Bonjour.
Dans "Je disais à Stéphane Mallarmé", Paul Valéry écrit:
"Peut-être pourrait-on caractériser un poète par la proportion qu'on y trouve de ces deux langages: l'un naturel; l'autre, purifié et spécialement cultivé pour l'usage somptuaire? Voici un bon exemple de deux poètes du même temps et du même milieu: Verlaine, qui ose associer dans ses vers les formes les plus familières et les termes les plus communs à la poétique assez artificieuse du Parnasse, et qui finit par écrire en pleine et même cynique impureté: et ceci, non sans bonheur; et Mallarmé…"
Je n'ai pas compris pourquoi Verlaine "finit par écrire en pleine et même cynique impureté". Serait-ce une allusion à son recueil "Femmes"? Quel sens faut-il donner à "impureté"?
Merci d'avance pour vos éclaircissements. Cordialement et respectueusement.
Dans "Je disais à Stéphane Mallarmé", Paul Valéry écrit:
"Peut-être pourrait-on caractériser un poète par la proportion qu'on y trouve de ces deux langages: l'un naturel; l'autre, purifié et spécialement cultivé pour l'usage somptuaire? Voici un bon exemple de deux poètes du même temps et du même milieu: Verlaine, qui ose associer dans ses vers les formes les plus familières et les termes les plus communs à la poétique assez artificieuse du Parnasse, et qui finit par écrire en pleine et même cynique impureté: et ceci, non sans bonheur; et Mallarmé…"
Je n'ai pas compris pourquoi Verlaine "finit par écrire en pleine et même cynique impureté". Serait-ce une allusion à son recueil "Femmes"? Quel sens faut-il donner à "impureté"?
Merci d'avance pour vos éclaircissements. Cordialement et respectueusement.