Accord du participe passé avec "en" COD

Langue française

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En fait, là, le COD est placé avant le verbe, que ce soit en ou l'énergie. Donc pas de problème si c'est bien ce que j'ai compris dans ce qui vous choque.

Je donne aussi mon avis sur d'autres interrogations pour en COD dans ce forum.

Quant à accorder les violons de l'accord du COD en, sur les règles des grammairiens, quel est l'intérêt de rajouter une exception en rendant le verbe invariable à sa suite ? Rajouter une exception n'a rien de vraiment simplificateur.

Doit-on d'ailleurs tout simplifier ? Je fiche mon billet que lorsqu'on aura tout simplifier, y'aura encore des fautes d'orthographe.

Dés lors que Grévisse accorde du crédit aux grands auteurs (si ce terme a bien un sens) c'est qu'il leur reconnait le génie de la pensée traduite dans l'écriture. Selon lui 20 l'accorderaient et 14 non, sans qu'on puisse probablement leur demander pourquoi ce choix, il semble donc plus "génial" de l'accorder, car on ne saura jamais si les accords ont été faits par erreur ou par volonté délibérée et car cet accord est conforme à une règle sur l'accord avec le COD dans certains cas de positionnement.

Ensuite c'est aussi le sel de la lecture d'être interpellé -- 😜 doit-on mettre interpellé ou interpellée, je suggère de réinventer le neutre du latin et d'imposer ici interpelléé pour lever le doute-- par le fond et par la forme de ce qu'on lit. J'avais souvenir qu'une partie de l'explication de texte chère au programme de 1ère s'inspirait de la forme de l'écriture pour commenter, si ce n'est expliquer le fond.
Les règles du participe passé sont très discutées par les grammairiens. Je signale ici mon sujet "Pour une réforme du participe passé" (et l'essai joint).

S'agissant du pronom En, le linguiste Audet préconise l'accord. C'est à la page 12 (cas 20) de son essai : https://www.etudes-litteraires.com/le.grammairien/ftp/pp1.pdf
J'ai toujours appris que lorsque le COD vient avant le verbe, le participe passé s'accorde avec lui. Dans l'exemple qui suit, il me semble clair que le COD est en, mais mettre le participe au féminin pluriel sonne faux. Serait-ce qu'utiliser en dans cette situation soit simplement maladroit? Merci d'avance.

Ex: Il restait des fraises au marché. Est-ce que tu en a pris(es)?
ou encore:
Ex: Oui, j'en ai acheté(es) deux.
Les règles actuelles du participe passé sont très discutées :
[Voir lien sur la page de mon profil]

S'agissant du pronom En, le linguiste Audet préconise l'accord. C'est à la page 12 (cas 20) de son essai : https://www.etudes-litteraires.com/le.grammairien/ftp/pp1.pdf
Quand c'est en qui est le COD antéposé, l'accord ne se fait pas, conformément à l'étymologie du mot (lat. inde = de là, en est donc en fait un partitif). En revanche, en italien, il y a accord.
Voilà une divergence entre Jacques et le linguiste Audet (supra).
Elle illustre bien les ambigüités des règles actuelles du participe passé.

Je n'arbitrerai pas ! 😉
Voilà une divergence entre Jacques et le linguiste Audet (supra).
Disons plutôt que le linguiste Audet qui voudrait, peut-être à juste titre, remédier à l'indéniable complexité de l'accord des participes passés, est probablement en désaccord avec l'ensemble des enseignants qui s'en tiennent aux règles qu'ils ont apprises depuis des décennies… 🙂
Audet ne simplifie pas vraiment les règles du participe passé. Il distingue en effet 16 cas particuliers au moins, en donnant à chaque fois sa solution argumentée. C'est aux pages 9-16 : https://www.etudes-litteraires.com/le.grammairien/ftp/pp1.pdf

Vous trouverez la liste complète de ces 16 cas dans mon propre travail sur le participe passé, également les 8 cas de divergence entre Audet et Grevisse.
C'est aux pages 2-3 :
[Voir lien sur la page de mon profil]
Je ne prends pas parti, je m'en tiens à Grévisse, Riegel, etc…
Et moi, de même. 🙂
Pour ma part, je ne tranche pas entre les uns et les autres, Audet ou Grevisse… Dans mon travail déjà signalé, je propose en effet d'effectuer les accords du participe passé sur d'autres bases.

Mais c'est un autre sujet ! 😉
Comment pourriez-vous préconiser un accord puisque en est utilisé avec l'auxiliaire avoir ?
Vos interventions ici ne font que semer le doute chez ceux qui posent ces questions…
Je ne préconise pas l'accord du participe passé avec le pronom En.

Je signale seulement que le linguiste Audet préconise cet accord, pour des raisons qui lui appartiennent ! Reportez-vous à son essai déjà signalé.

Comme déjà dit, les règles actuelles du participe passé sont très discutées entre les grammairiens… 🙄
Ehéhé, encore un sujet à se tirer les cheveux.


"Le fait d'être très jolie ne lui a pas ouvert des portes, ça lui en a fermées bien au contraire"

Ce sont les portes qui ont été fermées. j'accorde, mais je vois que la règle préconise l'invariabilité du "En". Du coup je doute.

Comment écririez-vous cette phrase ? Avec ou sans accord ?

merci
Regardez ceci et notamment la conclusion coucou c'est ici.
Elle simplifie bien les choses, comparé aux discours savants que l'on peut lire ici et là sur le sujet
Le COD est placé après.
Donc =>
Ça lui en a fermé, des portes. (= cela lui a fermé des portes)
en mis pour portes, placé après ?
Je m'interroge sur ce "en"…
Il me semble que l'accord avec "en" est devenu invariable suite à je ne sais plus quelle réforme du français. Mais il reste sauf erreur toléré. "Des bonbons, j'en ai mangé ou mangés".
Le pp conjugué avec avoir et dont le c.o.d. est le pronom neutre en, associé ou non à un adv. de degré, est invariable.

Des bonbons, j'en ai mangé.
J'en ai tant vu, des rois
! (V. Hugo.)

Rem. : Certains auteurs ne respectent pas cette règle.

N.B. : Elle employait contre son professeur les arguments qu'elle en avait reçus. Ici, en n'est pas c.o.d.