Pensez-vous que la lecture de romans serve à mieux comprendre l’homme et le monde ?
12 réponses
Bonjour à tous,
Je requiert votre aide pour trouver un plan cohérent à ma dissertation,
évidemment j'ai déjà réfléchi au sujet qui est : Pensez-vous que la lecture de romans serve à mieux comprendre et le monde ?.
Mes textes de corpus et mes lectures personnelles sont :
Madame Bovary (Flaubert)
Belle du Seigneur (A.Cohen)
Jacques le Fataliste (Diderot)
L'ingénieux hidalgo Don Quichotte de la Manche (Cervantes)
+ mes lecture personnelles :
Bel Ami (Maupassant)
L'étranger (Camus)
Farenheit 451 (Bradbury)
Germinal (Zola)
Fatherland
Le rouge et le noir (Stendhal)
Eugénie Grandet (Balzac)
Maintenant je vais vous présenter mon pseudo plan " :
I. la lecture de roman sert à mieux comprendre l'homme et le monde
(*) le roman d'apprentissage réaliste ( B-A; Germinal et après je bloque pour les classer )
(*) le roman d'apprentissage fictif : farenheit 451 , jacques le fataliste ( je bloque aussi
II Mais elle ne sert pas qu'à cela…
(*) elle sert a nous divertir (Don quichotte , harry potter , Da Vinci code )
(*) elle sert à nous évader (ex livre de jules Verne)
Ma critique de mon plan :
je pense que les grandes parties sont cohérentes certes,
mais les sous parties manquent de détail ou sont assez mauvaises, j'essaye de chercher en lisant mes textes mais en vain….
Je vous demande dons de l'aide,
je comprends que vous soyez débordés et c'est pour cela que j'ai le temps (environ 2 semaines) pour rendre cette dissertation, ne vous pressez pas
je demande juste une aide pour mon plan et ce qu'il contiendra .
Merci Voir aussi :
Quelle utilité peut présenter la lecture des romans ?Pensez-vous que la lecture de romans serve à mieux comprendre l'homme et le monde ?
I. la lecture de roman sert à mieux comprendre l'homme et le monde
(*) le roman d'apprentissage réaliste ( B-A; Germinal et après je bloque pour les classer )
(*) le roman d'apprentissage fictif : farenheit 451 , jacques le fataliste ( je bloque aussi
II Mais elle ne sert pas qu'à cela…
(*) elle sert a nous divertir (Don quichotte , harry potter , Da Vinci code )
(*) elle sert à nous évader (ex livre de jules Verne)
En ce qui concerne ton I " le roman qui sert à comprendre l'homme et le monde", je ne connais pas tous les livres que tu as cité en exemple, toutefois, ne penses-tu pas qu'ils se réfèrent plus à la connaissance du monde qu'a à la connaissance de l'homme ?
Car les livres de Zola montrent pour la plupart que l'homme a un comportement qui est le fruit de son milieu, une sorte de déterminisme.
Aussi, ne faudrait-il pas insister sur la connaissance de l'homme par le roman, dans l'optique de ses traits de caractère récurrents.
Je suis aps tout à fait sûre de moi sur ce coup, mais pourquoi ne pas évoquer des livres comme " le dernier jour d'un condamné", " les trois marches" qui traitent d'hommes en prison, dans lesquels on est confronté à leurs sentiments profonds, à leur nature profonde ?
De plus, des romans historiques pourraient peut être rentrer dans cette partie.
Pour ton II, en ce qui concerne le roman comme divertissement, fais attention en évoquant la littérature contemporaine. Je me souviens d'avoir posé la question à ma prof de francais quand j'étais en première, quant à la possibilité d'évoquer des oeuvres contemporaines (je pensais aussi au Da Vinci Code) et elle m'avait dit de ne pas trop en abuser. Alors essaye peut être de trouver des titres qui ne sont pas trop modernes en exemples.
Et puis les deux sous-parties de ton II sont assez proches, tes exemples devront donc bien séparer divertissement et évasion.
Ensuite, ne faudrait-il pas un III à propos de la limite de la forme "roman". J'entends par là qu'un roman à propos du monde qui nous entoure découle de la vision de l'auteur. Aussi, pouvons nous le considérer comme une bonne façon d'appréhender le monde, ou faut-il instaurer une certaine vision en considérant ce qu'on lit comme une simple INTERPRETATION du réel ?
Bonjour et merci d'avoir apporté ta suggestion qui m'a pas mal éclairé sur les incohérences de mon plan =)
J'ai encore du mal quand même à comprendre ce que tu tente de me démontrer car je ne suis pas sur de tout avoir compris "
J'ai compris le syllogisme de mes deux sous parties dans le II mais je ne sais pas par quoi en remplacer une, et je pense que mes deux sous parties dans le I sont assez H.s et j'aimerai les reformuler autrement aussi ;
Quand au III je ne l'avais jamais envisagé et la aussi il me laisse perplexe
Si tu le peu et évidemment si tu le veux j'aimerai avoir une suggestion de plan possible selon toi car ce sujet me laisse encore pas mal perplexe (c'est mon premier sujet de dissertation sur le roman et ses personnages)
PS: désolé mais je ne crois pas avoir très bien compris ta phrase: "Aussi, ne faudrait-il pas insister sur la connaissance de l'homme par le roman, dans l'optique de ses traits de caractère récurrents"
J'espère évidemment ne pas t'en demander trop , il faut que je comprenne un peu mieux le sujet même s'il semble évident tu m'a prouver qu'il ne l'était pas et je pense qu'il faudrait que je comprenne le plan aussi .
Merci de m'avoir répondu
I Le roman pour mieux appréhender l'homme et le monde
- des romans réalistes, miroirs du réel
Bon là, il suffit de regarder dans un manuel des exemples.
- le roman, expression de la nature humaine
Là, j'évoquerais des romans dans lesquels on voit le caractère de l'homme se révéler face aux situations qu'il doit gérer. Le dernier jour d'un condamné, L'oeuvre au noir, Madame Bovary
II Le roman; un support pour d'autres apports que la compréhension du réel
- une façon de s'évader.
En mettant en scène des lieux exotiques, ou des panoramas divers grâce au voyage d'un personnage, le roman peut permettre au lecteur de découvrir de nouveaux horizons
- un divertissement
Par les procédés littéraires que l'auteur peut employer, le roman peut divertir: il peut amuser, prêter à sourire ou à rire… (pour cela, pourquoi ne pas prendre en exemple des romans de l'époque ou l'art de la conversation battait son plein ? et éventuellement des oeuvres contemporaines)
III La forme du roman ne présente t-elle pas des limites ?
- le roman n'est-il pas une interprétation du réel dans certains cas ?Le roman est un récit fictif, bien qu'il puisse être lié à la vie de l'auteur ( exemple: des éléments, ressentis de sa propre vie peuvent y être énoncés, mais comme si c'était ceux d'autres personnages). Aussi, dans un roman, sachant que c'est l'auteur qui s'exprime par l'intermédiaire de ses personnages, peut-on considérer qu'il nous donne une vision objective du monde ? Dans certain cas, sa propre subjectivité ne peut elle pas le conduire à l'erreur ? Certes, il ne s'agit peut être pas de tous les romans, mais puisque le roman est un intermédiaire, cette médiation ne risque t-elle aps de mener à une déformation du réel ?
- ( à voir )
( dans ton plan, tu évoques également Jacques le Fataliste. Pour l'avoir étudié pendant près d'un trimestre, je ne sais pas si on peut le considérer comme un roman d'apprentissage, donc la mesure ou il est écrit " je vous le répète, ceci n'est pas un roman" à l'intérieur même de ce livre ! Et il faut avouer que cette oeuvre est inclassable…donc lui coller l'étiquette de roman, de surcroit d'apprentissage, n'est ce pas prendre un risque ? )
Merci vraiment beaucoup pour ton aide,
je pense savoir quoi mettre pour remplir le plan au niveau des exemples cela m'a beaucoup éclairé sur le roman
je ne peux que m'incliner devant ta réflexion merci beaucoup et je pense que j'arriverai a finir le plan
En bref merci tu ma lancé sur ce sujet par contre si je peu faire quelque chose en échange demande
De rien, j'prends moi-même plaisir à réfléchir sur des sujets de dissertation 🙂
Si jamais j'ai besoin d'aide et que je lance un appel de détresse sur le forum, libre à toi d'y répondre.
Bon courage pour ta dissert'
bonjour une nouvelle fois
pendant que je rédigeais ma dissertation je me suis posé une question : "l'esprit critique du roman est-ce que j'en parle ? "
en effet pas mal de mes romans donnent un jugement critique de la société ou du moins évoquent les conséquences désastreuses de celle-ci.
par exemple (la c'est un cas particulier : dans farenheit 451 , on nous projette dans un possible avenir ou l'image règne en maître, et le livre et toute forme de culture sont interdit (c'est un roman qui est approuvé pour les dissertations j'ai vérifié )
lorsque tu dit miroir du réel , j'aimerai juste avoir un exemple si possible par ce que je suis sur que j'ai ça genre de roman mais j'ai du mal a formuler ( ça fait ambiguë et ça empiète sur d'autre parties)
désolé de t'en demander autant "
merci beaucoup
Si tu en parles, ce serait peut être dans ton III, qui tu renommerais alors " les déformations de la réalité opérées par le roman "
En plus de la sous partie "interprétation du réel", tu pourrais aussi évoquer " le roman : un moyen de déformer, d'extrapôler le réel, pour, parfois, en montrer certains dangers. Cependant ce genre de roman avertit le lecteur, mais donne également une certaine interprétation du monde. On prend un élément particulier (ici la profusion de l'image), on l'extrapôle au maximum, et on montre les dégats que cela crée. Il y a donc une ambivalence dans ce type d'oeuvre : un cri d'alarme, mais aussi une interprétation.
Pour les romans miroirs du réel, des titres précis…c'est pas évident à trouver pour moi. Disons que j'ai lu peu d'oeuvres réalistes.
Cependant, tu peux citer des Zola, puisque ses romans sont le reflet de réalités de l'époque : les mines de Germinal…
Et pendant que j'y suis, en me replongeant dans Pierre et Jean, voici une petite citation de la préface qui pourrait t'être utile :
" Le roman : « parler du réel, même de manière réaliste c’est forcément tricher un peu » "
Bon courage.
Je me permet d'intervenir et je tiens à te signaler, Marion, que Jacques le Fataliste est bien un roman et même un roman d'apprentissage. Le fait que l'auteur dise "je vous le répète, ceci n'est pas un roman" n'est là que pour rajouter un effet de réalisme. Il ne faut pas prendre les réflexions d'un narrateur pour la conception que l'auteur à lui-même de son oeuvre. Je pense aussi que classer Don Quichotte dans les romans de pur divertissement au même titre que Harry Potter ou que Da Vinci Code est plutôt une erreur de ta part, tu devrais en effet reconsidérer l'oeuvre.
Ce que tu dis m'intéresse beaucoup, puisque Jacques le Fataliste est une oeuvre au programme pour le bac L cette année (comme l'année dernière d'ailleurs). Notre prof de littérature nous a fait un cours sur le genre de cette oeuvre, car ce thème faisait débat dans notre classe, de même que parmi les critiques apparament.
Alors quand tu dis qu'il s'agit d'un roman d'apprentissage, sur quoi te bases-tu ? Sur le fait que le voyage invite à des reflexions philosophiques sur le fatalisme, la nature humaine … ?
zakounet a écrit :Je pense aussi que classer Don Quichotte dans les romans de pur divertissement au même titre que Harry Potter ou que Da Vinci Code est plutôt une erreur de ta part, tu devrais en effet reconsidérer l'oeuvre.
J'ai parlé de Don Quichotte ?
Merci d'avoir accouru a mon aide aussi vite
en ce qui concerne votre débat sur Jacques le fataliste , il est intéressant
cependant non pas que je réfute ta thèse zakounet mais mon corpus étant assez vaste je pense pouvoir faire abstraction de cette oeuvre
par contre Don quichotte me laisse perplexe ==
Même s'il y a une réflexion philosophique, le coté attractif prime je pense (un homme qui prend les moulins pour des dragons ==) c'est assez comique non?) de plus concernant l'extrait que je possède qui constitue le début de Don quichotte à part nous montrer que lire trop de livre de conte et de légende nous rend assez dérangé je ne constate aucune réflexion
mais la plupart des textes de mon corpus sont des textes que je n'ai pas étudier en classe comme don Q. + Belle du seigneur+ Jacques le fataliste
J'ai étudié beaucoup d'auteur réaliste
Bonjour !
J'ai également à faire une dissertation sur un sujet similaire mias je n'ai jamais fait de dissertation. Pouvez vous m'aider ?
Mon sujet est :
Pour l'écrivain Milan Kundera, l'intérêt et la force du roman viennent de ce que "chaque roman dit au lecteur" : "les choses sont plus compliquées que tu ne le penses". Dans quelle mesure les romans, leurs personnages et la vison qu'ils proposent vous paraissent-ils empreints de cet "esprit de complexité" dont parle Kundera ?
Corpus :
-Denis Diderot : Jacques le fataliste et son maitre
-Albert Camus : L'Etranger
- Franz Kafka : Le procès