Analyse grammaticale

Langue française

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Quelle est l'analyse grammaticale que vous faites de cette phrase : *Une mère frappa sa fille parce qu'elle était ivre.*
L'adjectif ivre se rapporte à la fille ou à la mère, voilà surtout ce que je désire savoir.
Merci avec mes salutations.
CIBANGU a écrit :Quelle est l'analyse grammaticale que vous faites de cette phrase : *Une mère frappa sa fille parce qu'elle était ivre.*
L'adjectif ivre se rapporte à la fille ou à la mère, voilà surtout ce que je désire savoir.
Merci avec mes salutations.
Là est tout le problème de l'analyse hors contexte : on ne peut pas lever les ambiguïtés.
Bonjour,

Un pronom reprend généralement le dernier nom. Je dirai donc qu'il s'agit de la fille qui est ivre, mais ce serait à vérifier avec le contexte.
Un pronom reprend généralement le dernier nom.
ou, très souvent, le sujet de la phrase.
Il est impossible de lever l'ambiguïté sans contexte.
J'ai à mon tour une question sur ce qui suit le substantif "manque" en général. Comme ce mot est construit le plus souvent avec la préposition de, je me demande si on doit bien considérer la suite comme un complément du nom.

Exemples: L'assèchement provoque un manque d'eau.
D'eau, est-il un complément du nom de manque ? Je me pose la question parce que si nous supprimons ce groupe, je trouve que la phrase est incorrecte non ?

Un manque de confiance en soi est handicapant.
Idem dans ce cas, si nous disons, un manque est handicapant, la phrase est amputée d'une information essentielle et cela la rend peu compréhensible.

Quelle analyse faudrait-il faire ?
Oui, bien sûr qu'il s'agit de compléments de nom.
Les compléments de nom (qui apportent une précision au sujet dudit nom) sont justement introduits le plus souvent par la préposition de.
Tu parles de la "phrase incorrecte" qui découlerait selon toi de leur suppression…
Disons que la phrase serait incomplète, c'est tout.
Tout aussi incomplète, mais pas moins compréhensible que certaines phrases quand on supprime un adjectif épithète, par exemple.
Mais cela n'empêche pas pour autant l'adjectif d'être épithète du nom, ni le complément d'être complément du nom.
L'assèchement provoque un manque.
Un manque en soi est handicapant.

Ces deux phrases sont correctes.
Bonsoir,

Ces réalités que tous les gens qui sont à l'université connaissent deviennent intolérables.

Nous avons ici une relative dans la relative. Je voudrais savoir si ce schéma peut être conservé dans la langue soignée. Est-elle grammaticalement valable ? Merci à vous !
Bonsoir.

C'est assez subjectif… Mais je pense qu'une telle phrase est recevable.
Toutefois, si l'on veut éviter l'emboîtement d'une relative, on peut toujours écrire :

Ces réalités, connues de tous les gens qui sont à l'université, deviennent intolérables.
Bonsoir!!

Je n'ai compris pas bien cette phrase-ci:
Le jardin est si dépouillé que rien ne cache plus l'insignifiance de ce qui est, ici, concédé à l'agrément : les carcasses des charmilles, les bosquets maigres grelottent sous la pluie éternelle.
Le jardin est si dépouillé : la cause de "rien ne cache plus l'insignifiance…".

rien ne cache plus l'insignifiance : conséquence de "le jardin est si dépouillé".

les carcasses des charmilles, les bosquets maigres grelottent sous la pluie éternelle: c'est ce que je n'arrive pas à comprendre à cause du deux-points. Je pense que sont ces choses-lá ( les carcasses etc.) qui sont, à present, insignifiantes. Mais pourquoi y a-t-il une proposition entière? Est-ce que ça change quelque chose en general? Y a-t-il quelque mot pour remplacer les deux-points?

Merci!!
Bonjour,
Il me semble que tu as bien compris.
Le jardin est si dépouillé que rien ne cache plus l'insignifiance de ce qui est, ici, concédé à l'agrément : les carcasses des charmilles, les bosquets maigres grelottent sous la pluie éternelle.
-Ce qui suit les deux points représente ce qui est censé servir de décoration. C'est effectivement peu de chose.
-On pourrait remplacer les deux points par c'est-à-dire.
Merci Laoshi!!!
Mais, de rien. 🙂
Bonjour!!

Je suis confus avec l'usage de "autant". Je sais qu'il s'agit d'une comparaison ou une égalité entre deux procés.
Mais comme est-ce que je peux réorganiser correctement la phrase afin de mettre l'autre terme en évidence.
Peu de questions ont cette capacité à mettre autant au défi notre compréhension du monde, et peu de réponses nous promettent autant de révolutionner notre vie.
Est-ce correct si je l'écrivais ainsi : Peu de questions ont autant de cette capacité à mettre au défi notre compréhension du monde que celle-là (l'autre question, je crois.), et peu de réponses nous promettent autant de révolutionner notre vie que celle-lá.


Je ne sais pas si je devais mettre un "de" après le premier "autant", il me semble avoir tort de l'utiliser. Je pense que toute la structure de ma phrase est incongrue.

Merci.
Effectivement, pas de "de', mais pour le reste, c'est compréhensible quoique un peu lourd.
Peut-être simplement :
Peu de questions ont à ce point la faculté de mettre au défi notre compréhension du monde et peu de réponses nous promettent à ce point de révolutionner notre vie.
Jehan a écrit :Bonsoir.

C'est assez subjectif… Mais je pense qu'une telle phrase est recevable.
Toutefois, si l'on veut éviter l'emboîtement d'une relative, on peut toujours écrire :

Ces réalités, connues de tous les gens qui sont à l'université, deviennent intolérables.
Merci beaucoup, je crois que je partage votre avis.
Merci lamaneur!!!!
L'assèchement provoque un manque d'eau.

Si on rajoutait à cette phrase: pour l'agriculture. Ce groupe prépositionnel est bien complément de phrase ?
Si oui, je n'arrive pas à trouver la circonstance exprimée.

A moins qu'il ne soit complément du verbe provoquer ?
Je dirais COI (COS va dire Jehan).
Autrefois on aurait dit complément d'attribution, non ? Est-ce que cela existe encore ?