Bonjour !
Le "dont" ici veut dire que : "le ministre vincent p. promet que la reforme assurera la reussite de chacun". Ou si tu prefère : "[…]Le projet de reforme scolaire. Laquelle promettra la reussite de chacun, promet v.p." Tu vois ce que je veux dire ? Le dont permet en fait de "relier" 2 morceaux de la phrase !
Bonjour à tous , je n'ai pas compris pourquoi on utilise le dont d'ici. Pourquoi n'a-t-on pas pas utilisé le que au lieu de dont ?
"L’école fait donc, à nouveau, l’objet d’un projet de réforme scolaire dont le ministre Vincent Peillon promet qu’elle assurera la « réussite » de chacun. "
C'est une phrase que j'ai lue sur le Monde diplomatique.
L’école fait donc, à nouveau, l’objet d’un projet de réforme scolaire dont le ministre Vincent Peillon promet qu’elle assurera la « réussite » de chacun.
Dont signifie ici "
au sujet de laquelle", et n'est donc pas remplaçable par un COD comme
que.
Ce relatif a pour antécédent "réforme".
réforme dont le ministre promet… =
réforme
au sujet de laquelle le ministre promet… =
Le ministre promet,
au sujet de la réforme, qu'elle assurera…
Est-ce un peu plus clair ?
Merci pour votre réponse.
Bonjour,
Je dois suis en train de faire mes devoirs et je dois corriger cette phrase:
Ce n'est pas de cette Europe dont nous avons envie.
Je dirais que l'incorrection vient du mauvais emploi de l'expression avoir envie de...Mais peut-on avoir envie de quelque chose?
Est-ce que le problème ne vient pas plutôt des prépositions "dont" ou "de"…
Je n'arrive pas à trancher, quelqu'un peut-il m'aider?
J'ai cherché dans le Larousse des difficultés grammaticales, voici ce que j'y ai lu: "dont" ne peut pas être complément d'un nom introduit par une préposition… est-ce le cas ici? Et dans ce cas, faut'il le remplacer par "que"?
Spontanément, j'ai envie de corriger cette phrase en écrivant: Nous n’avons pas envie de cette Europe. Mais j'aimerais bien y voir plus clair au sujet de l'emploi du pronom "dont"…je continue de chercher en attendant une réponse.
Merci
Dont est ici incorrect parce qu'il reprend inutilement le COI "de cette Europe."
Ce COI doit être mis en relief par c' est… que , ce n'est pas…. que.
Nous avons besoin de cette Europe.
--> C'estde cette Europeque nous avons besoin.
Nous n'avons pas besoin de cette Europe.
--> Ce n'est pasde cette Europeque nous avons besoin.
Merci beaucoup pour vos explications, si claires! 🙂
Bonjour.
je pense qu'il faut également faire attention à :
Je dois suis en train de
faut'il
Oui vous avez raison! 🙂
il y a un verbe en trop.
Faut-il
je dois faire mes devoirs, ou bien, je suis en train de les faire. 🙂
Edy a écrit :[…]
NOTE DE GREVISSE
Dans la plupart des cas, dont peut être remplacé par de qui, duquel ou de quoi, avec leurs valeurs propres.
[…]
2 En principe, dont ne peut pas dépendre d’un complément prépositionnel.
* ° Je flaire une comédie dont je ne suis pas dans le secret. (Montherlant)
→ … dans le secret de laquelle…
[…]
Bonjour.
Je veux faire une phrase complexe à partir de deux phrases simples :
"Enfin, je pars pour Paris" +
"Depuis longtemps je rêvais de Paris" ==>
1)
"Enfin, je pars pour Paris dont je rêvais depuis longtemps"
2)
"Enfin, je pars pour Paris duquel je rêvais depuis longtemps"
Ici,
'pour Paris' appartient-il aux
compléments prépositionnels qui empêchent l'utilisation du pronom relatif 'dont' ?
De ce fait, ne doit-on pas dire la phrase 1) ?
Sinon, laquelle phrase est la meilleure ? et pourquoi ?
Je vous prie de m'aider, s'il vous plait.
Hwang(moijesuisneant) a écrit :Edy a écrit :[…]
NOTE DE GREVISSE
* ° Je flaire une comédie dont je ne suis pas dans le secret. (Montherlant)
1) "Enfin, je pars pour Paris dont je rêvais depuis longtemps"
Bonjour Hwang,
Ce n'est pas la même situation.
Dans la phrase critiquée, la préposition "dans" est au sein de la proposition commençant par "dont" et commande ce "dont" :
je ne suis pas dans le secret de la comédie. La transformation en "dont" est critiquée.
Dans ta phrase, la préposition "pour" est avant la proposition commençant par "dont". Rien à critiquer ici :
Je rêvais depuis longtemps de Paris.
lamaneur a écrit :
Bonjour Hwang,
Ce n'est pas la même situation.
Dans la phrase critiquée, la préposition "dans" est au sein de la proposition commençant par "dont" et commande ce "dont" : je ne suis pas dans le secret de la comédie. La transformation en "dont" est critiquée.
Dans ta phrase, la préposition "pour" est avant la proposition commençant par "dont". Rien à critiquer ici : Je rêvais depuis longtemps de Paris.
Bonjour, lamaneur.
Maintenant, je comprends.
Donc, on peut dire : "
Je pars pour Paris dont je rêvais depuis longtemps".
En passant, comment est la phrase ""
Je pars pour Paris duquel je rêvais depuis longtemps", s'il te plait ?
Est-ce… lourde ?
Merci, encore. 🙂
Hwang(moijesuisneant) a écrit :
Donc, on peut dire : "Je pars pour Paris dont je rêvais depuis longtemps".
Oui, on peut, bien que la construction ne me paraisse pas très naturelle dans ce contexte, le problème résultant certainement à la fois du statut grammatical toujours ambigu du nom propre Paris et peut-être aussi du choix des temps :
dont je rêvais depuis longtempsdont je rêve depuis longtempsdont j'ai longtemps rêvédont j'avais longtemps rêvé ?
"
Je pars pour un pays dont je rêvais depuis longtemps" ne me pose pas de problème en revanche.
Avec Paris, je trouve que ça passe un peu moins bien, mais c'est grammaticalement correct.
Hwang(moijesuisneant) a écrit :En passant, comment est la phrase ""Je pars pour Paris duquel je rêvais depuis longtemps", s'il te plait ?
Est-ce… lourde ?
Oui, c'est lourd, pas naturel.
En fait, dans toute cette affaire, on peut hésiter entre deux formulations selon qu'on veut dire qu'on rêvait
de Paris ou qu'on rêver
d'aller à Paris.
Ta formulation a privilégié la première solution. Je crois que je préfère la seconde, et que la phrase naturelle chez moi serait :
"
Je pars pour Paris, ce dont je rêvais depuis longtemps".
Merci millefois, lamaneur.
J'ai tout compris.
Hier, j'ai rêvé le beau Paris (en dormant) ; je rêve d'aller à Paris.
Lamaneur, il y a une question dont je n'ai pas encore reçu la réponse.
C'est sur la 'Valeur du passé composé' du verbe 'avoir'.
Veuille lire ma question, s'il te plait.
La subtilité de la langue française me fait trébucher.
Amicalement.
Bonjour,
Pourriez-vous m´aider, s´il vous plaît?
Je voudrais savoir si l´on dit c´est quelqu´un dont on peut apprendre beaucoup de choses ou s´il vaut mieux dire c´est quelqu´un dont on peut apprendre.
Merci d´avance.
Donc "ce n'est pas le genre d'homme dont on peut jouer avec les nerfs" n'est pas français ?
Si ! Pour ma part, c'est français, mais tout dépend de la manière dont on veut formuler la phrase.
Ou sinon, si l'on veut garder la même formulation, vu qu'on dit "jouer avec qqch",
=> ce n'est pas le genre d'homme avec lequel/qui on peut jouer avec les nerfs"
si préposition :
parler de => dont/de qui/duquel
Ce n'est pas le genre d'homme dont/de qui on peut parler…
parler à => à qui/auquel
Ce n'est pas le genre d'homme à qui/auquel on peut parler…
crier sur => sur lequel
Ce n'est pas le genre d'homme sur lequel on peut crier…
Suis-je dans l'erreur ?
Ce qui me turlupine, c'est si "dont" peut remplacer le "de" qui indique la possession de "nerfs" ?
=> les nerfs
de l'homme en question
Bonjour,
J'ai eu beau chercher dans des grammaires et sur Internet, je n'ai pas réussi à savoir comment on peut remplacer avec un pronom relatif l'expression "la façon" :
"la façon de laquelle", "la façon avec laquelle" "la façon dont".
Qu'est-ce qui est correct, toléré ou faux?
Même question avec "la manière" : pourquoi dire "la manière selon laquelle" ou "avec laquelle"?
Je dis par exemple "Elle s'habille d'une manière élégante". Quel pronom relatif dois-je alors utiliser? Puis-je dire "la manière de laquelle elle s'habille"?
De même, dans le Grevisse, on donne l'exemple suivant "Un livre de la publication duquel on ignore la date". Je ne parviens pas à comprendre la logique de cette construction, j'aurais dit (même si en fait, j'aurais plutôt utilisé "dont") pour ma part : "Un livre duquel on ignore la date de publication". Quelqu'un pourrait-il m'éclairer sur ce point?
Merci.
On demandera généralement :
De quelle façon a-t-il répondu ? plutôt que
Avec quelle façon a-t-il répondu ?, ce qui nous montre que la préposition
"de" est la préposition la plus naturelle ici, et il est cohérent de dire
"la façon de laquelle il a répondu" et bien mieux encore
"la façon dont il a répondu".
"La façon avec laquelle" s'entend et se lit néanmoins assez souvent. Il me paraît difficile d'en condamner l'usage déjà bien établi. Ce n'est toutefois pas un usage recommandé.
https://ici.radio-canada.ca/radio/francaismicro/description.asp?ID=1547&CAT=F&leid=675&lacat=phttps://books.google.fr/books?id=KOINHRkfU_oC&pg=PA381&lpg=PA381&dq=%22la+fa%C3%A7on+avec+laquelle+il%22&source=bl&ots=5clJLj8Sqz&sig=iS4T8FX_RcdDdrvriMH0Cj7GMWQ&hl=fr&sa=X&ei=fJ6KVOT7E4uqU8S2g8gH&ved=0CDEQ6AEwBQ#v=onepage&q=%22la%20fa%C3%A7on%20avec%20laquelle%20il%22&f=false
Même chose pour "manière". Préférez
"la manière dont elle s'habille".
Quant à votre dernière question, pourquoi pas tout simplement : "
Un livre dont on ignore la date de publication ?