Les premiers instants peuvent être les 2/3 premières minutes aussi . ce qui sur une pièce de 2 heures est peu par éxemple . Enfin c'est mon point de vue .
Sujets du bac français 2009, séries S et ES - Écriture d’invention
572 réponses · Page 24 / 29
Bjuj a écrit :j'me suis peut être mal exprimépsycho a écrit :Bon je vien de m'apercevoir que je n'ai pas respecter une consigne " vous allez assister "… aie, j'ai fais un mini hs quoi -_-'ca veut dire que la pièce n'a pas commencé
Pourquoi HS ?
j'ai pas fait comme vous tous j'ai parlé au passé comme si je raconté mon experience tout juste après le spectacle et pas pendant, c'est completement hs putain j'vais me ramasser
Le sujet est clair : "la représentation d'une pièce que vous connaissez", ce n'est pas forcément Cyrano de Bergerac. La citation donnée en début d'énoncé n'est là que pour symboliser le moment qu'il fallait aborder dans le devoir : la découverte de l'espace scénique, avec une espèce de suspense provoquée par l'attente du lever de rideau.
Mais y'a meme pas une question de premiers instants ou premières minutes car il fallait parler de la 1ere image que l'on voit des que le rideau s'ouvre c'est tout. Regardez les corrigés sur internet c'est trés clair partout. On pouvait également parler de la réaction que les spectateurs avaient autour de nous face au décor.
Donc il fallait pas parler de ce que l'on ressentait avant le lever de rideau ?
Topaze28 il fallait parler de ce que l'on ressentait avant le lever du rideau t'en fais pas. "les lumières s'éteignent progressivement" le rideau n'est pas encore levé et pourtant cela fait partie du sujet.
Il fallait donc parler du moment ou le rideau s'ouvre et les impressions du public/narrateur mais aussi des impressions avant que le rideau ne s'ouvre(l'attente des spectateurs, bavardages, etc…).
Il fallait donc parler du moment ou le rideau s'ouvre et les impressions du public/narrateur mais aussi des impressions avant que le rideau ne s'ouvre(l'attente des spectateurs, bavardages, etc…).
R0xy a écrit :Voilà, j'ai choisi l'écriture d'invention mais j'ai peur d'avoir fait un hors sujet 'Ecoute, je ne veux pas de saper le moral mais, pour ma part, je pense qu'il était essentiel d'approfondir sérieusement les sentiments, c'était le sujet même :s
J'ai choisi comme pièce Phèdre, j'ai d'abord décrit rapidement l'ambiance de la salle, ce je pensais de la place où j'étais installée (youhou super comme idée -_-') ensuite les lumières s'éteignent, les 3 coups, le rideau se lève, je décris le décor. Et là problème… J'ai dit que j'aimais bien la simplicité de ce décor et je suis partie dans de l'argumentation… Ensuite les lumières changent, entrée en scène des premiers personnages et puis petite phrase de fin…
Du coup, je n'ai pas vraiment parlé de ce que je ressentais…
Donc d'après vous, un hors sujet très bien écrit ça vaut combien ?
Mais ce n'est pas un hors sujet, tu as juste omis une partie de la question, tu ne seras donc pas noté sur un hors sujet (sinon un HS c 5/20 )
zonz a écrit :Mais je crois que ce sujet était tellement ambigue qu'on s'est tous pris la tete pour rien.J'ai fais exactement ceci , je suis parti d'un peu avant le lever de rideau (très peu) jusqu'à la 1ere réplique (non cité , juste allusion comme quoi elle allait etre dites)
Il fallait tout simplement parler d' une pièce que l'on avait déja lue et raconter les 1ers instants de cette pièce, cad lorsque le rideau s'ouvre. Il fallait parler de la première image que l'on avait de la représentation et généralement c'est le décor. ( d'ailleurs il était bien dit " vous découvrez alors l'espace scénique"). Ensuite il ne fallait pas introduire les répliques des personnages ( ou à la limite la 1ère du spectacle) car il était dit " expèrience des 1ers instants du spectacle" les instants cela veut dire les 1ères secondes de la pièce. Ensuite il fallait toutafais parler du décor et des personnages ( si il y'en avait dès l'ouverture du rideau) mais tout en disant ce que nous faisait ressentir le choix de ce décor ou des costumes des personnages…Il fallait dire si on aimait ou pas, quelles émotions cela ns créé, si on s'attendait à ces choix de la part du metteur en scène, si cela nous donnait envie de continuer à regarder la pièce.
Il fallait parler au présent et à la première personne.
J'ai lu que certains avaient fait sous forme de lettre ou de dialogue theatral, mais je crois que c pas bon car on nous demandais d'etre spectateur, et tout ça dans le présent, comme si on y était au moment meme ou on écrivait notre invention!
Je tiens à préciser aussi que comme il était écrit dans le sujet il ne fallait pas raconter la pièce ( si on vous avez fait des petites allusions à la suite de la représentation ce n'est pas trés grave). Décrire le décor ou les personnages ne veut pas dire raconter la pièce bien evidemment.
Les seules choses que mon texte n'a pas un vocabulaire extrement recherché (certains mots sont un peu simples) et j'ai quelques fautes que je n'ai pas corrigé aussi 😞
Enfin on verra bien
Bonne chance a tous sinon 🙂
zonz , Je pense que tue est trop carré , c'est un sujet d'invention . Certes il y à un sujet à réspécter , mais celui-ci nous permet de petits écart ( comme par éxemple comment interpréter les "premiers instants"), quand à dire qu'il fallais écrire au présent , je ne voit pas OU dans la consigne tu voit ça .
Il fallait écrire au présent car le sujet dit bien : "vous allez assister".
Comateen a écrit :Il fallait écrire au présent car le sujet dit bien : "vous allez assister".Personnelement j'ai écrit au passé malgré que mon invention se déroule le 10 Juillet 2009 , cela respècte donc les thèrmes du sujet , car en éffet je vais y assister , Et je peu parler au passer car je le raconte aprés . Enfin j'éspere … Je mise sur le fait qu'il s'agit d'une "invention".
Tu écris au passé mais ta représentation se déroule en juillet 2009 ? .
En tout cas je maintiens ce que je disais : le temps le plus judicieux me paraît le présent, puisque le spectacle n'a pas encore eu lieu. Il faut donc donner ses impressions "en direct"…Mais dans tous les cas, il faut garder une certaine cohérence, même si c'est une écriture d'invention!
En tout cas je maintiens ce que je disais : le temps le plus judicieux me paraît le présent, puisque le spectacle n'a pas encore eu lieu. Il faut donc donner ses impressions "en direct"…Mais dans tous les cas, il faut garder une certaine cohérence, même si c'est une écriture d'invention!
Franchement, à lire tout ça… vous me faites peur, j'ai passé mon bac Fr hier et je vous joins mon travail, apparemment j'ai respecté quelques consignes, 'fin je vous laisse lire …
Les lumières s'éteignent progressivement, nous allons bientôt plonger dans la pénombre. La foule hurle, ma vision se trouble, il fait noir. Seules quelques dizaines de chandelles éclairent la large scène exposée devant le long rideau. La foule ne cesse de crier, elle s'impatiente, une nausée chasse mon inquiétude mais mon esprit persiste : Que va t-il se passer maintenant ? Vais-je perdre connaissance ? Il fait chaud…
Ma claustrophobie prend la relève. Soudain, le silence. Plus personne ne parle, plus personne ne bouge, plus aucun bruit, mon cœur est soulagé, mon esprit, apaisé.
Apparaissent alors deux personnages que mes yeux distinguent difficilement. Après quelques répliques, je comprends que le vieux barbon que j'observe depuis un certain moment se prénomme Arnolphe et que la jeune et belle fille située en face lui est Agnès.
Celle-ci parle peu, en fait, elle ne dit rien. Elle se contente d'acquiescer. Ainsi, elle confirme toutes les idées de son ainé sans dire mot. Une fureur m'envahit, je veux l'aider, je veux la voir riposter, elle ne peut rester dans de telles conditions, cette soumission m'insupporte. Je décide de ne plus écouter et de m'intéresser sur le décor ici présent. Sur la scène, une chaise rouge est posée au fond à droite des personnages. La scène est dotée d'un sol brillant sur lequel reflète la lumière des chandelles. Tout est fait pour plaire. La robe de la jeune fille est cousue à l'aide de multiples bretelles, ornée de gros boutons. Quant au vieux barbon, son costume n'est guère plus beau que lui. Malgré son long pantalon noir et sa veste écarlate, son allure n'inspire pas plus confiance que sa personnalité. Soudain, un bruit sourd, des bourdonnements m'effraient, Agnès lit. Sa petite voix douce et mélodieuse m'interpelle. Tout est tellement bien organisé, les répliques tellement bien sues, les décors tellement bien disposés, les personnages, tellement convaincants … que la pièce ne pourrait paraitre plus réelle.
Les lumières s'éteignent progressivement, nous allons bientôt plonger dans la pénombre. La foule hurle, ma vision se trouble, il fait noir. Seules quelques dizaines de chandelles éclairent la large scène exposée devant le long rideau. La foule ne cesse de crier, elle s'impatiente, une nausée chasse mon inquiétude mais mon esprit persiste : Que va t-il se passer maintenant ? Vais-je perdre connaissance ? Il fait chaud…
Ma claustrophobie prend la relève. Soudain, le silence. Plus personne ne parle, plus personne ne bouge, plus aucun bruit, mon cœur est soulagé, mon esprit, apaisé.
Apparaissent alors deux personnages que mes yeux distinguent difficilement. Après quelques répliques, je comprends que le vieux barbon que j'observe depuis un certain moment se prénomme Arnolphe et que la jeune et belle fille située en face lui est Agnès.
Celle-ci parle peu, en fait, elle ne dit rien. Elle se contente d'acquiescer. Ainsi, elle confirme toutes les idées de son ainé sans dire mot. Une fureur m'envahit, je veux l'aider, je veux la voir riposter, elle ne peut rester dans de telles conditions, cette soumission m'insupporte. Je décide de ne plus écouter et de m'intéresser sur le décor ici présent. Sur la scène, une chaise rouge est posée au fond à droite des personnages. La scène est dotée d'un sol brillant sur lequel reflète la lumière des chandelles. Tout est fait pour plaire. La robe de la jeune fille est cousue à l'aide de multiples bretelles, ornée de gros boutons. Quant au vieux barbon, son costume n'est guère plus beau que lui. Malgré son long pantalon noir et sa veste écarlate, son allure n'inspire pas plus confiance que sa personnalité. Soudain, un bruit sourd, des bourdonnements m'effraient, Agnès lit. Sa petite voix douce et mélodieuse m'interpelle. Tout est tellement bien organisé, les répliques tellement bien sues, les décors tellement bien disposés, les personnages, tellement convaincants … que la pièce ne pourrait paraitre plus réelle.
Personnellement j'ai écris au présent pour les raisons énoncées plus haut mais vous pensez vraiment que ceux qui ont écrit au passé vont être pénalisés?
Mon narrateur est dans le futur , il écrira plus tard .
Et t'aurais pas un exemple ? Parce que là ça m'a l'air bizarre…
Si tu veut mon invention se situe le 10 juillet 2009 , et disons que mon narrateur se situe le 11 . il écrit donc au passé .
Donc il écrit après la pièce qu'il a été voir la veille.
C'est ça ?
C'est ça ?
Comateen a écrit :Donc il écrit après la pièce qu'il a été voir la veille.Voila , mais ne raconte que la partie à raconter dans le sujet . ( Dans mon invention , l'ambiance me fait peu à peu oublier que les résultats du bac se retrouveront le soir meme sur internet en provoquant éxitation et rires sur les premiers instants .) Et je n'ai pas situé mon narrateur dans le temps le "11" était un éxemple . Perso je pense que le fond sur les sentiments et le ressenti sera le plus important .
C'est ça ?
Personnellement, j'ai hésité à écrire mon invention au passé ou au présent.
J'ai finalement choisi le passé parce que je trouvais que ça rendait mieux.
Même si mon récit est au passé, quand je le lis, j'ai l'impression que ça se passe au moment où je le lis…
J'ai finalement choisi le passé parce que je trouvais que ça rendait mieux.
Même si mon récit est au passé, quand je le lis, j'ai l'impression que ça se passe au moment où je le lis…