Sujets du bac français 2009, séries S et ES - Écriture d’invention

Entraide scolaire

572 réponses · Page 28 / 29

merci Davidaire de tes encouragements mais bon, il ne faut pas que je m'emballe…jme demande qd même si j'aurais pas mieux fait de prendre le commentaire, pour "assurer" les points, car comme tu l'a dit, nos notes dépendrons des correcteurs…de plus, personnellement j'ai foiré la question (rien compris, elle était posé trop bizarrement !)donc je peux pas trop esperer gruger qqs points là dessus…
Concernant ton écrit, c'est sur que c'est dommage que tu aies fait des fautes de temps…d'un autre coté, j'aime assez les brutales apparitions de présent dans ton récit, ca le rend plus vivant, mais ce n'est que mon avis, et je crains que les prof correcteurs soient plus attachés que moi à la grammaire française… =(
Bonne chance en tout cas, tu passes l'oral quand ? moi le 3, j'ai 25textes et je galère un peu….. :/
et tiens nous au courant de tes résultats einh ! =D
Quand ils nous disent que nous allons assister à une pièce que nous connaissons, je pense qu'ils parlent de celle de Cyrano. Personnelement je me suis mise à la place d'une personne qui avait déjà lu la pièce et qui venait la voir. Elle l'a connait parcequ'elle l'a déjà lu. Et donc je ne pense qu'il fallait que l'on parle d'une autre pièce que celle de Cyrano..
Davidair et ViOo,vos messages concernant l'oral du bac ont été déplacés dans le sujet "où en êtes-vous avec vos révisions".
Je viens de retrouver mon brouillon, quelqu'un peut il me soumettre son avis?

[…] Bien que vue au moins cinq fois, je ne me lasse pas de cette pièce et à chaque fois, cette ouverture de rideau me fait le même effet : un sentiment de pure angoisse s'empare de moi. Le silence habituel avant ce moment tant attendu me fait perdre mes moyens, je ne tiens plus en place. Plus que quelques secondes. Voila, toute l'adrénaline accumulée repart, et enfin je découvre l'espace scénique : une lumière noire s'est emparée de la scène et au milieu, un seul homme est éclairé. J'entends un air de musette arriver, mais je n'arrive pas à distinguer d'où il provient, peut-être n'existe t il pas, peu importe, je dois vous faire part de ce que je ressens , je peux me permettre quelques écarts sur la véritable mise en scène de la pièce. Comme à mon habitude, je ne peux détacher mon regard de la scène; c'est tout de même étonnant d'être aussi passionnée par quelque chose. En fait, je dois vous avouer que le théâtre en lui même n'est pas fait pour moi: je le trouve parfois ennuyeux et ne saisis pas toujours la portée de la pièce. Alors pourquoi je m'obstine à être présente à chaque représentation d'une pièce ? Sans doute, parce que j'aime vivre cette expérience des premiers instant mêlant un sentiment de bonheur, celui d'admirer la beauté d'une pièce, à un sentiment en quelque sorte d'angoisse, l'angoisse d'aller vers l'inconnu, de ne pas savoir si l'on va apprécier la pièce ou non, celle qui est la, toujours au rendez-vous et dont je n'arrive pas à me détacher. Elle revient, j'ai beau connaître le décor qui va s'offrir à mes yeux , elle est la. Je n'ai plus que quelques secondes pour trouver le petit détail qui a pourtant une signification importante dans la compréhension de la pièce mais que seuls les initiés remarque. Ici, je n'ai jamais rien remarqué
, à part un homme imposant par son volume dont le visage n'exprime ni joie ni tristesse. Habituellement, je prends plaisir à imaginer les toutes premières répliques des personnages , mais ici, difficile, je suis déçue. Je reviens donc à mon constat initial, indéniablement, c'est bien ces tous premiers moments que je préfère, ceux durant lesquels, l'espace d'un instant on sent un tas de sentiments s'emparer de notre corps. Puis, plus rien. Les lèvres des personnages commencent à s'agiter. C'est fini, il faut à présent reporter son attention sur elles , sur ce qu'elles ont à nous dire. Désormais, c'est d'autres émotions et d'autres sentiments qui vont devoir intervenir.
Bonjour à tous, j'ai pris le sujet d'invention mais j'ai besoin que vous m'éclairez…
En effet je n'ai pas vu la pièce de Cyrano mais j'en ai inventé une, qui s'en rapproche un peu.
J'ai décris le début de la pièce c'est à dire que j'ai parlé des personnages et du décor mais j'ai aussi utilisé la focalisation interne pour exprimer mes sentiments face à la mise en scène.
Qu'en pensez-vous, est-ce vraiment du hors-sujet?

Merci de me répondre!
Beh ecoute moi aussi j'ai pris l'ecriture d'invention, et j'ai pas mis super longtemps a le faire. J'ai aussi choisi de le faire du point de vue interne et j'ai parler des personnages…
Moi j'avais lu le livre en cours donc bon ca va 😜
Enfin bon ce qui m'enerve c'est que on peut meme pas savoir si on a faiit juste ou pas puisque chaque copie est unique…

Bisous et merci des temoignages! En pensant que dans ma classe 90% ont fait le commentaire!
Bonjour à tous.

Alors, vos résultats? Pour ma part, c'est catastrophique avec 8 à l'écriture d'invention.

J'étais pourtant satisfait de ce que j'avais fait et je n'ai jamais eu moins de 12/13 en francais, quel que soit le sujet (dissertation, commentaire ou écriture d'invention).
Je ne crois pas non plus avoir fait de HS.
Je ne pensais pas que l'écriture d'invention était aussi mal notée. Aucun de mes camarades qui ont choisi l'écriture d'invention n'a eu plus de 10. La meilleure élève de ma classe (de niveau prépa littéraire selon la prof) a eu 10/20 alors qu'elle avait 18 de moyenne.

Ceux qui ont choisi les autres sujets ont eu allègrement 15 ou 16, voire plus. C'est honteux. Autant supprimer ce sujet si les profs n'en veulent pas…
L'écriture d'invention est un sujet réputé difficile, ça ne veut pas dire pour autant que les enseignants le notent mal…Et on peut être satisfait de ce qu'on a fait en sortant de l'épreuve, et avoir une "mauvaise" surprise le jour des résultats, ce sont des choses qui arrivent, malheureusement…!
Comateen a écrit :L'écriture d'invention est un sujet réputé difficile, ça ne veut pas dire pour autant que les enseignants le notent mal…Et on peut être satisfait de ce qu'on a fait en sortant de l'épreuve, et avoir une "mauvaise" surprise le jour des résultats, ce sont des choses qui arrivent, malheureusement…!
Oui, c'est vrai. Néanmoins, plus je réfléchis au sujet, plus je me dis qu'il était peut-être trop ambigu et que la plupart de ceux qui l'ont traité ont vu leur production considérée hors sujet.

Les 3 mots les plus importants étaient peut-être "une pièce que vous connaissez", auquel cas il fallait essentiellement confronter ce que l'on s'attendait à voir/ressentir à ce que l'on voyait/ressentait réellement le jour du spectacle.
Ce que je n'ai pas fait suffisamment, c'est évident.

A partir de là, c'était 5 ou 6 maximum sur 16, je suppose.
D'où le 8 avec 2 ou 3 sur 4 aux questions…

Qu'en pensez vous Comateen? Etes vous professeur de français?
Non, je ne suis pas prof 😉; mais lors de mes épreuves anticipées de français, j'avais pris l'invention, en ne l'ayant jamais prise durant l'année, et je m'en étais bien sortie. Donc c'était juste pour dire qu'il n'est pas impossible d'avoir une bonne note à l'invention, mais il est tout à fait exact que les critères de notation sont peut-être moins codifiés que pour le commentaire ou la dissert 😉
Sujet: Dans Cyrano de Bergerac, avant le lever de rideau "tout le monde s'immobilise. Attente". Vous allez assister à la représentation d'une pièce que vous connaissez. Les lumières s'éteignent progressivement. Vous découvrirez alors la scène scénique. Faites part de vos réactions, de cette expérience des premiers instants du spectacle.
Attention, il ne s'agit ni de raconter la pièce, ni de la résumer.

Voici mon brouillon:
Je voudrai vous faire part de mes réactions.
J'ai été vraiment déçu par ce que je viens de voir,connaissant cette pièce je m'attendais à mieux.
C'est pourquoi je viens plaider en défaveur de cette mise en scène.
Ce soir là, elle n'a pas du tout été mise en valeur avec ces comédiens inexpérimenté.
Au commencement de la pièce, le personnage incarnant Cyrano était absent, ensuite cela a été un fiasco total.
Les personnages ne mettaient pas de tons dans leurs répliques, elles paraissaient essouffler alors que la pièce venait de débuter avec des stichomythies.
De plus elles jouaient extrêmement mal, d'une fausseté absolu, en balbutiant chaque mot sans conviction en nous dévoilant même le manque de travail effectuer, avec quelques trous de mémoire.
Je me suis ennuyé comme jamais.
Les costumiers et coiffeurs étaient des incompétents, un des personnages a perdu sa perruque, puis les vêtement étaient laids et sombre.
Je devais en permanence tendre l'oreille pour pouvoir entendre les comédiens, ils ne faisaient aucun efforts pour élever leurs voix.
Aucun entrain de leurs parts, nous faisaient ricaner comme jamais. Ah! au moins une chose ne m'aura pas déplu.
Le début a été raté et recommencé 2 ou 3 fois.
A un moment donné, le Marquis nous a demandé une chaise. Les spectateurs discutaient entre eux tellement ils trouvaient tout cela grotesque.
L'éclairage aussi était loin de la perfection, l'éclairage aux chandelles exigeaient qu'on les éteigne et les remplace fréquemment.
Nous avons besoin de nous libérer de notre quotidien d'hommes et femmes pressés, et ici l'art de cette pièce s'est transformée en pièce ridiculisée.
J'espère que cela ne se reproduira plus et qu'une nouvelle pièce sera joué digne du nom de Rostand.

Voilà, dites-moi franchement ce que vous en pensez avec ce qui va et ce qui ne va pas.
Merci.
N'oubliez pas de me laisser vos avis! 😉
Emma, je pense que (un peu comme moi) tu n'as pas fait ce qui été demandé, à savoir comparer ce que tu voyais/ressentais à ce que tu t'attendais à voir/ressentir sachant que tu étais censé connaître la pièce à laquelle tu assistais.

Combien as tu eu? J'ai eu 8 pour ma part et je ne connais personne qui a eu la moyenne.
Moi j'ai eu 6, et j'ai été vraiment déçu, c'est pour cela que je voulais savoir ce qui n'allait pas.
Pour info, voici des indications trouvées sur Bank-exam :

Invention :

Contraintes formelles :
? Sujet assez libre en apparence. Cependant, il faut faire attention à bien organiser ses idées,
afin de proposer une démonstration claire.
? Le vocabulaire utilisé doit montrer une bonne connaissance du monde du théâtre, de ces
côtés techniques notamment.
? Il s’agit également de faire part de ses propres impressions, les termes employés doivent
donc être justes et exprimer un point de vue vraiment personnel.
Contraintes logiques :
? Connaitre la pièce est un atout certain, et permet de montrer un possible décalage (ce qui
est sans doute attendu) entre l’œuvre et la mise en scène dont il est question, qui peut se
révéler assez originale.
? Il faut mettre en avant son imagination, sans toutefois tomber dans l’exagération.
Je suis étonné que vous ayez eu des notes aussi basses, c'est bizarre.
Pour ma part j'ai eu 18. Je connaissais la pièce que j'ai choisi et j'ai assisté une représentation assez libre donc j'avais des choses concrètes a dire.
Tout au long de l'écrit j'ai fait la chose suivante;
" ah Gloria Paris (réalisatrice) a choisi un costume rouge pour Jocaste. Elle a le teint livide. C'est étrange elle parait irréelle, elle s'éloigne du livre de Cocteau"
C'est synthétisé, donc pas assez développé et assez "brut" mais c'est ça que j'ai fait.
Je ne sais pas si cela aide à comprendre mais j'aurais essayé
what_for a écrit :Je suis étonné que vous ayez eu des notes aussi basses, c'est bizarre.
Je ne suis pas persuadée que cela va réconforter les gens dans ce cas de figure…
Oui c'était peut etre assez maladroit désolé
J'ai eu 18 également, voilà à peu près ce que j'ai fait :

L’air chaud et nauséabond me fouette le visage lorsque je sors de la bouche de métro. Me voici devant cette grande façade grise. A ma droite, les cafés de Rihour qui ne désempliront pas de la nuit et à ma gauche, l’Opéra, immuable bloc de pierre blanche dans cette nuit noire.
C’est toujours la même odeur qui règne sur les escaliers du théâtre du nord, celle de la mauvaise bière, vomie ou renversée par les Punks qui ont élu domicile sur ces marches froides et crasseuses. Il est 19h45. Ce 7 novembre, c’est Tartuffe que je viens voir, Tartuffe mis un scène par un jeune et illustre inconnu qui, perdu dans la marée des metteurs en scène, ne percera sans doute jamais dans le théâtre. Papa termine la cigarette qu’il avait machinalement allumé en sortant du métro et nous pénétrons dans le hall.
20h, enfin nous entrons et prenons place sur les sièges rouges de notre troisième rang. Je feuillette la programmation des spectacles sans la lire et essaye d’oublier que j’ai toujours assimilé Tartuffe à Gérard Depardieu. Les gens défilent, encore absorbés par leurs conversations. Il est 20h15 et les charmantes hôtesses nous annoncent que nous pouvons désormais choisir nos places. Nous sommes tout à fait satisfaits de notre troisième rang.
L’intensité de l’éclairage faiblit. J’aime ce moment court mais singulier où l’on peut deviner ce qui se passera dans la salle pendant la représentation. On devine que le trentenaire obèse du huitième rang sera pris de quintes de toux à plusieurs reprises. On devine que les chuchotements de la classe de quatrième répartie sur les deux derniers rangs ne cesseront pas. On devine que les deux tourtereaux du premier rang s’embrasseront. On devine que le professeur agrégé et aigri, à la barbe foisonnante et à l’odeur de gauloises prendra des notes pour ses élèves qu’il haït et qui le haïssent encore plus.
20h30, le rideau s’ouvre mais la scène reste sombre. Non sans surprise, je découvre un décor des plus modernes. Un écran plat est fixé sur le mur blanc crème. Les trois coups de bâtons résonnent comme des coups de revolver et les murmures s’éteignent peu à peu.
Soudain l’écran s’allume et diffuse en crypté un de ces films pour adultes programmés sur les chaînes du câble pendant la nuit. Je ne sais pas quoi en penser ; acte simplement provocateur ou à la signification secrète. Je jette un bref regard circulaire. Les spectateurs ne paraissent pas plus informés que moi. Les collégiens commencent à jaser et le professeur barbu, assis juste à ma droite, semble atterré. Le malaise grandit, l’atmosphère se fait pesante quand enfin et pour notre plus grand soulagement, l’écran s’éteint. Il ne servira plus pendant la pièce et je ne m’expliquerai jamais sa présence. Sur scène, dans l’obscurité, deux couples flirtent.
Le rideau se referme et nous allons de surprise en surprise. Le silence est total. Même les collégiens se sont tus. Le rideau s’ouvre à nouveau et chacun retient son souffle. Temps de latence. Les personnages sont présents et enfin la pièce commence réellement. Une vieille femme va, viens se dispute avec tous les protagonistes. Très vite, elle remplace mon ancienne Madame Pernelle. Je me familiarise avec ses nouveaux comédiens qui peu à peu deviennent les personnages. J’avais connu une Dorine frêle et à la voie fluette ; celle-ci est imposante, a la voie grave, éraillée et la respiration saccadée. Bref regard circulaire à nouveau. La salle semble être un bon public. Tout le monde rit, sauf le professeur qui a sans doute déjà assisté à une douzaine de représentations. Les scènes passent puis les actes.
Enfin et après une bonne heure et demie, Tartuffe est arrêté puis les personnages redeviennent les comédiens. Ils saluent, sont rappelés trois fois, puis partent. La salle se vide. Les collégiens iront faire leurs devoirs, l’obèse se glissera difficilement dans sa voiture et les deux amants déambuleront dans la rue Faidherbe. Puis chacun oubliera cette parenthèse… sauf le professeur, il a pris des notes.
C'est drôle, cette pièce je l'ai vue également l'an dernier au théatre de l'Odéon à Paris. C'est vrai qu'une scène de luxure sur écran TV en guise de prologue, c'est surprenant.

Bravo pour ta note en tous cas même si je ne comprends quand même pas comment j'ai pu avoir 10 points de moins. Je pense que je vais demander une photocopie de ma copie en espérant que le correcteur s'est fendu de qq mots.
Explication sur ma note de français

Bonjour, je souhaiterai savoir pourquoi j'ai eu 5/20 au bac de francais avec ce sujet d'invention. Qu'est qui ne va pas ? Pourquoi suis je hors sujet ?

« Tout le monde dans la salle s’immobilise, et attend que le rideau s’ouvre. L’attente dans ce bruit infernal, me paraît durée une éternité, je vis ce moment le ventre serré. Soudain, on frappe les trois coups, et le rideau s’ouvre. Le bruit qui régnait il y a alors quelques minutes laisse place à un silence pesant. Tout le monde se tait comme un accord. Les lumières s’éteignent progressivement.
Comment cela vint-il ? Je ne peux l’expliquer, je n’arrive pas à enlever mon regard de la scène. Je suis submergé par autant de splendeur. Le décor est sublime, et il me paraît être le mieux approprié par rapport à la pièce. Le responsable du décor a pensé à tout, dans les moindres petits détails, rien ne lui a échappé. Je suis stupéfaite par autant de précision. Mais le décor n’est pas la seule chose qui me saute aux yeux.
Les costumes sont aussi très resplendissants et de haute qualité. Ils mettent en valeur le physique des acteurs, et correspondent tout à fait à ce que je m’étais imaginée. Quand au choix des acteurs, je pense que le metteur en scène ne pouvait pas mieux choisir. Ils répondent tout à fait à ce que l’on attend d’eux, ils représentent leur personnage à sa juste valeur, sans faire d’excès.
En ce qui concerne l’acoustique, il est parfait. Chacune des paroles prononcées par les acteurs parviennent à mes oreilles sans problème, je n’ai aucun mal à entendre tout ce qui est dit sur la scène. Les murs retranscrivent parfaitement la voix des acteurs. La lumière aussi, qui elle est importante pour voir la gestuelle, le déplacement des personnages et le décor est parfaite.
Ainsi, le seul regret que je puisse exprimer en dehors du fait que l’espace scénique est magnifique, est le fait que certains passages qui pour moi, me semblent importants et indispensables pour la compréhension de la pièce, est été supprimés. Cela n’en demeure pas moins une pièce intéressante et enrichissante à aller voir »

J'aimerai avoir une réponse rapidement svp. Merci d'avance