Dont et l’emploi des pronoms relatifs

Langue française

563 réponses · Page 20 / 29

Bonjour.

Oui, le pronom est bien utilisé, puisque le relatif dont équivaut à un complément de nom introduit par de .
(dont les bénévoles = Les bénévoles de cet organisme)

Toutefois, je rajouterais une virgule avant :
"C’est un organisme sans but lucratif, dont les bénévoles ramassent des fonds pour venir en aide aux personnes démunies."
Merci beaucoup pour cette explication!
Bonjour au forum,

Un gros doute s'empare de moi concernant la préposition du COI utilisée avec un participe passé.

Les recettes dont j'ai héritées de ma grand-mère…

L'emploi du pronom relatif "dont" est-il incorrect si je cite le COI "de ma grand-mère" ?

Merci pour vos pinces à épiler (qui servent à "ôter une épine du pied").

Bien à vous,

Loïc
Bonjour Loïc,

Voir le message 334 (page 34 de cette discussion où je vous ai déplacé : ici) et les réponses qui le suivent.

Je propose :
- Les recettes héritées de ma grand-mère.
ou
- Les recettes de ma grand-mère, dont j'ai hérité.

(Dans tous les cas, le participe ne s'accorde pas, "les recettes" est un COI.)

Muriel
J'ai un doute:
L'association de charité dans le cadre de laquelle les colis ont été distribués
ou
l'association de charité dans le cadre duquel les colis ont été distribués
Est-ce que "de laquelle" se rapporte à association
ou est-ce que "duquel" se rapporte au cadre?
Merci et bonne journée.
Bonsoir.

"de laquelle" reprend "de l'association" :

Les colis ont été distribués dans le cadre de l'association de charité.

L'association de charité dans le cadre de laquelle les colis ont été distribués.
Merci
Bonjour,

A votre avis, dois-je dire "Ce n'est pas le genre d'hommes avec les nerfs duquel on peut jouer" comme je le pense ou "Ce n'est pas le genre d'hommes dont on peut jouer avec les nerfs" ?
"Ce n'est pas le genre d'hommes avec les nerfs desquels on peut jouer" (il s'agit des nerfs des hommes)
Selon le Robert des Difficultés, le substantif complétant "genre" peut se trouver soit au singulier, soit au pluriel, suivant le contexte et l'intention de celui qui s'exprime.
Donc, rien ne devrait s'opposer à ce qu'on écrive ici au singulier :
"Ce n'est pas le genre d'homme avec les nerfs duquel on peut jouer."

Selon le Multidictionnaire de la langue française (2003) :
Le complément du mot genre est au singulier si l'auteur veut insister sur la dimension spécifique de l'être ou de l'objet. Ce genre de témoignage n'est pas crédible. Le complément du nom se met au pluriel si l'auteur veut insister sur la catégorie à laquelle appartient un être ou un objet. Ce genre de maisons est typique de la région.
En fait je ne parlais que d'un seul homme ici.

Merci pour vos réponses ! Donc "ce n'est pas le genre d'homme dont on peut jouer avec les nerfs" n'est pas français ?
Bonjour, à toutes et à tous.

J'ai une question sur l'emploie du pronom relatif 'dont'.
Il se peut que ma question ne porte pas sur le pronom 'dont' ; mais plutôt sur les verbes : vouloir(voulait), pouvoir(pouvait), trouver(trouvait).
Ne pouvant trouver une rubrique convenable, j'ai choisi celle-ci.

La phrase suivante est celle extraite du roman de Tolstoï, La Guerre et la Paix, traduit par un Français(ou une Française ?) je ne sais qui.
Voici la phrase en question :
Le sourire contenu qui jouait constamment sur le visage d'Anna Pavlovna, bien qu’il ne s’harmonisât guère avec ses traits flétris, exprimait, comme chez les enfants gâtés, qu'elle avait conscience de ce charmant défaut dont elle ne voulait, ne pouvait et ne trouvait pas nécessaire de se corriger.
J'ai tant bien que mal analysé l'emploi de 'dont' : 'elle se corrige de son défaut'.
Mais, est-ce que les trois verbes en gros peuvent avoir un adjectif('nécessaire') comme leur COD ?
Si l'on écrit : 'dont elle ne voulait, ni pouvait pas trouver la nécessité de se corriger', cela change le sens ?

Je souhaite que ma question, qui est d'un débutant, soit claire et compréhensible.

Merci, d'avance.
nécessaire ne peut se rapporter qu'à trouver
défaut dont elle ne voulait (se corriger), ne pouvait (se corriger) et ne trouvait pas nécessaire de se corriger.
Bonjour !
Je veux lier les deux phrases en utilisant un pronom relatif.

1. Je suis de Paris. (= Je viens de Paris. ou Je suis né à Paris .)
2. Paris est beau.

Comment doit-on écrire :
Paris dont je suis est beau ?
Paris d'où je suis est beau ?
Paris duquel je suis est beau ?

Et… pourquoi ?

Merci, d'avance.
Je mise pour la deuxième ("où") puisqu'il s'agit d'un endroit.
J'attends toutefois vos réponses à tous 😉
Plusieurs possibilités s'offrent à vous :
- Paris, où je suis né, est une belle ville.
- Paris, d'où je viens, est une belle ville.
- Je suis originaire de Paris, qui est une belle ville.
- etc.
Ce que je veux savoir, c'est l'emploi du pronom relatif dont avec 'être de'.
Est-ce que dont ne peut pas être utilisé comme complément du verbe être ?
La phrase 'Paris dont je suis est beau' est-elle incorrecte ?

Merci, encore.
Day t'a donné la réponse : on utilise d'où parce qu'il s'agit d'un complément de lieu.
Avec le verbe être dont est utilisé dans d'autres cas :
la famille dont je suis est ancienne (extraction, descendance)
Aucune des trois phrases ne paraît très naturelle en français.
La moins critiquable à mon avis est Paris, d'où je suis, est beau. Elle est grammaticalement correcte, mais assez gauche ; c'est plus une question de style que de règles de grammaire. Bizarrement, la construction me gêne moins avec un nom plus long que "Paris" : Le pays d'où je suis est un grand pays".
La construction avec dont irait bien si on complétait un peu la phrase :
Paris, dont je suis originaire, est beau.
On pourrait aussi avoir :
Paris, d'où je suis originaire, est beau.
Day, Marc81, Anne345 et lamaneur…
Vos réponses m'ont beaucoup aidé, merci mille fois.
En attendant vos réponses, j'ai cherché sur internet et trouvé comme ceci :
Michel Conte
LE PAYS DONT JE SUIS

Souvent, quand je suis seul
Je regarde le ciel, cherchant à retrouver
Au fond de ma mémoire
Un souvenir d'avant, un souvenir réel
Qui pourrait me donner une raison de croire
Que si je suis ici, c'est qu'on m'a oublié
De tout ce qui m'entoure, je ne reconnais rien
Il n'est pas un visage qui me soit familier
Il n'est pas un paysage qui soit vraiment le mien

Mon pays, je le sais, se trouve dans l'espace
A des millions d'années de notre galaxie
C'est là que l'on m'attend, c'est là que j'ai ma place
Il faudra bien un jour que je parte d'ici

Je suis un voyageur, la terre est une gare
Où tout le monde arrive, d'où tout le monde part
Je sais, d'une autre vie, tout ce qui me sépare
Je ne veux pas partir pour aller nulle part

Je ne suis pas d'ici et je suis d'un autre âge
Je suis d'une autre vie, je suis d'une autre foi
Quand je pense à partir pour le très grand voyage
Ce n'est pas pour mourir mais pour rentrer chez moi

Mon pays, je le sais, se trouve dans l'espace
Au fond de l'univers, au bord de l'infini
Plus grand qu'une patrie, plus petite qu'une place
Voilà mon vrai pays, le pays dont je suis
À bientôt ^^