Shakespeare, Roméo et Juliette, acte I, scène 5

Entraide scolaire

28 réponses · Page 1 / 2

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
Livres sur Amazon
Bonjour tout le monde..Je suis nouvelle sur ce forum et très agréablement surprise de voir votre soutient quand à la difficulté de la littérature en terminale.
Je travaille actuellement sur un exposé de l'Acte I, scène 5 dans Roméo et Juliette, la scène du bal. J'ai quelques idée mais à vrai dire, je patauge un peu..
Je vous pris de bien vouloir me proposer quelques pistes..Merci d'avance !
Ton exposé doit répondre à quelle problématique?
Il a des dizaines de choses à dire sur cette scène! 😉
Justement, je ne sais pas trop vers quoi m'orienter puisque ma prof m'a simplement dit d'analyser l'acte I, scène 5, sans me donner de problématique..

J'avais pensé à aborder l'intérêt dramatique de cette pièce dans l'oeuvre, puis souligner un amour réciproque, une passion partagée..Mais comme je l'ai déjà dit, je suis un peu dans le floue et je ne sais vers où orienter mon analyse puisque je n'ai aucune problématique..

Merci d'avance pour votre aide !
I, 5
Une salle dans la maison de Capulet.
Entrent plusieurs valets portant des serviettes
.
PREMIER VALET. - Où est donc Laterrine, qu'il ne m'aide pas à desservir ? Lui, soulever une assiette ! Lui, frotter une table ! Fi donc !

DEUXIÈME VALET. - Quand le soin d'une maison est confié aux mains d'un ou deux hommes, et que ces mains ne sont même pas lavées, c'est une sale chose.

PREMIER VALET. - Dehors les tabourets !… Enlevez le buffet !… Attention à l'argenterie…
(À l'un de ses camarades.)Mon bon, mets-moi de côté un massepain ; et, si tu m'aimes, dis au portier de laisser entrer Suzanne Lameule et Nelly… Antoine ! Laterrine !

TROISIEME VALET. - Voilà, mon garçon ! présent !

PREMIER VALET. - On vous attend, on vous appelle, on vous demande, on vous cherche dans la grande chambre.

TROISIEME VALET. - Nous ne pouvons pas être ici et là … Vivement, mes enfants ; mettez-y un peu d'entrain, et que le dernier restant emporte tout.
(Ils se retirent. )

Entrent le vieux Capulet, puis, parmi la foule des convives, Tybalt, Juliette et la nourrice ; enfin Roméo, accompagné de ses amis, tous masqués. Les valets vont et viennent
CAPULET. - Messieurs, soyez les bienvenus ! Celles de ces dames qui ne sont pas affligées de cors aux pieds vont vous donner de l'exercice !… Ah ! ah ! mes donzelles ! qui de vous toutes refusera de danser à présent ? Celle qui fera la mijaurée, celle-là, je jurerai qu'elle a des cors ! Eh ! je vous prends par l'endroit sensible, n'est-ce pas ?(À de nouveaux arrivants. )Vous êtes les bienvenus, messieurs … J'ai vu le temps où, moi aussi, je portais un masque et où je savais chuchoter à l'oreille des belles dames de ces mots qui les charment : ce temps-là n'est plus, il n'est plus, il n'est plus ! (À de nouveaux arrivants. )Vous êtes les bienvenus, messieurs… Allons, musiciens, jouez ! Salle nette pour le bal ! Qu'on fasse place ! et en avant, jeunes filles !(La musique joue. Les danses commencent. Aux valets.)Encore des lumières, marauds. Redressez ces tables, et éteignez le feu ; il fait trop chaud ici.(À son cousin Capulet, qui arrive. )Ah ! mon cher, ce plaisir inespéré est d'autant mieux venu… Asseyez-vous, asseyez-vous, bon cousin Capulet ; car vous et moi, nous avons passé nos jours de danse. Combien de temps y a-t-il depuis le dernier bal où vous et moi nous étions masqués ?

DEUXIÈME CAPULET. - Trente ans, par Notre-Dame !

PREMIER CAPULET. - Bah ! mon cher ! pas tant que ça ! pas tant que ça ! C'était à la noce de Lucentio. Vienne la Pentecôte aussi vite qu'elle voudra, il y aura de cela quelque vingt-cinq ans ; et cette fois nous étions masqués.

DEUXIÈME CAPULET. - Il y a plus longtemps, il y a plus longtemps : son fils est plus âgé, messire ; son fils a trente ans.

PREMIER CAPULET. - Pouvez-vous dire ça ! Son fils était encore mineur il y a deux ans.


ROMÉO,à un valet, montrant Juliette.- Quelle est cette dame qui enrichit la main de ce cavalier, là-bas ?

LE VALET. - Je ne sais pas, monsieur.

ROMÉO. - Oh ! elle apprend aux flambeaux à illuminer ! Sa beauté est suspendue à la face de la nuit comme un riche joyau à l'oreille d'une Éthiopienne ! Beauté trop précieuse pour la possession, trop exquise pour la terre! Telle la colombe de neige dans une troupe de corneilles, telle apparaît cette jeune dame au milieu de ses compagnes. Cette danse finie, j'épierai la place où elle se tient, et je donnerai à ma main grossière le bonheur de toucher la sienne. Mon cœur a-t-il aimé jusqu'ici ? Non ; jurez-le, mes yeux ! Car jusqu'à ce soir, je n'avais pas vu la vraie beauté.

TYBALT,
désignant Roméo. - Je reconnais cette voix ; ce doit être un Montague…(À un page.)Va me chercher ma rapière, page ! Quoi ! le misérable ose venir ici, couvert d'un masque grotesque, pour insulter et narguer notre solennité ? Ah ! par l'antique honneur de ma race, je ne crois pas qu'il y ait péché à l'étendre mort !

PREMIER CAPULET
, s'approchant de Tybalt.- Eh bien ! qu'as-tu donc, mon neveu ? Pourquoi cette tempête ?

TYBALT. - Mon oncle, voici un Montague, un de nos ennemis, un misérable qui est venu ici par bravade insulter à notre soirée solennelle.

PREMIER CAPULET. - N'est-ce pas le jeune Roméo ?

TYBALT. - C'est lui, ce misérable Roméo !

PREMIER CAPULET. - Du calme, gentil cousin ! laisse-le tranquille ; il a les manières du plus courtois gentilhomme ; et, à dire vrai, Vérone est fière de lui, comme d'un jouvenceau vertueux et bien élevé. Je ne voudrais pas, pour toutes les richesses de cette ville, qu'ici, dans ma maison, il lui fût fait une avanie. Aie donc patience, ne fais pas attention à lui, c'est ma volonté ; si tu la respectes, prends un air gracieux et laisse là cette mine farouche qui sied mal dans une fête.

TYBALT. - Elle sied bien dès qu'on a pour hôte un tel misérable ; je ne le tolérerai pas !

PREMIER CAPULET. - Vous le tolérerez ! qu'est-ce à dire, monsieur le freluquet! J'entends que vous le tolériez… Allons donc ! Qui est le maître ici, vous ou moi ? Allons donc ! Vous ne le tolérerez pas ! Dieu me pardonne! Vous voulez soulever une émeute au milieu de mes hôtes ! Vous voulez mettre le vin en perce ! Vous voulez faire l'homme !

TYBALT. - Mais, mon oncle, c'est une honte.

PREMIER CAPULET. - Allons, allons, vous êtes un insolent garçon. En vérité, cette incartade pourrait vous coûter cher : Je sais ce que je dis… Il faut que vous me contrariiez !… Morbleu ! c'est le moment !… (Aux danseurs.)À merveille, mes chers cœurs !… (À Tybalt.)Vous êtes un faquin… Restez tranquille, sinon …(Aux valets.)Des lumières! encore des lumières ! par décence !(À Tybalt.)Je vous ferai rester tranquille, allez !(Aux danseurs.)De l'entrain, mes petits cœurs !

TYBALT. - La patience qu'on m'impose lutte en moi avec une colère obstinée, et leur choc fait trembler tous mes membres… Je vais me retirer; mais cette fureur rentrée, qu'en ce moment on croit adoucie, se convertira en fiel amer(Il sort.)

ROMÉO, prenant la main de Juliette. - Si j'ai profané avec mon indigne main cette châsse sacrée, je suis prêt à une douce pénitence : permettez à mes lèvres, comme à deux pèlerins rougissants, d'effacer ce grossier attouchement par un tendre baiser.

JULIETTE. - Bon pèlerin, vous êtes trop sévère pour votre main qui n'a fait preuve en ceci que d'une respectueuse dévotion. Les saintes mêmes ont des mains que peuvent toucher les mains des pèlerins ; et cette étreinte est un pieux baiser.

ROMÉO. - Les saintes n'ont-elles pas des lèvres, et les pèlerins aussi ?

JULIETTE. - Oui, pèlerin, des lèvres vouées à la prière.

ROMÉO. - Oh ! alors, chère sainte, que les lèvres fassent ce que font les mains. Elles te prient ; exauce-les, de peur que leur foi ne se change en désespoir.

JULIETTE. - Les saintes restent immobiles, tout en exauçant les prières.

ROMÉO. - Restez donc immobile, tandis que je recueillerai l'effet de ma prière. (Il l'embrasse sur la bouche.) Vos lèvres ont effacé le péché des miennes.

JULIETTE. - Mes lèvres ont gardé pour elles le péché qu'elles ont pris des vôtres.

ROMÉO. - Vous avez pris le péché de mes lèvres ? Ô reproche charmant ! Alors rendez-moi mon péché. (Il l'embrasse encore.)

JULIETTE. - Vous avez l'art des baisers.

LA NOURRICE, à Juliette. - Madame, votre mère voudrait vous dire un mot. [i ](Juliette se dirige vers lady Capulet.)[/i]
ROMÉO, à la nourrice. - Qui donc est sa mère ?

LA NOURRICE. - Eh bien, bachelier sa mère est la maîtresse de la maison, une bonne dame, et sage et vertueuse ; j'ai nourri sa fille, celle avec qui vous causiez ; je vais vous dire : celui qui parviendra à mettre la main sur elle pourra faire sonner les écus.

ROMÉO. - C'est une Capulet ! ô trop chère créance ! Ma vie est due à mon ennemie !
BENVOLIO, à Roméo. - Allons, partons ; la fête est à sa fin.

ROMÉO, à part. - Hélas! oui, et mon trouble est à son comble.

PREMIER CAPULET, aux invités qui se retirent. - Çà, messieurs, n'allez pas nous quitter encore : nous avons un méchant petit souper qui se prépare… Vous êtes donc décidés ?… Eh bien, alors je vous remercie tous… Je vous remercie, honnêtes gentilshommes. Bonne nuit. Des torches par ici !… Allons, mettons-nous au lit ! (À son cousin Capulet.) Ah ! ma foi, mon cher, il se fait tard : je vais me reposer (Tous sortent, excepté Juliette et la nourrice.)
JULIETTE. - Viens ici, nourrice ! quel est ce gentilhomme, là-bas ?

LA NOURRICE. - C'est le fils et l'héritier du vieux Tibério.

JULIETTE. - Quel est celui qui sort à présent ?

LA NOURRICE. - Ma foi, je crois que c'est le jeune Pétruchio.

JULIETTE,
montrant Roméo. - Quel est cet autre qui suit et qui n'a pas voulu danser ?

LA NOURRICE. - Je ne sais pas.

JULIETTE. - Va demander son nom.
(La nourrice s'éloigne un moment.)S'il est marié, mon cercueil pourrait bien être mon lit nuptial.

LA NOURRICE
, revenant. - Son nom est Roméo ; c'est un Montague, le fils unique de votre grand ennemi.

JULIETTE. - Mon unique amour émane de mon unique haine ! Je l'ai vu trop tôt sans le connaître et je l'ai connu trop tard. Il m'est né un prodigieux amour, puisque je dois aimer un ennemi exécré !

LA NOURRICE. - Que dites-vous ? que dites-vous ?

JULIETTE. - Une strophe que dent de m'apprendre un de mes danseurs.
(Voix au-dehors appelant Juliette.)
LA NOURRICE. - Tout à l'heure ! tout à l'heure !… Allons nous-en ; tous les étrangers sont partis
Bon, c'est commencé, mais sera partie remise jusqu'au matin.
.

- Faire une liste des mots qui te sont inconnus et les chercher dans un dictionnaire.
- Chercher des phrases qui détermine la relation entre les personnages (présents ou absents).
- Que peut-on dire, à partir du texte, au sujet du standing social des Capulets?
- Quel est l'espace que l'on peut envisager dans lequel déroule l'action? Quels éléments de décor habitent cet espace?
- Combien d'acteurs au minimum faut-il pour jouer cette scène?
Quelle signification est attachée à "Montagu" dans le texte?
- Quelle est l'importance que ce soit un bal masqué?
- J'ai souligné quelques figures de style; lesquels sont-ils? Trouver d'autres.
- Pour quelle raison avais-je coupé la scène par des différentes couleurs?
- Quelle est la partie la plus longue? Comment expliquer cela?
- Quelle sont les tonalités des sifférentes parties. Y a-t-il un personnage qui parle sur plusieurs tonalités?
- Que sait-on du caractère de Capulet, Roméo, Tybalt, Juliette, Nourrice, Benvolio (trouver des références dans ce texte pour appuyer ta réponse)?
- Dans les racines et origines étymologiques des personnages, peut-on trouver des sens?
- Dans le texte se trouvent une multiplicité de vocatifs. Sont-ils tous à prendre littéralement? Sinon, comment expliquer chacun?
- Les didascalies entre parenthèses ne sont pas de Shakespeare, mais de son traducteur, François-Victor Hugo. Dans quelle mesure ne-sont-ils pas nécessaires?
- l'amour est capable d'être joué sur plusieurs plans: filial, pur, courtois, passion, désir, charme, flatteur…….
Quels sont les plans utilisés par Roméo (justifier la réponse)?
- Y a-t-il d'autres démonstrations d'amour dans cette scène hors Roméo? Préciser la réponse.
- L'attitude de Capulet envers Roméo peut paraître surprenante. Comment expliquer cette magnanimité?
- Répérer les références à la lumière et des flammes dans le texte.
- Quels sont les éléments qui restent en suspens (à résoudre dans d'autres scènes)? "C'est partie remise jusqu'à demain".
Merci beaucoup, toutes les questions posées vont m'aider pour guider mon analyse !

Je pense avoir trouvé mon plan, pourrais-tu me dire s'il pourrait convenir s'il te plaît?Cependant j'ai un problème car je ne sais pas où intégrer les Capulets et leur rôle importants car s'ils avaient chassés Roméo et ses amis du bal, il n'aurait pas rencontré Juliette et l'amour passionel qui unira les deux amants n'aurait pu naître..


I- Fonction dramatique de la scène
1) un rôle capital
2)progression dramatique
3)le coup de foudre

II- Une passion partagée
1)un reversement de situation(roméo amoureux de rosaline et juliette méfiante de l'amour)
2)la rencontre
3)la symétrie du coup de foudre

III- L'action des astres sur le destin des amants
1)un capulet amoureux d'une montaigue
2)la sobriété de Roméo
3)la douleur de Juliette


Merci d'avance de me dire si ce plan pourrait convenir ou non pour l'analyse de la pièce 😉
Je pense que c'est bon… 🙂
élève terminale L a écrit :1)un reversement de situation(roméo amoureux de rosaline et juliette méfiante de l'amour)
III- L'action des astres sur le destin des amants
2)la sobriété de Roméo
Tu as vu tout ça où exactemment dans cette scène?
le 1) est évident.
Le 2), en revanche, c'est vrai qu'il est un peu problématique…
Bon moi je m'en retourne à ma nouvelle, si je commence à m'attarder sur R&J, je n'ai pas fini… 😞
Les opinions reçues et arrêtées sur R&J sont pléthoriques.
Ce n'est pas pour autant qu'il faudrait tjrs les croire aveuglement.

Ai-je mal lu le devoir?
'Une analyse de cette scène, sans problématique.'

Maintenant eleve propose un plan sans titre. 😐

J'ai l'impression d'avoir loupé un maillon qq part.

Aucune méfiance de J ici. Elle se jette assez chaudement dans les bras de R après un échange de badinerie. Même l'apprentissage de son nom n'éteint pas la flamme da sa passion.

Et les astres….
J'ai dû lire la discussion trop vite…
Il n'y a pas de problématique?
Non la prof ne m'a pas donné de problématique, c'est pour sela que j'ai besoin de votre aide car je ne sais pas vers quoi orienter mon analyse !
Je ne sais pas comment tu peux proposer un plan sans extraire une problèmatique de ton analyse!
ben comme tu vois, je me débrouille !c'est pour sa que j'essaye de vous demander de l'aide..
Quelle, donc, est ton analyse, élève term?
Il faut que tu comprennes le principe de tout commentaire, de toute dissertation, de toute analyse: tout ce que tu vas produire doit répondre à une question, c'est en fait une sorte de réponse argumentée, équilibrée, et nuancée. Comment veux-tu faire une réponse si tu n'as pas de question?
Moi je pense plutot que tu as tout plagié sur un site connu pour donner des analyses completes et des commentaires sur les oeuvres littéraires en les payant tout simplement (adresse du lien ci dessous). Un conseil si j'ai retrouvé ce plan sur internet ton professeur aussi le retrouvera alors si t'as pas envie d'avoir zero je me mettrais au travail plus serieusement à ta place.

https://www.bacfrancais.com/bac_francais/121-shakespeare-romeo-et-juliette-acte-1-scene-5.php
jennifer1622 a écrit :Moi je pense plutot que tu as tout plagié sur un site connu
C'est une grave accusation que je demande aux modérateurs de porter à l'attention du webmestre.Tout ce que j'ai écrit vient de moi; un travail de quatre heures, d'abord en anglais, comme peut témoigner Muriel H, puis traduit en français. Bonjour JSC,
Il s'agit d'un malentendu : les remarques de "Jennifer1622" ne vous étaient pas adressées.
peut être mais j'ai exactement trouvé le même plan sur ce site de bac françcais alors qui l'a fait? Et je ne m'addresse pas à toi losque je dis ça mais à l'eleve de terminale et de son plan toi je ne sais pas ce que tu as fais! Je parle de son plan!
Merci, Muriel.

Quelle est la différence entre un plan proposé par un professeur, un plan recommandé par un autre membre de ce site et un plan trouvé ailleurs sur internet?

Much Ado about Nothing. (Shakespeare)

D'ailleurs, si on achète un plan, il me semble qu'il ne s'agit plus de plagiat, hein?

Qu'est-ce que la Bible dit sur les pourtres dans son œil?
Salutations =)
Merci pour le plan, ça m'a bien dépanné ! [et je confirme que les profs ne donnent pas toujours de problématique pour notre analyse..]
Bye bye et bonne continuation