Bonjour tout le monde !!!
Bahhh voila je me trouve devant un sacré problème !! Enfin du moins pour moi !! Je dois faire un commentaire littéraire d'un des passages de Madame Bovary. Il s'agit de la déclaration de Rodolphe à Emma lors des commices agricoles (Partie II, Chapitre 8 de "M. Lieuvain se rassit a se confondirent").
A vrai dire ça fait pas mal de temps que je cherche mais que je ne trouve rien à dire de special concernant ce passage !! Vu qu'il faut que je trouve moi même la problèmatique et onc les idées directrices ou encore axes de lecture du passage.
Comm problématique j'aurais pensé à : En quo ce passge reflette t-il la vie illusoire d'Emma ? Avec comme axe de lecture, le fait que Rodolphe tient un discours malhonnète, avec en parallèle le discours des comices. Et le lieux choisis où on remet des rix pas très attrayants (fumiers etc…). On a donc une sorte d'opposition entre la déclaration de Rodolphe, qui n'est qu'illusion, et les comices qui se déroulent en arrière plan. Sachant qu'Emma vit dans un monde reél mais est rattrapée par un monde d'illusion… Voila !! Mais avec ça à vrai dire je ne vais pas très loin, donc si quelqu'un a déja fais un commentaire la dessus, ou a des idées àme donner qu'il le fasse ce n'est pas de refus !!
Merci d'avance !!
(Vous l'aurez remarqué, jsuis pas costaud en commentaire, moi je suis plutot dissert') Voila l'extrait pour ceux qui auraient la fibre ittéraire et qui voudrient m'aider !!! 😀 Uii moi je suis plutot Biologie !!! C'est long je sais !!
Bahhh voila je me trouve devant un sacré problème !! Enfin du moins pour moi !! Je dois faire un commentaire littéraire d'un des passages de Madame Bovary. Il s'agit de la déclaration de Rodolphe à Emma lors des commices agricoles (Partie II, Chapitre 8 de "M. Lieuvain se rassit a se confondirent").
A vrai dire ça fait pas mal de temps que je cherche mais que je ne trouve rien à dire de special concernant ce passage !! Vu qu'il faut que je trouve moi même la problèmatique et onc les idées directrices ou encore axes de lecture du passage.
Comm problématique j'aurais pensé à : En quo ce passge reflette t-il la vie illusoire d'Emma ? Avec comme axe de lecture, le fait que Rodolphe tient un discours malhonnète, avec en parallèle le discours des comices. Et le lieux choisis où on remet des rix pas très attrayants (fumiers etc…). On a donc une sorte d'opposition entre la déclaration de Rodolphe, qui n'est qu'illusion, et les comices qui se déroulent en arrière plan. Sachant qu'Emma vit dans un monde reél mais est rattrapée par un monde d'illusion… Voila !! Mais avec ça à vrai dire je ne vais pas très loin, donc si quelqu'un a déja fais un commentaire la dessus, ou a des idées àme donner qu'il le fasse ce n'est pas de refus !!
Merci d'avance !!
(Vous l'aurez remarqué, jsuis pas costaud en commentaire, moi je suis plutot dissert') Voila l'extrait pour ceux qui auraient la fibre ittéraire et qui voudrient m'aider !!! 😀 Uii moi je suis plutot Biologie !!! C'est long je sais !!
M. Lieuvain se rassit alors ; M. Derozerays se leva, commençant un autre discours. Le sien peut-être, ne fut point aussi fleuri que celui du Conseiller ; mais il se recommandait par un caractère de style plus positif, c’est-à-dire par des connaissances plus spéciales et des considérations plus relevées. Ainsi, l’éloge du gouvernement y tenait moins de place ; la religion et l’agriculture en occupaient davantage. On y voyait le rapport de l’une et de l’autre, et comment elles avaient concouru toujours à la civilisation. Rodolphe, avec madame Bovary, causait rêves, pressentiments, magnétisme.
Remontant au berceau des sociétés, l’orateur vous dépeignait ces temps farouches où les hommes vivaient de glands, au fond des bois. Puis ils avaient quitté la dépouille des bêtes ; endossé le drap, creusé des sillons, planté la vigne. Était-ce un bien, et n’y avait-il pas dans cette découverte plus d’inconvénients que d’avantages ? M. Derozerays se posait ce problème. Du magnétisme, peu à peu, Rodolphe en était venu aux affinités, et, tandis que M. le président citait Cincinnatus à sa charrue, Dioclétien plantant ses choux, et les empereurs de la Chine inaugurant l’année par des semailles, le jeune homme expliquait à la jeune femme que ces attractions irrésistibles tiraient leur cause de quelque existence antérieure.
– Ainsi, nous, disait-il, pourquoi nous sommes-nous connus ? quel hasard l’a voulu ? C’est qu’à travers l’éloignement, sans doute, comme deux fleuves qui coulent pour se rejoindre, nos pentes particulières nous avaient poussés l’un vers l’autre.
Et il saisit sa main ; elle ne la retira pas.
« Ensemble de bonnes cultures ! » cria le président.
– Tantôt, par exemple, quand je suis venu chez vous…
« À M. Bizet, de Quincampoix. »
– Savais-je que je vous accompagnerais ?
« Soixante et dix francs ! »
– Cent fois même j’ai voulu partir, et je vous ai suivie, je suis resté.
« Fumiers. »
– Comme je resterais ce soir, demain, les autres jours, toute ma vie !
« À M. Caron, d’Argueil, une médaille d’or ! »
– Car jamais je n’ai trouvé dans la société de personne un charme aussi complet.
« À M. Bain, de Givry-Saint-Martin ! »
– Aussi, moi, j’emporterai votre souvenir.
« Pour un bélier mérinos… »
– Mais vous m’oublierez, j’aurai passé comme une ombre.
« À M. Belot, de Notre-Dame… »
– Oh ! non, n’est-ce pas, je serai quelque chose dans votre pensée, dans votre vie ?
« Race porcine, prix ex aequo : à MM. Lehérissé et Cullembourg ; soixante francs ! »
Rodolphe lui serrait la main, et il la sentait toute chaude et frémissante comme une tourterelle captive qui veut reprendre sa volée ; mais, soit qu’elle essayât de la dégager ou bien qu’elle répondît à cette pression, elle fit un mouvement des doigts ; il s’écria :
– Oh ! merci ! Vous ne me repoussez pas ! Vous êtes bonne ! vous comprenez que je suis à vous ! Laissez que je vous voie, que je vous contemple !
Un coup de vent qui arriva par les fenêtres fronça le tapis de la table, et, sur la Place, en bas, tous les grands bonnets des paysannes se soulevèrent, comme des ailes de papillons blancs qui s’agitent.
« Emploi de tourteaux de graines oléagineuses », continua le président.
Il se hâtait :
« Engrais flamand, – culture du lin, – drainage, – baux à longs termes, – services de domestiques. »
Rodolphe ne parlait plus. Ils se regardaient. Un désir suprême faisait frissonner leurs lèvres sèches ; et mollement, sans effort, leurs doigts se confondirent.



