Bonjour, je suis élève en 1ère ES
J'ai bcp de mal a faire une fiche par rapport a un texte étudié en classe, pourriez-vous m'aider svp?
D'avance merci bcp
Ecris tout en haut en grand titre et nom de l'auteur.
Reprends les points importants de l'intro:
- sur l'auteur
- sur son oeuvre
- sur l'extrait étudié
Ensuite tu as certainement dû développer des axes en cours
tu reprends donc le titre de l'axe 1 et tu l'écris
en dessous tu mets sous forme de tirets les remarques stylistiques et leurs interprétations
Tu fais pareil pour les autres axes.
Ensuite tu peux faire une liste de toutes les ouvertures que tu pourrais donner sur un texte le jour de ton oral.
Et enfin tu fais une liste de toutes les problématiques que l'on pourrait te poser sur ce texte.
Bien sûr tu peux mettre des couleurs en te formant un code, si ça peut te permettre de retenir plus facilement. 🙂
C'est comme ça que j'ai procédé et ça a porté ses fruits! 😜
Voilà, si tu veux un exemple de fiche, envoie-moi un mp 😀
merci bcp 🙂
La prof m'a ecrit :
"Il faut que tu relies ce texte à la problématique de la séquence. Tu dois te demander en quoi il y répond. De plus, tu devrais faire ressortir (sous forme de plan ou non) les grandes idées du texte."
Je n'ai pas compris ce qu'elle voulait dire… Pouvez-vous m'aider svp ?
Merci
je faisais moi aussi à peu près comme pEtitEpOmME!
et j'essayais de trouver d'autres choses à dire, ou d'autres interprétations possibles dans des livres ou sur Internet. (je complétais le cours quoi)
En revanche, écrire toutes les problématiques possibles peut être risqué: imagine qu'on te pose une question à laquelle tu n'aurais pas pensé! Je pense qu'il vaut mieux se concentrer sur les axes, et y mettre le plus d'idées différentes possibles. Enfin, c'est mon avis, et cela dépend bien évidemment des gens!
Et, en effet, bien insister sur tout ce qui concerne le style, les figures de rhétorique,…
ça peut paraître un peu fastidieux au début, mais après ça va tout seul!
Bonsoir Cendrine,
Il serait plus facile de t'expliquer si tu nous donnais ton texte ainsi que la séquence sur laquelle vous travaillez.
Muriel
Le texte : Les Essais de Montaigne, le chapitre sur l'amitié avec La Boetie
Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu'accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s'entretiennent. En l'amitié de quoi je parle, elles se mêlent et confondent l'une en l'autre, d'un mélange si universel qu'elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer, qu'en répondant : « Parce que c'était lui, parce que c'était moi. »
Il y a, au-delà de tout mon discours, et de ce que j'en puis dire particulièrement, ne sais quelle force inexplicable et fatale, médiatrice de cette union. Nous nous cherchions avant que de nous être vus, et par des rapports que nous oyions l'un de l'autre, qui faisaient en notre affection plus d'effort que ne porte la raison des rapports, je crois par quelque ordonnance du ciel ; nous nous embrassions par nos noms. Et à notre première rencontre, qui fut par hasard en une grande fête et compagnie de ville, nous nous trouvâmes si pris, si connus, si obligés entre nous, que rien dès lors ne nous fut si proche que l'un à l'autre. Il écrivit une satire latine excellente, qui est publiée, par laquelle il excuse et explique la précipitation de notre intelligence, si promptement parvenue à sa perfection. Ayant si peu à durer, et ayant si tard commencé, car nous étions tous deux hommes faits, et lui plus de quelques années, elle n'avait point à perdre de temps et à se régler au patron des amitiés molles et régulières, auxquelles il faut tant de précautions de longue et préalable conversation. Celle-ci n'a point d'autre idée que d'elle-même, et ne se peut rapporter qu'à soi. Ce n'est pas une spéciale considération, ni deux, ni trois, ni quatre, ni mille : c'est je ne sais quelle quintessence de tout ce mélange, qui ayant saisi toute ma volonté, l'amena se plonger et se perdre dans la sienne ; qui, ayant saisi toute sa volonté, l'amena se plonger et se perdre en la mienne, d'une faim, d'une concurrence pareille. Je dis perdre, à la vérité, ne nous réservant rien qui nous fût propre, ni qui fût ou sien, ou mien.
PetitePomme, je t'ai envoyé un mp 😀
Bonjour
Je suis en 1er ES et j'ai commencé à faire mes fiches textes pour le Bac de français, j'ai fait un peu à ma manière c'est-à-dire :
J'ai présenté l'auteur ( en quelques lignes ) puis j'ai présenté l’œuvre et le texte étudié.
Puis j'ai noté le premier axe de lecture que m'avait donné mon professeur j'ai relevé les informations concernant ce premier axe et j'ai fait la même chose pour les deux axes restants.
( C'est ma première fiche de lecture elle concerne " DUMARSAIS, " L'article Philosophe " , L'encyclopédie. )
Mais je voudrais savoir si quelqu'un pouvait me donner un exemple pour voir si cela correspond bien à ce que j'ai fait et si bien sur j'ai compris la méthode !
Merci beaucoup 🙂