Maupassant, La parure

Entraide scolaire

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En fait on te demande de déduire leur caractère d'après leur façon de parler. Par exemple tu vois que le mari essaie de faire plaisir à sa femme, de savoir ce qu'elle souhaite. Elle au contraire paraît assez capricieuse, elle n'est jamais satisfaite. On voit qu'elle n'est pas heureuse.
Bonjour,
Est-ce que vous pouvez m'aider s'il vous plaît . Il faut lire texte de "La Parure" de Guy de Maupassant et donnez des titres
Donnez un titre à chacun d'eux:
1)(Ligne 1 à la ligne 15)titre :
2)(Ligne 15 à la ligne 42)titre:
3)(Ligne 43à la ligne 81)titre:
Les lignes je les ai marqué dans le texte écrit sous forme (l.1)
Voici le texte:
Le jour de la fête arriva. Mme Loisel eut un succès. Elle était plus jolie que toutes, élégante, gracieuse, souriante et folle de joie. Tous les hommes la regardaient, demandaient son nom, cherchaient à être présentés. Tous les attachés du cabinet voulaient valser avec elle. Le Ministre la remarqua.

Elle dansait avec ivresse, avec emportement, grisée par le plaisir, ne pensant plus à rien, dans le triomphe de sa beauté, dans la gloire de son succès, dans une sorte de nuage de bonheur fait de tous ces hommages, de toutes ces admirations, de tous ces désirs éveillés, de cette victoire si complète et si douce au coeur des femmes.

(l.15)Elle partit vers quatre heures du matin. Son mari, depuis minuit, dormait dans un petit salon désert avec trois autres messieurs dont les femmes s'amusaient beaucoup.

(l.20)Il lui jeta sur les épaules les vêtements qu'il avait apportés pour la sortie, modestes vêtements de la vie ordinaire, dont la pauvreté jurait avec l'élégance de la toilette de bal. Elle le sentit et voulut s'enfuir, pour ne pas être remarquée par les autres femmes qui s'enveloppaient de riches fourrures.

Loisel la retenait:

- Attends donc. Tu vas attraper froid dehors. Je vais appeler un fiacre.

Mais elle ne l'écoutait point et descendait rapidement l'escalier. Lorsqu'ils furent dans la rue, ils ne trouvèrent pas de voiture; et ils se mirent à chercher, criant après les cochers qu'ils voyaient passer de loin.

Ils descendaient vers la Seine, désespérés, grelottants. Enfin, ils trouvèrent sur le quai un de ces vieux coupés noctambules qu'on ne voit dans Paris que la nuit venue, comme s'ils eussent été honteux de leur misère pendant le jour.

Il les ramena jusqu'à leur porte, rue des Martyrs, et ils remontèrent tristement chez eux. C'était fini, pour elle. (l.42)Et il songeait, lui, qu'il lui faudrait être au Ministère à dix heures.

(l.43)Elle ôta les vêtenoents dont elle s'était enveloppé les épaules, devant la glace, afin de se voir encore une fois dans sa gloire. Mais soudain elle poussa un cri. Elle n'avait plus sa rivière autour du cou!

Son mari, à moitié dévêtu déjà, demanda:
- Qu'est-ce que tu as?
Elle se tourna vers lui, affolée:
- J'ai… j'ai… je n'ai plus la rivière de Mme Forestier.

Il se dressa, éperdu:
- Quoi!… comment!… Ce n'est pas possible!

Et ils cherchèrent dans les plis de la robe, dans les plis du manteau, dans les poches, partout. Ils ne la trouvèrent point.

Il demandait:
- Tu es sûre que tu l'avais encore en quittant le bal?
- Oui, je l'ai touchée dans le vestibule du Ministère.
- Mais si tu l'avais perdue dans la rue, nous l'aurions entendue tomber. Elle doit être dans le fiacre.
- Oui. C'est probable. As-tu pris le numéro?
- Non. Et toi, tu ne l'as pas regardé?
- Non.

Ils se contemplaient atterrés. Enfin Loisel se rhabilla.
- Je vais, dit-il, refaire tout le trajet que nous avons fait à pied, pour voir si je ne la retrouverai pas.
Et il sortit. Elle demeura en toilette de soirée, sans force pour se coucher, abattue sur une chaise, sans feu, sans pensée.
Son mari rentra vers sept heures. Il n'avait rien trouvé.
Il se rendit à la Préfecture de police, aux journaux, pour faire promettre une récompense, aux compagnies de petites voitures, partout enfin où un soupçon d'espoir le poussait.
Elle attendit tout le jour, dans le même état d'effarement devant cet affreux désastre.
Loisel revint le soir, avec la figure creusée, pâlie; il n'avait rien découvert.
- Il faut, dit-il, écrire à ton amie que tu as brisé la fermeture de sa rivière et que tu la fais réparer. Cela nous (l.80) donnera le temps de nous retourner.
Elle écrivit sous sa dictée.
Aidez-moi s'il vous plaît. Je vous remercie d'avance.Niveau4ème.
Merci Beaucoup 🙂 🙂
On commence et puis tu essaies à ton tour.
Lignes1 à 15 : Un véritable succès au bal
"Mais soudain elle poussa un cri" ou "je n'ai plus la rivière de Mme Forestier" ces phrases peuvent t'aider pour les lignes 43 à 81
Pour les lignes 15 à 42 : "Ils descendaient vers la Seine, désespérés, grelottants" ou "ls remontèrent tristement chez eux."
Demande toi quel événement principal raconte chaque passage.
Bonjour,
Est-ce que vous pouvez m'aider s'il vous plaît. Il faut soulignez dans le texte tous les mots ou expressions aussi que les verbes d'action qui évoquent la vie misère de Mathilde(Mme Loisel) .
Voici le texte:
Mme Loisel connut la vie horrible des nécessiteux. Elle prit son parti, d'ailleurs, tout d'un coup, héroïquement. Il fallait payer cette dette effroyable. Elle payerait. On renvoya la bonne; on changea de logement; on loua sous les toits une mansarde.
Elle connut les gros travaux du ménage, les odieuses besognes de la cuisine. Elle lava la vaisselle, usant ses ongles roses sur les poteries grasses et le fond des casseroles. Elle savonna le linge sale, les chemises et les torchons, qu'elle faisait sécher sur une corde; elle descendit à la rue, chaque matin, les ordures, et monta l'eau, s'arrêtant à chaque étage pour souffler. Et, vêtue comme une femme du peuple, elle alla chez le fruitier, chez l'épicier, chez le boucher, le panier au bras, marchandant, injuriée, défendant sou à sou son misérable argent.
Aidez-moi s'il vous plaît. Je vous remercie d'avance. Niveau 4ème.
Merci beaucoup 🙂
Bonjour Céline…

Tu pourrais d'abord essayer de commencer.
Tu dois quand même pouvoir trouver quelques mots ou expressions…