Le premier homme qui passe est un héros suffisant
20 réponses
Bonjour tout le monde ..
Après des millions de recherche je me suis résolue à m'inscrire sur ce forum car .. J'AI VRAIMENT BESOIN D'AIDE !!
J'ai une dissertation à rendre vendredi ( je sais c'est tard pour s'y mettre ) ..
Alors :
L'objet d'Etude est : Le roman et ses personnages : visions de l'homme et du monde.
J'ai donc un corpus :
A - Victor Hugo, Les Misérables
B - Emile Zola, Germinal
C - Albert Camus, L'Etranger
Ensuite vienne les questions ( je coince aussi .. mais ne vous en faites pas pour ça )
Alors maintenant le sujet …
Pour Emile Zola " le premier homme qui passe est un héros suffisant ". Vous discuterez cette conception du personnage de roman en vous appuyant sur des exemples précis … etc …
J'ai fais un MICRO-plan ..
I - Le roman est basé sur l'histoire d'un personnage donc il a besoin d'un héros
*destins peu commun ( Meursault dans l'Etranger qui finit par mourir )
*
*
Ensuite le vide complet pour d'autres idées pour le I
II - Pourtant , certains personnages ont une existence banale
* Lantier quelqu'un comme tout le monde dans Germinal
* Le Nouveau Roman ( histoire ) => Le héros est supprimé pour faire place au réalisme
* Absurdité = Dans L'Etranger, Meursault est quelqu'un d'absurde, rien ne le touche ..
J'aurai besoin de quelques idées encore ..
III - Cette banalité comporte certaines contraintes
* Le publique veut de vrais héros avec de l'imaginaire
* Banalité vite démentie ( ? ) car maintenant certains personnages banals sont devenus des mythes = Frédéric Moreau dans L'Education Sentimentale
Voilà ce que j'ai pu accomplir ..
J'ai vraiment besoin d'aide car je commence à paniquer .. Je sais je ne peux m'en prendre qu'à moi même .. J'aurai besoin d'exemples pour étoffer mon argumentation ainsi que de l'aide pour structurer mes parties ..
Merci d'avance et répondez moi au plus vite SVP. j'ai avancé un peu cet après midi ..
Je pense que je vais faire :
I - Le roman est basé sur l'histoire d'un personnage il a donc besoin d'un héros
a) Comment l'auteur fait-il passer son personnage pour un héros ?
b) Dans quel but ?
II - Pourtant certains personnages ont une existence banale
a) Comment l'auteur fait-il passer son personnage pour quelqu'un de banal ?
b)Dans quel but ?
Je pense qu'une comparaison peut le faire .. Je ne sais pas ?
et pour ma dernière grande partie je n'ai pas trop d'idées ..
le titre étant :
III - Cette banalité comporte certaines contraintes ..
Auriez-vous quelques pistes et idées ?
Merci de me répondre ..
Bonjour à tous,
J'ai un sujet de dissertation quasi-identique, avec la même citation, à savoir :
Le premier homme qui passe est un héros suffisant. (Zola)
J'ai fais beaucoup de recherches, notamment sur ce forum, sur d'autres sites, vu plein de discussions sur ce genre de sujets.
Avec les textes du corpus, mes idées, et mes lectures, voici le plan que j'ai élaboré :
I : Le héros est un personnage particulier, unique.
- Ici, je défini le mot "héros", et fais le lien avec l'utilisation de mot pour désigner le personnage principal.
- Le héros doit être extraordinaire, posséder des qualités, etc…
Ex: Ulysse, Roland, Harry Potter, …
II : Pourtant, le héros peut-être médiocre.
- Il existe des héros médiocres (du latin medius : moyen), notamment chez les auteurs réalistes.
Ex: Germinal (Zola), Les misérables (Hugo), Mme Bovary (Flaubert), L'Etranger (Camus).
- Autre chose ?
III : La médiocrité a ses limites.
- Les gens veulent des vrai héros : un héros médiocre est possible, mais a peut d'intérêt.
- Flaubert prouve, avec Mme Bovary, qu'écrire un roman sur un personnage banal est possible, mais reste cependant un exercice, un défi qu'il se donne.
- Autre chose ?
J'aurais besoin de votre aide pour les sous-parties, que je n'arrive pas à séparer. J'ai des choses à dire, mais je n'arrive pas à les organiser.
Aussi, s'il y a des choses à rajouter, je suis preneur. 🙂
Merci d'avance !
Le héros de Zola est médiocre ?
Je n'ai pas ressenti ça comme ça…
L'exemple est peut-être mal choisi, je n'ai pas lu le livre. J'ai cependant un extrait (l'incipit) dans mon corpus, ne décrivant pas un personnage exceptionnel … un ouvrier, seul, qui a froid.
Le début, ou l'incipit comme tu dis, ne décrit-il pas plus une victime qu'un personnage médiocre ?
Zadek a écrit :Le début, ou l'incipit comme tu dis, ne décrit-il pas plus une victime qu'un personnage médiocre ?
Mon extrait se limite aux deux premiers paragraphes. Le second évoque le fait que le personnage (dont on ne sait pas grand chose) ait froid, mais s'arrête là. Il est en tout cas clair qu'il n'apparait pas comme un héros. Mais s'il n'est pas médiocre (j'entends par là : banal), alors qu'est-ce que je fais de cet extrait ?
Bonsoir Guimers,
Le mieux serait que tu nous donnes les textes de ton corpus, s'ils ne sont pas trop longs. S'ils sont longs, donne-les en liens, en nous en disant les limites.
Muriel
D'accord. 🙂 Voici mon corpus :
Michel Strogoff, Jules Vernes
Michel Strogoff était haut de taille, vigoureux, épaules larges, poitrine vaste. Sa tête puissante présentait les beaux caractères de la race caucasique.
Ses membres, bien attachés, étaient autant de leviers, disposés mécaniquement pour le meilleur accomplissement des ouvrages de force. Ce beau et solide garçon, bien campé, bien planté, n’eût pas été facile à déplacer malgré lui, car, lorsqu’il avait posé ses deux pieds sur le sol, il semblait qu’ils s’y fussent enracinés. Sur sa tête, carrée du haut, large de front, se crépelait une chevelure abondante, qui s’échappait en boucles, quand il la coiffait de la casquette moscovite. Lorsque sa face, ordinairement pâle, venait à se modifier, c’était uniquement sous un battement plus rapide du cœur, sous l’influence d’une circulation plus vive qui lui envoyait la rougeur artérielle. Ses yeux étaient d’un bleu foncé, avec un regard droit, franc, inaltérable, et ils brillaient sous une arcade dont les muscles sourciliers, contractés faiblement, témoignaient d’un courage élevé, « ce courage sans colère des héros », suivant l’expression des physiologistes. Son nez puissant, large de narines, dominait une bouche symétrique avec les lèvres un peu saillantes de l’être généreux et bon.
Michel Strogoff avait le tempérament de l’homme décidé, qui prend rapidement son parti, qui ne se ronge pas les ongles dans l’incertitude, qui ne se gratte pas l’oreille dans le doute, qui ne piétine pas dans l’indécision. Sobre de gestes comme de paroles, il savait rester immobile comme un soldat devant son supérieur; mais, lorsqu’il marchait, son allure dénotait une grande aisance, une remarquable netteté de mouvements, — ce qui prouvait à la fois la confiance et la volonté vivace de son esprit. C’était un de ces hommes dont la main semble toujours « pleine des cheveux de l’occasion », figure un peu forcée, mais qui les peint d’un trait.
Germinal, Emile Zola
Dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d'une obscurité et d'une épaisseur d'encre, un homme suivait seul la grande route de Marchiennes à Montsou, dix kilomètres de pavé coupant tout droit, à travers les champs de betteraves. Devant lui, il ne voyait même pas le sol noir, et il n'avait la sensation de l'immense horizon plat que par les souffles du vent de mars, des rafales larges comme sur une mer, glacées d'avoir balayé des lieues de marais et de terres nues. Aucune ombre d'arbre ne tachait le ciel, le pavé se déroulait avec la rectitude d'une jetée, au milieu de l'embrun aveuglant des ténèbres.
L'homme était parti de Marchiennes vers deux heures. Il marchait d'un pas allongé, grelottant sous le coton aminci de sa veste et de son pantalon de velours. Un petit paquet, noué dans un mouchoir à carreaux, le gênait beaucoup; et il le serrait contre ses flancs, tantôt d'un coude, tantôt de l'autre, pour glisser au fond de ses poches les deux mains à la fois, des mains gourdes que les lanières du vent d'est faisaient saigner. Une seule idée occupait sa tête vide d'ouvrier sans travail et sans gîte, l'espoir que le froid serait moins vif après le lever du jour. Depuis une heure, il avançait ainsi, lorsque sur la gauche à deux kilomètres de Montsou, il aperçut des feux rouges, trois brasiers brûlant au plein air, et comme suspendus. D'abord, il hésita, pris de crainte; puis, il ne put résister au besoin douloureux de se chauffer un instant les mains.
Voyage au bout de la nuit, L-F Céline
j'avais beau essayer de me perdre pour ne plus me retrouver devant ma vie, je la retrouvais partout simplement. Je revenais sur moi-même. Mon trimbalage à moi, il étais fini. à d'autres!… Le monde était refermé!Au bout qu'on était arrivés nous autres!… comme à la fête!… avoir du chagrin c'est pas tout, faudrait pouvoir recommencer la musique, aller en chercher davantage du chagrin… Mais à d'autres!… C'est la jeunesse qu'on redemande comme ça sans avoir l'air.. Pas gène!… d'abord pour endurer davantage j'étais plus prêt non plus!… et cependant javas même pas été aussi loin que Robinson moi dans la vie!… J'avais pas réussi en définitive. J'en avais pas acquis moi une seule idée bien solide comme celle qu'il y avait eue pour se faire dérouiller. Plus grosse encore une idée que celle de ma tête, plus grosse que toute la peur qui était dedans, une belle idée, magnifique et bien commode pour mourir… Combien il m'en faudrait à moi pour que je m'en fasse ainsi une idée plus forte que tout le monde ?C'était impossible à dire! c'était raté! Les miennes d'idées elles vadrouillaient plutôt dans ma tête avec plein d'espace entre, C'étaient comme des petites bougies pas fières et clignoteuses à trembler toute la vie au milieu d'un abominable univers bien horrible. Ça allait peut-être un peu mieux qu'il y a vingt ans, on pouvait pas dire que j'avais pas fait des début de progrès mais enfin c'était pas à envisager que je parvienne jamais moi, comme Robinson, à me remplir la tête avec une seul idée, mais alors une superbe pensée tout à fait plus forte que la mort et que j'en arrive rien qu'avec mon idée à en juter partout de plaisir, d'insouciance et de courage. Un héros juteux.
Extension du domaine de la lutte, Michel Houellebecq
La difficulté, c’est qu’il ne suffit pas exactement de vivre selon la règle. En effet vous parvenez (parfois de justesse, d’extrême justesse, mais dans l’ensemble vous y parvenez) à vivre selon la règle. Vos feuilles d’imposition sont à jour. Vos factures, payées à la bonne date. Vous ne vous déplacez jamais sans carte d’identité (et la petite pochette spéciale pour la carte bleue !…). Pourtant, vous n’avez pas d’amis.
La règle est complexe, multiforme. En dehors des heures de travail il y a les achats qu’il faut bien effectuer, les distributeurs automatiques où il faut bien retirer de l’argent (et où, si souvent, vous devez attendre). Surtout, il y a les différents règlements que vous devez faire parvenir aux organismes qui gèrent les différents aspects de votre vie. Par-dessus le marché vous pouvez tomber malade, ce qui entraîne des frais, et des nouvelles formalités. Cependant, il reste du temps libre. Que faire ? Comment l’employer ? Se consacrer au service d’autrui ? Mais, au fond, autrui ne vous intéresse guère. Ecouter des disques ? C’était une solution, mais au fil des ans vous devez convenir que la musique vous émeut de moins en moins. Le bricolage, pris dans son sens le plus étendu, peut offrir une voie. Mais rien en vérité ne peut empêcher le retour de plus en plus fréquent de ces moments où votre absolue solitude, la sensation de l’universelle vacuité, le pressentiment que votre existence se rapproche d’un désastre douloureux et définitif se conjuguent pour vous plonger dans un état de réelle souffrance. Et, cependant, vous n’avez toujours pas envie de mourir.
Je rappelle que mon principal problème est d'arriver à découper mes parties en sous-parties.
Merci à tous de votre aide. 🙂 Pas d'idées ? 🙄
C'est pour demain, et j'ai encore du mal à développer quoi que ce soit pour la seconde partie …
Bonjour, j'ai une dissertation à faire. Le sujet est donc "D'après Emile Zola, le premier homme qui passe est un héros suffisant".
Voici mon plan:
I] Le héros un personnage hors du commun avec un comportement brave
a) Les caractéristiques de ce type de héros et son environnement
b) le lecteur cherche à s'évader en lisant un roman avec ce type de héros
II] Un héros plus ou moins médiocre
a) Les caractéristiques de l'anti héros
b) une histoire qui est loin d'être extraordinaire
c) Le lecteur s'identifie dans ce type de héros
Pouvez vous me donner votre avis svp? Merci d'avance.
voici une proposition d'intro et de conclu pour votre dissert (le plus difficile) à vous de faire le reste 🙂
INTRO :Autant de romans, autant de héros différents. Mais la tradition romanesque fait du héros le moteur de l’action, c’est lui qui dynamise le récit à travers ses aventures : il multiplie les rencontres,
il incarne des valeurs, il représente l’écrivain lui-même, il prend l’apparence d’un homme exceptionnel, doté de qualités idéales, il évolue, il se transforme, il vit et meurt sous les yeux du lecteur ravi, étonné. Des romans de chevalerie au Hussard sur le toit de Giono, il semble en effet que le héros de roman est un être hors du commun qui accomplit un destin singulier. Mais nombreuses sont les oeuvres romanesques qui représentent des personnages plus proches du quotidien, plus familiers du lecteur. Crise de l’héroïsme : Zola écrit que « le premier homme qui passe est un héros suffisant ». On verra ainsi que la notion de héros évolue à travers l’histoire du roman, qu’aux héros magnifiques ont très vite répondu des héros ordinaires, avant que le roman ne cherche des voies nouvelles dans la remise en cause de la notion de personnage.
CONCLU :Si pour Zola, « le premier homme qui passe est un héros suffisant », nombreux sont les écrivains conduits par la remise en cause des formes classiques du roman qui se sont demandé si
un héros était bien « nécessaire »… Histoire du héros de roman faite elle-même de nombreux rebondissements… Ruptures… Effacements… Retours… Alternance de désenchantement et de foi dans le héros… « Qu’il est facile de faire des contes », écrit Diderot avec humour… Pas
toujours… Le romancier aujourd’hui est confronté à cette crise d’identité qui frappe les personnages et, parmi eux, plus que tous, le « héros ». Que sera le héros dans la littérature romanesque du XXIe siècle ?
J'ai un corpus qui est:
A - Victor Hugo, Les Misérables
B - Emile Zola, Germinal
C - Albert Camus, L'Etranger
J'ai choisis de traiter la dissertation, voici le sujet:
Pour Emile Zola " le premier homme qui passe est un héros suffisant ". Vous discuterez cette conception du personnage de roman en vous appuyant sur des exemples précis, des textes du corpus, des œuvres étudies en classe et de votre propre expérience de lecture.
Je ne sais vraiment pas quel plan établir et encore moins quels exemples utiliser ! J'ai vraiment besoin d'aide car je commence à paniquer
Merci d'avance et répondez moi au plus vite SVP puisqu'il me reste que 4 jours pour le faire.
S'il vous plaît est ce que vous pourriez m'aidez pour établie le plan d'un dissertation que je devrais rendre à la rentrée…
Le sujet est:
zola disait : "le premier homme qui passe est un heros suffisant" vous commenterez ce jugement en vous servant de vos experiences personnelles de lecture de peintures et de théâtre
Voila le plan auquel j'avais pense
I) Le héros et le héros "suffisant"
1) Étude de la citation
2) Qu'est ce qu'un héros
3) tentative d'explication sur ce qu'est un héros
II) Une suffisance héroïque
1) Nouvelle conception du héros
2) Évolution de la figure du héros dans la littérature
3) ?
III) ?
1) ?
2) ?
3) ?
Je n'ai pas d'idées du tout de la troisième partie …
J'avais pense à un autre plan qui pourrait me semble-t-il trop s'apparenter à de l'histoire littéraire et de ce fait ne pas être une dissertation de français…
ce serait directement sur l'évolution de la figure du héros en étudiant à fond
I) Le héros antique
II) Le héros romantique
III) Les héros de zola= le héros des naturalistes…
Merci d'avance pour votre aide qui a mon avis sera très précieuse
Wasa
Bonjour à tous,
Voilà je suis éléve de seconde et ma prof m'a donné comme sujet:
"que pensez-vous de l'afirmation de Zola: "le premier homme qui passe est un héros suffisant"?"
Mais j'ai un gros soucis, je n'ai aucune idée de la façon dont je dois m'y prendre…
Et vous me direz certainement de m'aidez du corpus, mais oh suprise, je n'en ai aucun… 😞
Malgré tous les plans que vous avez fait, je ne peux m'aidez d'aucun car cela s'apparentreai à du plagia…
Pouvez vous au moins me donnez juste une idée des grandes lignes, je m'arrangerai pour trouver des sous-partie et des exemples.
Merci d'avance
Bonjour, je suis en première S et je dois rédiger une dissertation.
Le sujet est: Zola a dit "Le premier homme qui passe est un héros suffisant", vous discuterez cette citation à l'aide de vos lectures personnelles et des textes étudiés en cours.
J'ai déjà rédigé les deux premières grandes parties mais je bloque sur la troisième.
Mon plan est:
I) Le héros mythologique
II) Le héros ordinaire: personnage principal d'un roman
III) Chacun est le héros de sa propre vie (chacun a sa propre vision de l'héroïsme)
En gros, dans le III) je voulais parler des héros banals qui accomplissent de grandes choses dans leur vie mais pas aux yeux des autres, je voulais dire que chacun peut être un héros dans sa vie même si il n'en est pas un aux yeux des autres, que l'héroïsme est avant tout une personnel. Le problème c'est que je ne trouve aucun exemple.
J'aimerais que vous me donniez simplement des noms d'œuvres que vous connaissez et où le personnage principal est le héros de sa vie, un roman ou film dans lequel lors d'un jour banal pour tout le monde un personnage accomplira quelque chose qui le fera se sentir un héros, quelque chose qui changera sa vie même si ça ne change pas le monde (même mariage ou autre). Voilà merci d'avance pour votre aide 🙂
bonsoir tu est en 1 ère s excuse moi si je te demande cela mais c'est belle et bien la première fois que je vois cette série. suis en côte d'Ivoire pourrais tu me situer dans quel localité te trouve tu ?
merci! 🙂
Je ne comprends pas ta question jean Satre, en France parmi les premières les plus nombreuses sont les premières S, donc scientifique, cela ne dépend pas de la localité…
Sacha, veille à problématiser ton sujet, ne fais pas une liste des différents sens de "héros". La question est : le "premier homme qui passe", donc un homme banal, peut-il devenir le "héros" d'un roman ? En quoi cela sera-t-il intéressant ? Faut-il des êtres exceptionnels pour faire des héros de roman ?
Donc chaque titre de tes parties doit répondre à cette question (oui, non, plutôt oui, parfois non, ça dépend des cas, ça dépend du sens du mot, etc.), du moins discuter de la véracité et des limites de cette affirmation pour toi.
Pour ta demande, je pense à des personnages comme le père Goriot dans le roman de Balzac, mais surtout à des personnages de Zola comme Gervaise qui est confrontée à de terribles difficultés et qui montre beaucoup de courage, pourquoi pas aussi des personnages des Misérables comme Cosette, Jean Valjean, Fantine ?
Merci Ammy, je pense avoir répondu à peu près à cette problématique. Dans le grand I) j'ai parlé des héros mythiques qui ont de grandes qualités humaines voir surhumaines (comme Achille et Ulysse par exemple) et dans le II) j'ai expliqué que certains héros de roman ne possèdent pas forcément ces qualités mais se démarquent par autre chose et là j'ai parlé de Gervaise, puis j'ai parlé de Madame Bovary qui est une héroïne même si elle n'accomplit que très peu de choses dans sa vie et j'ai cité Don Juan comme "contre exemple" des héros mythologiques: Il ne possède aucune des qualités et des valeurs que prône son époque.
Maintenant Il me reste à mettre en ordre ces idées et surtout à faire le III). Merci beaucoup de ton aide je vais voir comment je peux m'y prendre avec tes conseils !
Bonjour à tous ! Je suis actuellement en première littéraire et l'un de mes devoirs de vacance, est, pour ma plus grande joie, une dissertation à partir de la citation d'Emile Zola "Le premier homme qui passe est un héros suffisant". Après avoir été confrontée à de nombreuses difficultés quant à l'organisation de mes idées, je pense avoir aboutie à un plan progressif et cohérent. J'aimerais cependant que vous puissiez en juger et m'apporter ainsi des critiques constructives afin de compléter ou de corriger mon travail. Votre aide me serait d'un grand secours ! Je vous remercie d'avance 🙂
I) La fonction du héros évolue à travers l'histoire du roman.
1) Héros mythiques et légendaires, transmettant valeurs et émerveillement : Ulysse dans l’Odyssée de Homère
- statut de conquérant, vainqueur de la guerre de Troie, héros de guerre.
- figure du récit épique, des aventures exaltantes, transcendantes.
- qualités humaines, voire surhumaines (courage, volonté, bravoure, esprit, habileté)
2) Héros dénonciateur, au service de la parole de l'auteur : Candide Voltaire, La ferme des animaux Georges Orwell
- dénonce l'esclavage (le nègre de surinam, procédé comiques)
- dénonce la guerre (double vision et ironie des personnages, effets de décalages)
- dénonce les gouvernements et leur dirigeants (animaux révélateurs : les sujets, le commandant nommé napoléon etc)
II) Les héros merveilleux et vertueux ont laissé place aux héros ordinaires, devenant alors des anti-héros
1) Madame Bovary, Flaubert
- stéréotypes féminin de la bourgeoisie de l'époque
- rêvant d'une vie de conte de fée
- ni aventures, ni action trépidantes
2) Les Rougon-Macquart, Zola (La bête Humaine, Nana, L'assommoir)
- thèse sur l'hérédité
- défauts des personnages créent le récit
- entre médiocrité, déchéance et bonheur hypothétique
III) Le roman du XXe siècle remet en cause la conception du héros.
1) Alain Robbe-Grillet A
- destruction voire disparition de l'identité du héros (plus de nom, portrait de dos)
2) Nathalie Sarraute Tropismes
- il n'y a plus de héros (dénomination indéfinies = « un homme, une femme, un couple »
- définit par leur pensées et leurs actes qui traduisent leur personnalité
Bonjour à tous !
J'aimerais avoir une réponse rapidement à ce message car je dois la rendre demain, mais dans mon plan de dissertation qui vient de la citation de Zola : "Le premier homme qui passe est un héros suffisant",il manque quelques brides et j'aimerais bien que l'on m'aide 😉
Voici mon plan :
« Le premier homme qui passe est un héros suffisant » Zola
I. En effet, par rapport à Zola, nous pouvons considérer que chaque homme ou femme dans sa banalité peut-être héros de sa propre histoire.
II. Néanmoins le héros présente plusieurs valeurs positives que l'homme ou la femme banal ne représente pas toujours.
III. En somme, la conception du héros est variable en fonction du contexte, ou de l'histoire.
I.
a. réalisme du personnage ( voir Mme Bovary )
b. action bénéfique passée sous silence du héros.
II.
a. Qualités physiques et morale mise en avant : personnage perfectionnés( voir Princesse de Clèves )
b. Comportement exemplaire voir parfait
c.formation et évolution du personnage ( les misérables Jean Valjean)
III.
a. Passé du personnage ( Les Misérables : Gavroche)
b. Atmosphère du livre en lui-même (
c. Entourage du personnage.
Bien sûr, il me manque également l'introduction et la conclusion, que je n'arrive pas à construire …
Pour quelques sous parties, il me manque une œuvre pourriez-vous m'aider à les trouver ?
Et puis, je voulais savoir si mon plan tenait la route 😉
Merci d'avance pour vos réponses, j'espère ne pas vous en demander trop …
Peut-être conviendrait-il de s'interroger d'abord sur les différents types de héros pour cerner mieux le sujet … Il n'y a pas que les héros positifs.