Analyse grammaticale

Langue française

4319 réponses · Page 98 / 216

Il y a en effet une grande différence entre ne pas finir une chose et mettre un temps fou à la finir (n'en pas finir)
Bonjour,

Je n'arrive pas distinguer ces 3 natures.

Ex : Je saute de la falaise parce que j'aime le risque.

Quelle est la nature de "parce que j'aime le risque" ?
-proposition conjontive
-proposition circonstancielle de cause
-complément de phrase

De plus, on m'a dit que les propositions circonstancielles ont été supprimé dans la nouvelle grammaire, je ne comprends plus…

Merci d'avance, à ceux qui pourront m'éclairer
Bonjour.

Je saute de la falaise parce que j'aime le risque.
La nature de la partie soulignée est "proposition subordonnée conjonctive".
Sa fonction est "complément circonstanciel de cause " (complément de la principale).
Bonjour:

Proposition circonstancielle de cause: c'est à cause de mon amour du risque que…
Boujour à tous!!

Je suis un étudiant de français, alors je vous demande pardon pour les érreurs éventuelles que je vais faire haha!!
Je voudrais savoir si cette analyse est correcte ou pas :
Peut-être l’immobilité des choses autour de nous leur est-elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d’autres, par l’immobilité de notre pensée en face d’elles.
l’immobilité des choses autour de nous: sujet.
leur: pronom indirect qui s'accorde avec l’immobilité (l’immobilité est imposée à lui-même par…)?
par notre certitude : locution prépositive?
que ce sont elles et non pas d’autres: proposition subordonée?
par l’immobilité de notre pensée en face d’elles.: encore une fois une locution prépositive?
Bonjour.

Je vois que tu continues à lire Proust ! 😉
Peut-être l’immobilité des choses autour de nous leur est-elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d’autres, par l’immobilité de notre pensée en face d’elles.
l’immobilité des choses autour de nous: sujet. Oui, sujet du verbe "est imposée".
leur: pronom indirect qui s'accorde avec l’immobilité (l’immobilité est imposée à lui-même par…)?
Non, le pronom "leur" ( = à eux / à elles ) renvoie toujours à un nom pluriel; ici, il renvoie à "choses". L'immobilité est imposée aux choses.
par notre certitude : locution prépositive?
Non. C'est un complément d'agent du verbe passif "est imposée", un complément introduit par la préposition "par".
que ce sont elles et non pas d’autres: proposition subordonnée?
C'est une proposition subordonnée complétive, complément du nom "certitude".
par l’immobilité de notre pensée en face d’elles.: encore une fois une locution prépositive?
Non. C'est un deuxième complément d'agent du verbe passif "est imposée", un complément introduit par la préposition "par".
Merci Jehan!!!!
Oui, Proust est très difficile à lire pour moi.
Mais je ne peux pas abandonner la lecture, il semble qu'il vaudra la peine 😀

Bonsoir!!

Quelle est la relation entre les propositions de cet extrait-ci :
Un gentilhomme des nôtres merveilleusement sujet à la goutte, étant pressé par les
médecins de laisser du tout l'usage des viandes salées, avait accoutumé de répondre
fort plaisamment, que sur les efforts et tourments du mal, il voulait avoir à qui s'en
prendre, et que s'écriant et maudissant tantôt le cervelas, tantôt la langue de boeuf et
le jambon, il s'en sentait d'autant allégé.
Un gentilhomme des nôtres merveilleusement sujet à la goutte(…) avait accoutumé de répondre
fort plaisamment
: la proposition principale.

étant pressé par les médecins de laisser du tout l'usage des viandes salées : ?

que sur les efforts et tourments du mal : ?

il voulait avoir à qui s'en prendre : ?

et que s'écriant et maudissant tantôt le cervelas, tantôt la langue de boeuf et
le jambon
: ?

il s'en sentait d'autant allégé : ?


Merci.
Quelle est la relation entre les propositions de cet extrait-ci :
Bonsoir
Un gentilhomme des nôtres merveilleusement sujet à la goutte, étant pressé par les
médecins de laisser du tout l'usage des viandes salées, avait accoutumé de répondre
fort plaisamment, que sur les efforts et tourments du mal, il voulait avoir à qui s'en
prendre, et que s'écriant et maudissant tantôt le cervelas, tantôt la langue de boeuf et
le jambon, ils'en sentait d'autant allégé.

Cet extrait comporte trois propositions :
une principale :
Un gentilhomme….avait accoutumé de répondre…
Deux propositions conjonctives compléments d'objet direct du verbe répondre et introduites par que.
…qu'il voulait…et qu'il s'en sentait allégé.
Merci beaucoup Laoshi!!!
Bonjour,

Il a trois frères. Appelle-t-on "trois" épithète. J'hésite.
Merci
C'est un déterminant (numéral). Il n'a donc pas une fonction d' adjectif qualificatif.
Bonsoir!!
Mais elle est ici pour d'autant aider moi
Qu'est-ce que c'est ce "d'autant"?Quelle sa funciton dans cette phrase?

Merci
Salut,

Je ne connais pas bien les fonctions possibles des mots dans une phrase mais je peux te dire que cette phrase est très mal foutue. Elle est à refaire complètement.
Que veux-tu dire ?
Je ne me souviens pas où je l'ai lu cette phrase-là, qui utilisait ce "d'autant". Comme je n'ai pas réussi à la retrouver, j'ai trouvé une qui était pareille : la source https://philosophie.initiation.cours.over-blog.com/conferences/philosophiques/forces-actives-contre-forces-reactives-ou-nietzsche-contre-socrate-entretien-de-luc-ferry-49735930.html


(…)La morale socratique ne serait ainsi pas innocente, mais elle est un refuge pour d’autant refouler le tragique qui parcourt l’existence.(…)
Je pense que ce "d'autant" peut être une erreur.
La locution d'autant existe bien, elle signifie "dans une même proportion", "dans une même mesure".
Elle peut avoir un sens dans ta citation philosophique.
(On dit plutôt, cependant "refouler d'autant" que "d'autant refouler".)
On peut comprendre que dans la mesure où l'on pratique la morale socratique, on refoule dans une même proportion le tragique.

Mais elle est ici pour d'autant aider moi
est moins compréhensible.
La phrase serait plus correcte ainsi : Mais elle est ici pour m'aider d'autant. (m'aider dans la même proportion). Cela dit, en l'absence de contexte, ce n'est pas clair du tout.

d'autant est un complément adverbial exprimant une comparaison proportionnelle.
Merci Jehan!!

J'ai comprenu bien.

ferait-il plus de sens si la primière phrase était écrite ainsi, je pense :

Mais elle est ici pour m'aider dans la même proportion que je l'aide.


J'ai pensé à écrire : Mais elle est ici pour m'aider d'autant que je l'aide.
Mais il semble que cela veut dire que : elle m'aide parce que je l'aide.

Est-ce que cela te semble correct?
"J'ai bien compris" et non pas "J'ai *comprenu bien"…. 😉

Mais elle est ici pour m'aider dans la même proportion que je l'aide.
est plus compréhensible, mais un peu lourd.
Il suffit d'écrire : Mais elle est ici pour m'aider autant que je l'aide.

On écrit avec virgule :
Mais elle est ici pour m'aider, d'autant que je l'aide.
Ou encore :
Mais elle est ici pour m'aider, d'autant plus que je l'aide.
Mais cela a effectivement un sens différent, un sens causal.
Cela sert à souligner un motif important (= C'est surtout parce que je l'aide qu'elle doit m'aider.)
Merci beaucoup encore une fois pour ton aide!!!!
Bonsoir
Dans la phrase "Le musée du Louvre est ouvert à l'ensemble des visiteurs"
L 'adjectif "ouvert" est un attribut de sujet mais je n'arrive pas à déterminer la fonction de ce groupe prépositionnel "à l'ensemble des visiteurs".

Merci
Bonsoir.

Ce groupe prépositionnel est complément du participe "ouvert" employé en fonction d'adjectif.