Après que / avant que
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Bonjour,
Au vu de l'efficacité des réponses sur ce forum, je me tourne une fois de plus vers
vous.
Faut-il utiliser le subjonctif après "après que" ? Parce que je lis régulièrement les
deux dans la presse. Et le subjonctif sonne plus naturel que l'indicatif.
Ensuite, est-ce la même règle pour "avant que" ?
Merci,
Jean
Bonjour,
Pour « après que », je vous indique ce qu'on trouve dans Le Robert :
Après que, suivi du subjonctif
REMARQUE. Cet emploi, déjà signalé par Richelet et critiqué, tend à se répandre, concurremment à la construction à l'indicatif. Il apparaît ainsi comme le symétrique des tours introduits par avant que… : la distinction aspectuelle entre le procès en devenir (avant qu'il ne vienne) et la valeur accomplie (après qu'il soit parti), l'emporte ainsi sur l'opposition logique entre le fait supposé ou l'acte projeté (avant qu'il soit trop tard…, avant que je ne vienne) et le procès réel, puisque accompli (après qu'il a fini…).
Riegel dit aussi que le subjonctif avec
après que est critiqué par les puristes mais que cet emploi « n'est pas totalement dépourvu de fondements sémantiques ».
Bonjour, Jean !
AVANT QUE
Subjonctif, sans hésitation, à tous les niveaux de langue.
* Casse-toi avant que je (ne) fasse une bavure !
APRES QUE
Le mode normal est l'indicatif.
Mais je constate, moi aussi, que beaucoup emploient le subjonctif (en croissance irrésistible), alors qu'ils sont les premiers à médire de lui et à prédire ou même à souhaiter sa disparition.
Voici des exemples "corrects" tirés de Hanse :
* Ils nous a reçus après que notre ami l'en a prié.
* Il ne partira qu'après que vous serez arrivé.
* S'il consentait à nous promettre de venir, nous ne partirions qu'après qu'il serait arrivé.
Grevisse confirme cette règle, mais donne une vingtaine de citations d'auteurs éminents qui ont employé le subjonctif.
Par exemple, Sartre :
* Autrefois - longtemps même après qu'elle m'ait quitté -, j'ai pensé…
Moi, j'aurais écrit : m'a quitté / m'eut quitté / m'a eu quitté.
Pourquoi introduire une nuance de potentialité et d'éventualité (propre au subjonctif) à propos d'un événement dont Sartre sait bien qu'il est réalisé ? Sartre aurait dû repenser l'emploi des modes ! Ou alors c'est de la provocation. Quant aux médias, ce ne sont pas des références, mais ils sont dangerereux à cause de leur audience et de leur aura.
Je nous donne une arme supplémentaire : demandez-leur de remplacer après que par quand ou lorsque, et vous verrez nos "hérétiques" rentrer dans le rang :
* Quand / Lorsqu'elle m'a quitté / m'eut quitté / m'a eu quitté.
Il ne leur viendra pas à l'idée de dire :
* Quand / Lorsqu'elle m'ait quitté.
J'espère que je vous ai convaincus. La langue française est trop belle pour être dénaturée. Dénaturée contre toute logique, c'est cela qui est grave… Notre rebellion se trouverait ainsi justifiée. Chiche ?
C'est râlant de devoir écrire rébellion, à côté de rebelle et de se rebeller.
Il est vrai que la prononciation n'est pas la même. mais on se demande bien pourquoi.
Bien dit Eddy ! Je rejoins aussi les militants du "après que", même s'il faut avouer que la forme n'est pas belle à entendre… J'ai aussi la méthode du "remplacer après que" par "une fois" : les "hérétiques" comprennent aussi vite leur erreur ! 😜
Bonjour, Otis !
Vous voulez sans doute dire "une fois QUE". Attention cependant aux nuances respectives !
Quant à la sonorité, moi, j'aime bien les formes que j'ai citée, surtout la forme surcomposée, qui me rappelle mon long séjour dans le Midi :
* Quand l'avion A EU décollé, nous nous sommes aperçus que le pilote était resté au sol.
Le surcomposé surenchérit sur l'accompli, mais ici, en plus, il exprime l'antériorité par rapport à un événement lui-même passé.
Bonjour Edy,
Dans votre phrase, on ne peut pas dire "Quand l'avion eut décollé, nous nous sommes aperçus que le pilote était resté au sol." ou c'est une faute de grammaire ? Et il faut donc mettre " Quand l'avion eut décollé, nous nous eûmes aperçu que le pilote était resté au sol." ?
Bonjour, Jérémy !
D'abord, je rectifie à l'intention de tous : que j'ai CITéES.
* Quand l'avion eut décollé, nous nous sommes aperçus que le pilote était resté au sol.
Je ne vois pas la faute.
* Quand l'avion eut décollé, nous nous eûmes aperçu que le pilote était resté au sol.
Phrase non grammaticale : s'aperçevoir, verbe pronominal, s'auxilie avec être.
Mais "nous nous aperçûmes" irait très bien.
Et "nous nous nous fûmes aperçus" est un peu trop littéraire à mon goût.
"Quand l'avion eut décollé, nous nous aperçûmes…" me semble plus correct, non?
Je tendance à croire que le passé composé est un temps de la narration au présent, ce qui donnerait alors :
"Quand l'avion a décollé, nous nous sommes aperçus…"
ou "Quand l'avion a eu décollé, nous nous sommes aperçus…" (que je trouve personnellement très laid.)
Finalement, la question est : peut-on "mixer" passé composé et temps du passé ? (mais je sais qu'on s'éloigne du sujet…)
Bonjour, Pierre !
1 Tout autant que le passé composé, le passé simple exprime à la fois le narratif et l'accompli.
Vos deux formes sont évidemment acceptables.
2 Effectivement, le mixage des deux est déconseillé par certains ; moi, cela ne me gêne pas.
3 Comme je l'ai dit plus haut, j'aime bien les formes surcomposées, du moins dans les phrases complexes : elles expriment une antériorité par rapport à une autre antériorité.
Ce n'est pas utile avec "après que", alors que ça l'est, selon moi, avec quand et lorsque, qui à eux seuls ne marquent pas les temps. J'ai dit utile, pas nécessaire.
Je n'ai jamais considéré ces formes comme laides ; au contraire, je leur trouve un charme particulier. Mais enfin les goûts ne se discutent pas.
Elles appartiennent surtout à l'oral, mais elle sont également employées à l'écrit, et même en littérature.
Je vous signale à cet égard que Grevisse, à propos du seul l'indicatif passé surcomposé, fournit onze citations. Je n'en donne que trois :
* Je n'ai pas eu plutôt lâché cette parole que je me suis mordu la langue. (Académie)
* Quand il m'a eu quitté, j'ai réfléchi que… (Julien Green)
* Quand madame Phyliis a eu fini sa petite vaisselle, elle a enlevé son tablier. (Michel Butor)
(Il n'y a pas de mixage…)
Cordialement vôtre,
Edy
J'ai une petite question avec le verbe oublier :
"Avant que je n'oublie" ou "Avant que j'oublie" ?
Je crois pouvoir te répondre dans le cas général (et pas seulement avec le verbe "oublier"!…)
Le "ne" qui suit "avant que" est autorisé… mais il est tout à fait facultatif.
On peut aussi bien dire : "Avant qu'il ne vienne" que "Avant qu'il vienne"; "Avant qu'il ne raconte une grosse bêtise" que"Avant qu'il dise n'importe quoi sur la grammaire."
Je crois qu'on dit d'ailleurs de ce "ne" (tout comme celui qui peut ou pas suivre le verbre "craindre") qu'il est explétif.
Maintenant, je laisse aux spécialistes le soin de me corriger si j'ai fait une erreur.
Le problème de NE n'est pas lié au verbe oublier mais à la présence de la conjonction de subordination AVANT QUE.
Ce NE est appelé explétif, ce qui signifie qu'il ne sert à rien.
Il n'apporte en effet rien à la signification de l'énoncé ; au contraire, il est nocif, parce que certains le prennent pour une véritable négation.
Il est facultatif ; personnellement, j'essaye de l'éviter.
Je préconise : Avant que j'oublie…
(En sachant que je vais soulever des protestations.)
Grevisse donne six citations SANS ne avec "avant que", mais il en donne le double AVEC ne. Ne criez pas victoire !
Pour une fois, je ne donnerai pas de citation d'auteur à l'appui de ce que je dis. Alors ? Alors, je vous donne deux citations de l'Académie. Pourquoi deux ? Parce qu'elles sont en sens contraire :
* Avant qu'il NE fasse froid. (Académie)
* J'irai le voir avant qu'il parte. (Académie)
Le NE explétif se rencontre notamment (exposé sommaire) :
1 après les verbes affirmatifs de crainte,
* J'ai peur qu'il (ne) vienne.
Différent de :
* J'ai peur qu'il ne vienne pas. (Véritable négation)
(Je plains les non francophones !)
2 après les verbes d'empêchement,
3 après les verbes de doute ou de négation à la forme négative ou interrogative,
4 après les conjonctions de subordination : avant que, à moins que, de crainte que, de peur que,
5 dans une subordonnée corrélative appelée par un adverbe d'inégalité ou par meilleur, moindre, autre, etc.,
6 après certaines expressions comme "peu s'en fallut",
7 après la locution que signifiant avant que, tant que, à moins que, lorsque la principale est négative (seul cas où le NE est obligatoire).
* Tu n'auras pas de dessert QUE papa N'ait mangé sa soupe.
= … tant que papa N'aura PAS… (Véritable négation)
Bonjour,
Je ressuscite cette discussion pour signaler un lien trouvé chez nos amis de
languefrancaise.net et qui parle justement de
après que :
https://www.tv5.org/TV5Site/lf/merci_professeur.php?id=2609 https://www.tv5.org/TV5Site/lf/merci_professeur.php?id=2609 [vidéo].
Bonne journée !
Cyril
Bonjour, Cyril !
Voilà qui nous conforte ! Résistons…
Bonne journée,
Edy
Bonjour,
Je ne sais jamais s'il faut dire avant que je vienne ou avant que je NE vienne…
Aidez-moi avant que je (ne ?) fasse une bêtise! Merci
Bonjour,
Je viens de voir, que l'emploi de l'indicatif était de rigueur après la locution conjonctive "après que" ; alors qu'avec " avant que" l'emploi du subjonctif est bien de mise ! J'en suis étonné ! Pouvez-vous me le confirmer !
Exemple: Il est arrivé après qu’on l’a appelé. ( et non après qu’on l’ait appelé).
Merci !
Sic transit gloria mundi !
Bonjour !
L'indicatif passé composé, forme pour laquelle je "milite" :
* Il est arrivé après qu'on l'A appelé.
Pour surenchérir par rapport à l'antériorité déjà comprise dans le verbe principal, on peut employer l'indicatif passé SURcomposé :
* Il est arrivé après qu'on l'A EU appelé.
J'aime assez cette forme, que certains ont appelée le "bisantérieur".
Lorsqu'on l'emploie, c'est dans un contexte de temps. Elle n'est pas obligatoire.
* Lorsqu'il m'A EU quitté, j'ai réfléchi que… (Green)
* Quant mon père A ETE mort, ils lui ont retiré… (Hugo)
* Quand il AVAIT EU rassemblé…, il leur avait dit… (Stendhal)
* Sans lui, j'AURAIS EU dîné de meilleure heure. (Académie)
* AYANT EU terminé son travail, il a pu avoir son train. (Grevisse)
* Le plombier est parti sans AVOIR EU terminé son travail. (Grevisse)
Source : Grevisse n°788.
Bonsoir à tous
APRÈS QUE
On parle ici d’une proposition subordonnée, complément circonstanciel du temps. Aujourd’hui, certains grammairiens l’appel complément adverbial de temps.
Moi, j’apprends français par la grammaire et la règle est claire
Pour une subordonnée du temps introduite par la locution « après que »
Le verbe dans la subordonnée du temps introduite par « après que » est TOUJOURS à INDICATIF
Je n’ai vu aucune raison pour employer le subjonctif. Mais si les français ont grande habitude d’employer le subjonctif, votre langue changera – ce sera dommage.
Mais aussi, la locution « après que » insiste sur le fait que le verbe de la subordonnée du temps exprime un événement accompli (achevé) antérieur au temps du verbe de la principale. (la subordonnée ne peut pas exprimer la simultanéité)
Pour ces raisons le MODE du verbe de la subordonnée du temps est toujours à l’INDICATIF et le temps est toujours un TEMPS COMPOSÉ ou SURCOMPOSÉ (selon le temps du verbe dans la principale) pour exprimer l’antériorité et l’aspect accompli.
Par exemple
proposition principale = La mère permet à son fils d’aller jouer
(présent) ( temps simple)
subordonnée du temps = après qu’il (terminer) ses devoirs.
Le verbe dans la subordonnée introduite par « après que » doit exprimer un événement achevé antérieur au temps présent -- ce temps est le passé composé
« La mère PERMET à son fils d’aller jouer après qu’il A TERMINÉ ses devoirs. »
présent ( temps simple) passé composé ( temps composé)
« La mère A PERMIS à son fils d’aller jouer après qu’il A EU TERMINÉ ses devoirs. »
passé composé ( temps composé) passé surcomposé (temps surcomposé)
Si le verbe de la principale est un temps simple, le verbe de la subordonnée sera au temps composé.
Si le verbe de la principale est un temps composé, le verbe de la subordonnée sera au temps surcomposé.
On peut mettre la subordonnée devant la principale
Moi, j’aurais écrit
Subordonnée du temps Proposition Principale
passé composé présent
Après que l’enfant a terminé ses devoirs, sa mère lui permet d’aller jouer.
passé surcomposé passé composé
Après que l’enfant a eu terminé ses devoirs, sa mère lui a permis d’aller jouer.
passé antérieur passé simple
Après que l’enfant eut terminé ses devoirs, sa mère lui permit d’aller jouer.
plus-que-parfait imparfait
Après que l’enfant avait terminé ses devoirs, sa mère lui permettait d’aller
jouer.
future antérieur future
Après que l’enfant aura terminé ses devoirs, sa mère lui permettra d’aller jouer.
conditionnel antérieur conditionnel présent
Après que l’enfant aurait terminé ses devoirs, sa mère lui permettrait d’aller jouer.
le surcomposé du plus-que-parfait plus-que-parfait
Après que l’enfant avait eu terminé ses devoirs, sa mère lui avait permis d’aller jouer.
Vous m’avez bouleversé par des exemples qui contredisent ces règles!!
Par exemple
Jean Paul Sartre
XX « Après qu’elle m’ait quitté… j’ai pensé » XX
La dernière fois que j’ai mis en question un temps employé par Gide tout le monde m’a châtié. Mais encore une fois j’ose dire que Sartre a fait deux fautes (même s’il les a fait exprès). D’abord, s’il emploie le passé composé « j’ai pensé », la subordonnée « après que…….. » doit être au passé surcomposé. S’il insiste en employer le subjonctif il aurait dû écrire
X « Après qu’elle m’ait eu quitté… j’ai pensé » X
mais le mode aurait dû l’indicatif et selon la grammaire la phrase sans faute est :
« Après qu’elle m’a eu quitté… j’ai pensé »
Dites ce que vous voulez.
L’exemple tiré de Hans
XX « Il nous a reçus après que notre ami l'en a prié. » XX
C’est fautif! Le mode est correct mais le temps choisi est fautif
À mon avis on doit écrire
« Il nous a reçus après que notre ami l'en a eu prié. »
Exemple de Warulf
XX Il est arrivé après qu'on l'a appelé. XX
Cette phrase est fautive parce qu’elle n’exprime pas l’antériorité de la subordonné.
« Il est arrivé après qu'on l'a EU appelé. »
passé composé passé surcomposé
La signification de « après que » nous informe que l’événement est déjà achevé et qu’il a lieu avant l’événement dans la principale.
Avec les autres locutions ou conjonctions du temps comme « quand », « une fois que » « dés que » aussitôt que etc., on peut choisir exprimer soit la SIMULTANÉITÉ entre la subordonnée et la principale ou bien l’ANTÉRIORITÉ dans la subordonnée.
"Je vous réglerai dés que je recevrais la facture."
(la subordonné exprime la simultanéité)
"Je vous réglerai dés que j’aurais reçu la facture."
(la subordonné exprime l’antériorité)
Mais avec « après que » le verbe de la subordonnée doit exprimer seulement l’antériorité – il faut que j’écrive :
Je vous réglerai après que j’aurais reçu la facture.
Quand l'avion eut décollé, nous nous sommes aperçus que le pilote était resté au sol. (subordonnée exprime l’antériorité)
Moi, je préfère écrire :
Quand l'avion eut décollé, nous nous aperçûmes que le pilote était resté au sol.
passé antérieur passé simple
On commence avec un temps littéraire qui exprime cet antériorité ( passé antérieur) et on continue avec le temps littéraire correspondant. ( passé simple). Cela exprime l’antériorité de la subordonnée (un événement achevé relatif à la principale)
Pour exprimer la simultanéité
Quand l'avion décolla, nous nous aperçûmes que le pilote était resté au sol. (passé simple) (passé simple)
Mais avec « après que »
Après que l'avion eut décollé, nous nous aperçûmes que le pilote était resté au sol.
ou
Après que l’avion a eu décollé nous nous sommes aperçu que le pilote était resté au sol.
Après que l’avion a décollé nous nous apercevons que le pilote est resté au sol.
L’exemple tiré de Hans – s’il a employé, par exemple « une fois que » au lieu de « après que »
« Il nous a reçus UNE FOIS QUE notre ami l'en a prié. »
Ici on exprime la simultanéité
mais pas
XX « Il nous a reçus APRÈS QUE notre ami l'en a prié. » XX
On doit exprimé l’antériorité
« Il nous a reçus APRÈS QUE notre ami l'en a EU prié. »
Lorsqu'il m'a eu quitté, j'ai réfléchi que… (Green)
Cette phrase exprime l’antériorité de la subordonnée mais on peut aussi, correctement, écrit
Lorsqu'il m'a quitté, j'ai réfléchi que…
qui exprime la simultanéité – ici, on n’insiste pas sur l’antériorité
C’est comme
Aussitôt qu’il m’a quitté, j'ai réfléchi que…
Tandis qu’il me quittait, je réfléchissais que….
J’ai remarqué dans les exemples d’EDY
Quand il AVAIT EU rassemblé…, il leur avait dit… ( Stendhal)
Voilà, le surcomposé du plus-que-parfait --- intéressant!
mais on peut aussi écrire
Quand il AVAIT rassemblé…, il leur avait dit…
Mais si on emploie la locution « après que » on doit écrire
Après qu’il AVAIT EU rassemblé…, il leur avait dit…
Les conjonctions ou locutions du temps « avant que », « le temps que », « en attendant que », « d’ici à ce que », « d’ici que », « jusqu’à ce que » etc. expriment la postériorité dans la subordonné et tout naturellement, les verbes des subordonnées introduites par ces locutions sont au subjonctif.
« J’espère que je comprends les subordonnées du temps après que je les ai étudiées avec diligence. »
ou
« J’espère que je comprends les subordonnées du temps après les avoir étudiées avec diligence. »
Wyn
Bonjour,
Après avoir relu mon message j'ai trouvé des erreurs.
"Je vous réglerai après que je RECEVRAI la facture."
FUTUR FUTUR
J'avait écrit X "recevrais" X
et l'INDICATIF et pas X INDICATIF X (j'ai omis l'article défini)
Je suppose qu'il y a des autres.
Pardonnez-moi
Wyn