Accord du participe passé

Langue française

4223 réponses · Page 61 / 212

Bonjour à tous !

L'accord des participes passés de cette phrase m'intrigue.

"Les professeurs étaient ravis de voir récompensés ces enfants qu'ils avaient crus perdus"

Je voudrais savoir pourquoi "crus" prend la marque du pluriel puisque pour moi le COD "qu'" qui reprend "ces enfants" est COD du verbe perdre et pas du verbe croire.

Je vous remercie d'avance !!!

Bien cordialement
Bonjour !

À mon avis, "qu" qui reprend "ces enfants" est COD du verbe 'croire' ; 'perdus', c'est l'attribut du COD.

Amicalement.
Hwang a raison :
les professeurs avaient cru les enfants (être) perdus.
Donc il faut accorder, mais il existe une tolérance pour ne pas accorder lorsqu'il y a un attribut de l'objet.
Par contre j'aurais écrit récompenser.
Anne345 a écrit : […]
il existe une tolérance pour ne pas accorder lorsqu'il y a un attribut de l'objet. […]
Cette remarque m'est tellement précieuse.
Merci infiniment, Anne. 🙂
Bonjour,

Je souhaiterais savoir s'il faut accorder le participe passé après "nombreux à vous être".
Par exemple dans : "nombreux à vous être manifesté +s", "à vous être enregistré +s", "à vous être inscrit +s".

Je dirais oui mais j'ai un doute.
Merci pour votre aide et bonne journée
Oui bien sûr, il faut accorder avec "vous" donc ici au masculin pluriel.
Parfait, merci beaucoup ! 🙂
Bonjour,

Pourriez-vous me dire ou sont les COD en me disant l'accord des participes passé en fonction de la place du COD ?
Extrait du texte ci-dessous:


Un soir, dans l'escalier, mon père m'a dit une phrase que je n'ai pas très bien comprise sur le moment - l'une dess rares confidences qu'il m'ait faites : " On ne doit jamais négliger les petits détails… Moi malheureusement, j'ai toujours négligé les petits détails.. ''

Merci de votre aide
Qu'est-ce que mon père a dit ? "une phrase".
COD après le participe. Pas d'accord à faire : dit.

Qu'est-ce que je n'ai pas bien compris ? "que", mis pour "la phrase", féminin singulier.
COD avant le participe. Accord au féminin singulier : comprise.

Qu'est-ce qu'il m'a fait ? "qu'", mis pour "des confidences", féminin pluriel.
COD avant le participe. Accord au féminin pluriel : faites.

Qu'est-ce que j'ai négligé ? "les petits détails".
COD après le participe. Pas d'accord à faire : négligé.
Merci Jehan

Quelqu'un pourrait me dires si j'ai souligné les bon COD et si j'ai bien accordé les participes passé dans le texte ci-dessous ?

( Mon texte )
1. Je le vis porter machinalement ses doigts à la poche du gilet, pour donner un pourboire, mais après l’avoir tâtée jusqu’au fond, ils en sortirent vides.
2. Dix fois, j’avais déjà réuni toutes mes forces.
3. De la seconde la plus épouvantable que j’avais vécu dans toute mon existence, naissait en moi, comme une sœur, une autre seconde.
4. De la honte et du chagrin que j’avais eu, rien ne subsistait plus en moi.
5. Sa sœur qui était mariée vint à son aide en payant les dettes qu’il avait contracté.

( Texte de départ )
Je le vis porter machinalement ses doigts à la poche du gilet, pour donner un pourboire, mais après l'avoir (tâté) jusqu'au fond, ils en sortirent vides.
Dix fois j'avais déjà (réuni) toutes mes forces.
De la seconde la plus épouvantable que j'avais (vécu) dans toute mon existence, naissait en moi, comme une soeur, une autre seconde.
De la honte et du chagrin que j'avais (eu) rien ne subsistait plus en moi.
Sa soeur qui était mariée vint à son aide en payant les dettes qu'il avait (contracté).

Et si le texte ci dessous a bien les participes passés employés comme adjectifs qualificatifs accordés ?

Il n’avait jamais vus un avion de près. Déchiqueté, rompu, il gisait sur le ventre dans la neige, telle une bête blessé à mort. L’une des ailes, arrachées, avait dû glisser le long de la pente. Deux larges trous béants, ouvert dans le fuselage, livraient à l’air des entrailles de tôles disloquées, de cuirs lacérés et de fers tordus. Par contraste, les flancs nus et gris, labourés, souillés de traînées d’huile, paraissaient encore plus sales.
Je commence par le deuxième exercice.
Je signale tes erreurs en rouge.
Essaie d'accorder en t'aidant de mes indications.
Il n’avait jamais vus un avion de près. Déchiqueté, rompu, il gisait sur le ventre dans la neige, telle une bête blessé à mort. L’une des ailes, arrachées, avait dû glisser le long de la pente. Deux larges trous béants, ouvert dans le fuselage, livraient à l’air des entrailles de tôles disloquées, de cuirs lacérés et de fers tordus. Par contraste, les flancs nus et gris, labourés, souillés de traînées d’huile, paraissaient encore plus sales.
Qu'est qu'il n'avait jamais vu ? Un avion.
Qu'est-ce qui est blessé ? Une bête.
Qu'est-ce qui est arraché ? L'une des ailes (pas les deux)
Qu'est-ce qui est ouvert ? Deux larges trous.
Ah oui merci du coup sa fait : vu, blessée , arrachée, ouvert je me trompe ?

J'ai souligné les sujets de chaque verbe, mes accords au niveau des participes passés sont-ils bon ?

Le couloir de la cuisine était clair, vitré ses deux côtés.
La dinde était parfaitement calibrée.
Le tout est commandé par des contacts électriques et des relais.
Les plaques de protection ne sont pas vissées.
En peu de temps, les neuf dixièmes des patineurs étaient rassemblés là.
Isis, en dix-huit d’âge, était parvenue à se munir de cheveux châtains, d’un sweat-shirt blanc et d’une jupe jaune.


Quelqu'un pourrait me dires si j'ai souligné les bon COD et si j'ai bien accordé les participes passé dans le texte ci-dessous ?
( Mon texte )
1. Je le vis porter machinalement ses doigts à la poche du gilet, pour donner un pourboire, mais après l’avoir tâtée jusqu’au fond, ils en sortirent vides.
2. Dix fois, j’avais déjà réuni toutes mes forces.
3. De la seconde la plus épouvantable que j’avais vécu dans toute mon existence, naissait en moi, comme une sœur, une autre seconde.
4. De la honte et du chagrin que j’avais eu, rien ne subsistait plus en moi.
5. Sa sœur qui était mariée vint à son aide en payant les dettes qu’il avait contracté.
( Texte de départ )
Je le vis porter machinalement ses doigts à la poche du gilet, pour donner un pourboire, mais après l'avoir (tâté) jusqu'au fond, ils en sortirent vides.
Dix fois j'avais déjà (réuni) toutes mes forces.
De la seconde la plus épouvantable que j'avais (vécu) dans toute mon existence, naissait en moi, comme une soeur, une autre seconde.
De la honte et du chagrin que j'avais (eu) rien ne subsistait plus en moi.
Sa soeur qui était mariée vint à son aide en payant les dettes qu'il avait (contracté).

Merci de votre aide
L'autre exercice. Erreurs en rouge.
Rectifie tes accords en t'aidant de mes indications.
1. Je le vis porter machinalement ses doigts à la poche du gilet, pour donner un pourboire, mais après l’avoir tâtée jusqu’au fond, ils en sortirent vides.
2. Dix fois, j’avais déjà réuni toutes mes forces.
3. De la seconde la plus épouvantable que j’avais vécu dans toute mon existence, naissait en moi, comme une sœur, une autre seconde.
4. De la honte et du chagrin que j’avais eu, rien ne subsistait plus en moi.
5. Sa sœur qui était mariée vint à son aide en payant les dettes qu’il avait contracté.
Pour la phrase 1, ton accord est juste, mais le véritable COD n'est pas "la poche".
Le véritable COD est le pronom l' (qui représente "la poche").

Phrase 3. Qu'est-ce que j'avais vécu ? "la seconde la plus épouvantable", représenté par le pronom COD que.

Phrase 4. Qu'est-ce que j'avais eu ? "de la honte et du chagrin", représenté par le pronom COD que.

Phrase 4. Qu'est-ce qu'il avait contracté ? "les dettes", représenté par le pronom COD qu'.
Ah oui merci du coup ça fait : vu, blessée , arrachée, ouvert je me trompe ?
C'est juste, sauf "ouvert" : ce sont deux trous (pluriel) qui sont ouverts.


Le dernier exercice est juste.
Du coup au niveau des accords sa donne sa je crois non ? Mais je souligne quoi comme COD du coup ? Les ''que, qu', l' '' ou les COD '' la poche, mon existence ect.. '' ?

1. Je le vis porter machinalement ses doigts à la poche du gilet, pour donner un pourboire, mais après l’avoir tâtée jusqu’au fond, ils en sortirent vides. je souligne
2. Dix fois, j’avais déjà réuni toutes mes forces.
3. De la seconde la plus épouvantable que j’avais vécue dans toute mon existence, naissait en moi, comme une sœur, une autre seconde.
4. De la honte et du chagrin que j’avais eus, rien ne subsistait plus en moi.
5. Sa sœur qui était mariée vint à son aide en payant les dettes qu’il avait contractées.
Ne confonds pas le possessif sa (la sienne) et le démonstratif ça (cela) :
Du coup au niveau des accords ça donne ça
Les accords de participes sont maintenant corrects.
On te demande de souligner les COD.
Donc : l' , toutes mes forces, que, que, qu'
Mes accords sont exacts dans le texte ci-dessous ?

1. Octavine était très affablie par une mauvaise pneumonie.
2. Or la vieille Aurélienne était décédée l’hiver précédent.
3. C’était là une pensée sordide qui, comme toutes les autres aussi sombre, devait être combattue.
4. Toutes les deux appréciaient aussi beaucoup que leurs époux soient restés une paire d’amis.
5. Elle avait appris que Jean et Edouard […] avaient été incorporés dans le 326e de ligne.
Tu en as encore combien, comme ça ?
Parce que je n'ai pas encore dîné… 😜

Si tu as bien compris la règle de l'accord du participe passé conjugué avec "être" (accord avec le sujet ) tu dois bien savoir si tu es juste ou non ici…
Pour quel accord as-tu des doutes ?
Excuse moi c'est le dernier ^^

J'ai toujours des doutes de tomber sur une règles inconnu qui dis que exceptionnellement dans ce cas là je ne peux pas accordé ou autre ^^
tomber sur une règles inconnu
Tu voulais sans doute écrire "une règle inconnue"…
Avant de te préoccuper de "règles inconnues" (je dirais plutôt d'exceptions ) essaie au moins d'être attentif aux règles des accords de base ! 😉
qui ditqu'exceptionnellement dans ce cas-là je ne peux pas accorder ou autre