Merci beaucoup Edy pour cette réponse rapide et complète! Je vais m'en tenir à ce qui est l'usage normal car c'est pour un concours…
Bonne nuit!
Bonne nuit!
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Du latin populaire de unde, « d'où » (interrogatif), renforcement, par de, du latin classique unde, « d'où ».► Voir aussi le Littré :
I. À l'origine, dont marquait la provenance avec une valeur adverbiale qu'il a conservée dans certains cas.
1. Avec pour antécédent un nom de lieu. Vieilli ou littéraire. Le pays dont il est exilé.L'appartement, la chambre dont je l'ai vu sortir. (Dans cet emploi, on dit plutôt aujourd'hui D'où.)
Les grammairiens, Vaugelas en tête, déclarent qu'il ne faut pas dire dont pour d'où, comme : le lieu dont je viens ; que c'est très bien parler que de dire la maison dont il est sorti, pourvu que maison signifie race ; mais que, si maison était pris au propre, il faudrait mettre d'où il est sorti.À noter : « Dont et d'où avaient la même prononciation en ancien français. » (Ferdinand Brunot, La Pensée et la Langue, cité par GRLF.)
Pourtant l'usage des meilleurs écrivains ne se conforme pas à cette règle […].
Pas, niant la restriction marquée par ne… que […]Bonne nuit ! 🙂
REMARQUE. Le tour, critiqué par les puristes et encore par la grammaire de l'Académie (p. 197), est entré dans la langue littéraire au XIXe siècle (cf. Musset, Hugo, France, Barrès, Morand, Proust, Mauriac, in Le Bidois, §§592 et 1793 ; et Hugo, Gautier, Musset, Barrès, Colette, Giraudoux, Gide, Maurois, etc., in Grevisse, §889).Malgré Deschanel, Littré, l'Académie et les puristes, on peut affirmer que la construction incriminée (ne… pas que) est non seulement claire et naturelle, mais encore logique. Le tour négatif « Je n'ai pas qu'un ami » s'oppose en toute rigueur et exactitude au tour positif « Je n'ai qu'un ami » (…) Aussi bien, nos meilleurs écrivains, depuis un bon siècle, ne se font plus faute de l'employer : « Une chandelle qui brille n'attire pas qu'un moucheron » (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris) ; « Il n'y a pas que l'amour seul qui donne de la jalousie » (Musset, Confession d'un enfant du siècle) ; « Il n'y a pas que les chevaux et les mulets à qui il faille des œillères… » (Anatole France, Jardin d'Épicure) ; « Mais l'homme ne vit pas que de miracles et de surprises » (Valéry, Variété IV).
Robert Le Bidois, « Un prétendu solécisme : Il n'y a PAS que lui », in le Monde, 7 mai 1958.
« Phrases inanimées, avez-vous donc un âme,mais je crains que cela n'ait déjà été exploré …
Qui s'attache à notre âme et la force à souffrir ? »