Pronom adverbial "en"

Langue française

36 réponses · Page 2 / 2

Bonjour;
qu'est ce qu'il remplace EN dans cette phrase :
Il a dormi pendant huit heures, il faut que je le réveille maintenant. Je le connais, il en a bien sur un quart d'heure avant d'émerger!

Salutations.
Bonsoir.
Il a dormi pendant huit heures, il faut que je le réveille maintenant. Je le connais, il en a bien sur pour un quart d'heure avant d'émerger !
Dans certaines tournures figées à sens particulier, le "en" a fini par ne plus avoir de sens précis.
Désolé de ne pouvoir mieux te répondre. =)

Il en a bien pour un quart d'heure = Il a bien besoin d'un quart d'heure.
Merci. 😉
questions sur le pronom "en" :

1/ "je suis certaine qu'il viendra demain" => "j'en suis certaine" : quel type de pronom "en" est-il dans ce cas-la ? Quelle est la regle grammaticale ici ?
je connais l'utilisation de "en" lorsqu'il y a :
a/ article partitif/article indefini + nom,
b/ nom modifie par un nombre,
c/ de+nom,
mais cet exemple ne rentre dans aucune de ces 3 cases

2/ pourquoi peut-on dire "j'en suis sur" et pas "j'en crois" ?
1/ "j'en suis certaine" = je suis certaine de cela, c'est le cas c avec un pronom au lieu d'un nom.

2/ "je sûr de cela" => "j'en suis sûr" =je sûr de cela : avec la préposition "de", la pronominalisation se fait avec "en"
"je crois à cela => "j'y crois" : avec la préposition "à", la pronominalisation se fait avec "y".
Une question, s'il vous plaît !
Dans la phrase suivante qui est soulignée, quel est le référent du pronom 'en' ?
Et entre les deux pronoms 'vous' et 'en', lequel est COD et COI du verbe 'trouverez' ?
Je souhaite que ma question soit compréhensible.
– Oh ! Dieu ! cela ne m’étonne pas ! Et qu’avez-vous pensé du maître ?
– Un gaillard plutôt rude, Mrs Dean. N’est-ce pas là sa caractéristique ?
– Rude comme un tranchant de scie, dur comme du basalte ! Moins vous aurez affaire à lui, mieux vous vous en trouverez.
– Il doit avoir eu des hauts et des bas dans l’existence pour être devenu si hargneux. Connaissez-vous quelque chose de son histoire ?
Merci, d'avance.
Verbe pronominal "se trouver".
Le second vous est un pronom réfléchi COD;

Vous vousen trouverez mieux .
= Vous vous trouverez mieux d'avoir moins affaire à lui.

Le pronom en est complément de cause du verbe "se trouver".
Maintenant, j'en suis parvenu à en comprendre la structure.
Si cette phrase soit agrammaticale…, j'ai voulu dire :
"j'en(de votre explication) suis parvenu à en(de la phrase concernée) comprendre la structure".

Merci, Jehan !
Pour moi, la seule tournure possible est "Je suis parvenu à en comprendre la structure", qui reprend "Je suis parvenu à comprendre la structure de la phrase concernée".
Je ne vois pas où tu veux placer "de votre explication" dans la phrase d'origine !
Merci, Mithridate pour ta remarque amicale !
J'ai voulu utiliser "de votre explication" comme complément circonstanciel de cause du verbe 'parvenir', le plaçant comme ceci :
"Je suis parvenu de votre explication(=grâce à vous) à comprendre la structure de la phrase concernée."
Et ensuite, j'ai voulu pronominaliser les deux parties soulignées. 😉
Est-ce qu'il n'y a pas de solution ?

Merci, encore !
Hwang(moijesuisneant) a écrit :Merci, Mithridate pour ta remarque amicale !
J'ai voulu utiliser "de votre explication" comme complément circonstanciel de cause du verbe 'parvenir', le plaçant comme ceci :
"Je suis parvenu de votre explication(=grâce à vous) à comprendre la structure de la phrase concernée."
Et ensuite, j'ai voulu pronominaliser les deux parties soulignées. 😉
Est-ce qu'il n'y a pas de solution ?
Ça ne marche pas, parce que "de votre explication" n'est pas un complément circonstanciel de cause qui puisse convenir avec "parvenir".
On peut dire :
J'ai compris de votre explication que …
J'ai retenu de votre explication que …

ce qui permettra effectivement de pronominaliser avec "en":
J'en ai compris que …
J'en ai retenu que …

Mais si on utilise "je suis parvenu", on est obligé de dire "grâce à votre explication" (éventuellement "par votre explication"), ce qui ne permet pas la pronominalisation par "en", mais par "elle" :
"je suis parvenu grâce à elle à en comprendre la structure".
Cette phrase n'est toutefois pas toujours recommandée car il peut y avoir ambiguïté pour le lecteur à réattribuer correctement les noms différents auxquels se réfèrent, dans la même phrase, les pronoms.
Salut !

Je n'aime ni le pronom 'en' ni la préposition 'en', dont l'emploi m'est trop compliqué.

Veuillez lire et m'éclairer :
Vous croyez qu’elle m’a presque oublié ? Oh ! Nelly ! vous savez bien qu’il n’en est rien.
Vous savez tout comme moi que, pour chaque pensée qu’elle accorde à Linton, elle m’en accorde mille ! Dans la période la plus misérable de mon existence, j’ai eu cette crainte-là ; j’en ai été poursuivi lors de mon retour dans le pays l’été dernier. Mais seule l’assurance qu’elle m’en donnerait elle-même pourrait me faire admettre maintenant cette horrible idée. Si c’était vrai, que m’importeraient alors Linton, et Hindley, et tous les rêves que j’ai pu faire ?


Dans ce texte, il y a quatre 'en', qui me gênent et que j'ai analysés comme ceci :

1) il n'en est rien : expression idiomatique, donc l’analyse impossible ou inutile

2) elle m’en accorde mille : en = des pensées, complément du noyau de COD 'mille'

3) j’en ai été poursuivi : en = de cette crainte-là, complément d'agent du verbe 'poursuivi'

4) qu’elle m’en donnerait elle-même : en = ???

Je voudrais savoir si mes analyses 1), 2), 3) sont correctes, et aussi le référent et la fonction de ce en dans 'qu’elle m’en donnerait elle-même'.

Merci, d'avance.
Tes analyses des trois premiers en sont bonnes.

Quant au quatrième :

"l'assurance qu'elle m'en donnerait " = l'assurance qu'elle me donnerait en ce qui concerne cela : CC de propos de "donnerait".
Référent : Cela, c'est le fait "qu'elle m'a oublié".
"CC de propos", cela est devenu ma nouvelle connaissance à moi.
Grand merci, Jehan ! 🙂
Veuille noter, cher Hwang, que, quel que soit le nom qu'on lui donne, ce quatrième "en" a son sens tout à fait normal de "de cela" : l'assurance de cela. La seule question qu'on peut se poser est de savoir ce que "cela" représente. Jehan a dit avec justesse que Cela, c'est le fait "qu'elle m'a oublié". On aurait aussi pu, grammaticalement, admettre que "cela" était au contraire le fait "qu'elle ne m'a pas oublié" (vous savez bien qu'il n'en est rien). En fait, seul le contexte permet de le savoir puisqu'il y a ici deux référents possibles contradictoires plus haut dans le texte. Mais puisqu'on parle plus loin d'horrible idée, le contexte montre que seule la première interprétation est correcte.
Cela dit, cette accumulation de "en" n'est pas du meilleur goût, et c'est une faiblesse de la traduction. L'original anglais du passage portait :
'You suppose she has nearly forgotten me?' he said. 'Oh, Nelly! you know she has not! You know as well as I do, that for every thought she spends on Linton she spends a thousand on me! At a most miserable period of my life, I had a notion of the kind: it haunted me on my return to the neighbourhood last summer; but only her own assurance could make me admit the horrible idea again. And then, Linton would be nothing, nor Hindley, nor all the dreams that ever I dreamt.
Voici une autre traduction glanée sur Gallica du même passage, qui évite cet écueil :
Vous supposez qu'elle m'a presque oublié ? 0h Nelly ! Vous savez que ce n'est pas vrai, vous savez aussi bien que moi que, pour une pensée qu'elle donne à Linton, il y en a mille pour moi. Dans la période la plus misérable de ma vie, j'ai eu une idée de cette espèce : elle m'a hanté l'été dernier, lorsque je suis revenu ici, mais maintenant, il ne faudrait pas moins que son assurance expresse pour m'y faire croire de nouveau. Et alors, Linton ne serait plus rien, ni Hindley, ni tous les rêves que j'ai jamais rêvés.
Ma plus grande reconnaissance à toi, lamaneur !
Ton explication est toujours bien mise au point et bien orientée à(sur?) mon niveau.
Je te souhaite une très belle soirée. 🙂