Toujours fasciné par le sens de mots et leurs origines ainsi que par l'exactitude de leur application, je me rappelle de ma mystification d'entendre ces trois mots dans la bouche d'un formateur, 10 ans après mon arrivée en France.
Par association, j'ai assimilé leur sens à "exemple".
Mon Petit Robert et le Dictionnaire de ce site me faisant défaut dans la matière, y a-t-il un gentil membre qui peut me dire comment ce syntagme a évolué et en quoi il différe de "cas", "cas type" et "exemple"?
('Répandu dans les années 70' dit mon Robert Historique).
Bonsoir, cher JSC !
Il me semble que le "cas de figure" est passé de la géométrie dans le langage courant (pas si courant que cela, d'ailleurs), avec le sens de "situation".
L'énoncé d'un théorème et de ses corollaires débouchait invariablement sur des exercices d'application, sur des situations autres, sur des cas de figure différents.
Faisant joli et passablement ésotérique, ce syntagme aurait été adopté dans d'autres disciplines. Sans garantie !
Je ne l'utilise jamais.
Cordialement,
Merci, et bonsoir, Edy.
C'était pourtant un musicien qui l'utilisait (et ce matin encore à la radio).
Ésotérique=obscur?
Voici, JSC !
Esotérique
Dans sa signification courante (1890) : dont le sens est caché, réservé à des initiés.
Corrélats : abscons, cabalistique, hermétique, obscur, secret, sibyllin.
Contraires : exotérique, profane, clair, simple.
(Petit Robert)
En parlant d'esotérique à propos de "cas de figure", j"ai donc un peu exagéré. Les émotions de la Saint-Valentin… Même à notre âge ! C'est pas beau, ça ?
Bonjour, Edy.
Je suis ému, mû voir muet (peut-être pas muet, après tout) d'admiration devant tes paroles.
Tu as compté combien de moutons ce matin en te levant? 😉
Bonjour, JSC !
Le menu de la Saint-Valentin était sublime : je n'ai pas eu besoin de compter les moutons.