiquées pour combler mon désir de savoir. Avant de démarrer une licence, je pense m'initier de façon autonome au latin, afin de gagner du temps. (Je n'ai d'ailleurs pas encore envisagé comment je pourrais apprendre grec, hébreu ou arabe et sanskrit).
Même si j'envisage ces études pour le plaisir, je ne m'interdis pas d'en tirer un bénéfice professionnel. Quel peut-il être ? C'est la question que je pose aux spécialistes qui auront eu la gentillesse de me lire.
En vous remerciant par avance pour vos divers commentaires.
Nicolas
depuis quelques semaines, je lis les échanges de ce forum pour enfin y poster mes questions.
Je suis un ingénieur de quarante ans ayant suivi un cursus de mathématiques et d'informatique plus par facilité que par goût. D'autre part, les études littéraires (par conséquent non techniques), ne correspondaient pas à des domaines auquels je me suis autorisé, à l'époque où j'étais lycéen, à porter un intérêt. Nous dirons qu'un déterminisme social a fortement influencé mes choix d'études.
Pendant le temps que mon travail et mes responsabilités familiales ont bien voulu me laisser, j'ai cependant développé quelques passions. La langue bretonne en a longtemps constitué le centre.
Je ne décrirai pas ici les chemins tortueux qui m'ont mené d'un centre d'intérêt à l'autre, mais j'ai, sur la route, rencontré la politique et l'étymologie. Des sciences, je garde le goût de l'abstraction et de la systématique et, de la langue bretonne, il n'y a qu'un - ou plutôt deux - pas vers son ancêtre gauloise, à la fois proche et mystérieuse.
Les auteurs classiques sont les témoins du monde antique qui a façonné notre pensée. Ce monde gréco-latin a aussi supplanté la Gaule celtique tout en en conservant cependant quelques descriptions. D'autre part, les mécanismes d'évolution des langues me fascinent, ainsi que l'incapacité actuelle à faire des ponts entre les familles attestées de langues.
Les études de lettres classiques semblent tout indiquées pour combler mon désir de savoir. Avant de démarrer une licence, je pense m'initier de façon autonome au latin, afin de gagner du temps. (Je n'ai d'ailleurs pas encore envisagé comment je pourrais apprendre grec, hébreu ou arabe et sanskrit).
Même si j'envisage ces études pour le plaisir, je ne m'interdis pas d'en tirer un bénéfice professionnel. Quel peut-il être ? C'est la question que je pose aux spécialistes qui auront eu la gentillesse de me lire.
En vous remerciant par avance pour vos divers commentaires.
Nicolas



