Bonjour !
Bravo, cher Jean-Luc !
Le « cher Lock » a manqué de perspicacité. Et pourtant, j’étais sur la voie avec le quoique et en m’étonnant que la belle n’en ait rien su.
Je partage l’opinion de Jean-Luc : la vacherie a été voulue.
J’en profite pour reproduire ici quelques acrostiches extraits de mon livre.
On peut raisonnablement supposer que le premier, celui de Corneille, a été involontaire, tout comme son : « Et le désir s’accroît quand l’effet se recule ». Encore que, dirait le docteur Freud…
Amicalement vôtre,
Edy
* S’attacher au combat contre un autre soi-même,
Attaquer un parti qui prend pour défenseur
Le frère d’une femme et l’amant d’une sœur
Et, rompant tous ces nœuds, s’armer pour la patrie
Contre un sang qu’on voudrait racheter de sa vie,
Une telle vertu n’appartenait qu’à nous ;
L’éclat de son grand nom lui fait peu de jaloux…
(PIERRE CORNEILLE. HORACE. 444 ET SUIV.)
* Louis est un héros sans peur et sans reproche.
On désire le voir. Aussitôt qu’on l’approche,
Un sentiment d’amour enflamme tous les cœurs.
Il ne trouve chez nous que des adorateurs.
Son image est partout… excepté dans ma poche.
(ANONYME DEDIE A LOUIS XIV)
* Quand je vous jure, hélas ! un éternel hommage,
Voulez-vous qu'un instant je change de langage ?
Vous seule possédez mon esprit et mon cœur.
Que ne puis-je avec vous goûter le vrai bonheur !
Je vous aime, ma belle, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n'ose dire.
Avec soin, de mes vers lisez les premiers mots,
Vous saurez quel remède apporter à mes maux.
(ALFRED DE MUSSET)
* Cette grande faveur que votre ardeur réclame,
Nuit peut-être à l'honneur, mais répond à ma flamme.
(GEORGE SAND)
* Je ne saurais nommer celle qui sut me plaire.
Un fat peut se vanter, un amant doit se taire.
La pudeur qu’alarmait l’impétueux désir
Inventa sagement le voile du mystère
Et l’amour étonné connut le vrai plaisir.
(ANONYME)
Bravo, cher Jean-Luc !
Le « cher Lock » a manqué de perspicacité. Et pourtant, j’étais sur la voie avec le quoique et en m’étonnant que la belle n’en ait rien su.
Je partage l’opinion de Jean-Luc : la vacherie a été voulue.
J’en profite pour reproduire ici quelques acrostiches extraits de mon livre.
On peut raisonnablement supposer que le premier, celui de Corneille, a été involontaire, tout comme son : « Et le désir s’accroît quand l’effet se recule ». Encore que, dirait le docteur Freud…
Amicalement vôtre,
Edy
* S’attacher au combat contre un autre soi-même,
Attaquer un parti qui prend pour défenseur
Le frère d’une femme et l’amant d’une sœur
Et, rompant tous ces nœuds, s’armer pour la patrie
Contre un sang qu’on voudrait racheter de sa vie,
Une telle vertu n’appartenait qu’à nous ;
L’éclat de son grand nom lui fait peu de jaloux…
(PIERRE CORNEILLE. HORACE. 444 ET SUIV.)
* Louis est un héros sans peur et sans reproche.
On désire le voir. Aussitôt qu’on l’approche,
Un sentiment d’amour enflamme tous les cœurs.
Il ne trouve chez nous que des adorateurs.
Son image est partout… excepté dans ma poche.
(ANONYME DEDIE A LOUIS XIV)
* Quand je vous jure, hélas ! un éternel hommage,
Voulez-vous qu'un instant je change de langage ?
Vous seule possédez mon esprit et mon cœur.
Que ne puis-je avec vous goûter le vrai bonheur !
Je vous aime, ma belle, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n'ose dire.
Avec soin, de mes vers lisez les premiers mots,
Vous saurez quel remède apporter à mes maux.
(ALFRED DE MUSSET)
* Cette grande faveur que votre ardeur réclame,
Nuit peut-être à l'honneur, mais répond à ma flamme.
(GEORGE SAND)
* Je ne saurais nommer celle qui sut me plaire.
Un fat peut se vanter, un amant doit se taire.
La pudeur qu’alarmait l’impétueux désir
Inventa sagement le voile du mystère
Et l’amour étonné connut le vrai plaisir.
(ANONYME)