Accord du participe passé

Langue française

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C'est joli « grand'mère ». 🙂
A-t-on encore le droit de l'écrire (bien qu'il n'y ait pas de police de l'écriture) ?
Question :
Est-ce aux "politiques" de décider ce qui est bien ou pas, en matière de langue française ?
Quand on entend, ou qu'on lit les fautes que certains font, on est en droit de se le demander.
N'existe-t-il pas une commission ad hoc, composée de membres reconnus, et non choisis politiquement, pour se charger de toutes les modifications de notre langue.

Un certain ministre de l'EN (l'actuel) qui dit "Quatre cent euros", mon oubli du 's' à 'cent' est volontaire pour marquer l'absence de liaison entendu.
Quels politiques dans le groupe de travail mis en place par le Conseil supérieur de la langue française pour ce qui allait devenir les rectifications de 1990 ?
Le CSLF met donc en place un groupe d'experts, présidé par le linguiste Bernard Cerquiglini et composé de ses homologues Nina Catach, André Goosse, André Martinet et Charles Muller, des lexicographes Claude Kannas (responsable des dictionnaires Larousse) et Josette Rey-Debove (responsable des dictionnaires Robert), ainsi que du chef correcteur du journal Le Monde, Jean-Pierre Colignon, et de Jacques Bersani, inspecteur général de l'Éducation nationale.
Quels politiques, à part les trois ministres concernés, parmi les membres du CSLF ?

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Freddy.lombard,
Oui, c'est joli grand'mère. Mais pour rester cohérent, il faudra aussi appliquer cette orthographe aux autres mots concernés par cette rectification : grand'messe, grand'rue… et même mettre un s à grand au pluriel, ce qu'avait fait l'Académie dans l'édition de 1932 et abandonné ensuite. N'oublie pas de préciser quand tu poseras une question ou quand tu répondras que tu appliques l'orthographe de 1932 🙂
Définition de la tolérance selon Wikipedia :
Dans son sens le plus général, la tolérance, du latin tolerare, désigne la capacité à accepter ce que l'on désapprouve, c'est-à-dire ce que l'on devrait normalement refuser.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Tolérance
Je crois que ce qui devrait guider l'écrivain, c'est son bon-sens, et non pas le Ministère de l'EN qui n'a pas pour souci la pureté de notre langue.
Quand on parle de décrets et de lois, qui les signe, qui les vote ?
• La loi :
Votée selon la procédure législative par le parlement (assemblée nationale et sénat), la loi peut être adoptée à l’initiative du parlement (on parle alors de proposition de loi) ou du gouvernement (projet de loi). […]
https://www.famidac.fr/La-hierarchie-des-Lois-decrets-arretes-directives


Nos élus ont mieux à faire que de discuter d'orthographe !
Anne345 a écrit :N'oublie pas de préciser quand tu poseras une question ou quand tu répondras que tu appliques l'orthographe de 1932 🙂
Déjà que je viens de découvrir le « célèbre » décret de 1901, voilà que désormais je tombe sous le coup de l'orthographe de 1932 ! Ce n'est plus un forum littéraire, mais une épopée dans le temps ! 🙂
Anne345 a écrit :
Nos élus ont mieux à faire que de discuter d'orthographe !]
Mais nous sommes tout à fait d'accord … sur ce point.
Question bis :
Pourquoi le Président de l'Assemblée Nationale, par intérim : Mme X (?), a-t-elle repris un député qui la nommait, justement, "Madame LE président" ?
Je crois même me souvenir que ledit député s'est vu infliger une amande. :/
La féminisation des nom de profession, etc. a-t-elle été approuvée par le groupe de linguiste dont tu parles plus haut ?

Relis bien cette page, ne serait-ce que les quatre premiers paragraphes :
[lien invalide]
ricardo a écrit : Je crois même me souvenir que ledit député s'est vu infliger une amande.
Et même une amande amère !
C'est ma spécialité, je n'y peux rien, entre les 'en' et les 'an', ainsi que les lettres devant être doublées, ou pas.
Pour la peine, je ne corrige même pas et je dirait à tout le monde que c'est Hippo qui m'a soufflé cette orthographe, na ! 😜
Et en plus on se permet du "je dirait"
Pourquoi le Président de l'Assemblée Nationale, par intérim : Mme X (?), a-t-elle repris un député qui la nommait, justement, "Madame LE président" ?
Je crois même me souvenir que ledit député s'est vu infliger une amande.
Dans cette affaire, on se polarise sur la chose et on néglige le procédé.
Je crois me souvenir qu'il s'agissait d'une commission sénatoriale, mais peu importe.
Nous avons donc une commission présidée par une femme, commission où se présente en retard un homme manifestement gai. J'écris gai avec un i, dans le sens qui a trop bu sans être franchement ivre.
Je dirais qu'il y a là un premier manquement : un élu se doit me semble-t-il d'avoir une tenue correcte quand il vient siéger.
Rappelé à l'ordre, il se fait un malin plaisir de répondre oui, madame le président, sachant très bien que la dame tenait à être nommée madame la Présidente (ou l'inverse, d'ailleurs, peu importe.) Repris également sur ce point, il réitère cette apostrophe, bref, il se conduit comme un ado insolent, et ce type d'ado insolent finit généralement au conseil de discipline.

Bref, ce qui était en cause ce n'est pas du tout un point de grammaire française, mais le respect qu'un représentant du peuple doit à un autre représentant du peuple dans l'exercice de ses fonctions.
C'est une exemple de plus de l'incroyable muflerie des hommes politiques envers leurs collègues femmes : on en a vu siffler une ministre en robe, glousser pendant une intervention.
C'est contre ce machisme que la dame a réagi.
Ce qui était en cause, c'est le non respect du règlement interne de l'assemblée. Le reste est sans intérêt.
… sans intérêt pour les hommes, mais les femmes sont d'un autre avis.
En complément de la réponse de Délia
Oui, bien sûr, la féminisation des noms de métier est un accte politique.
Pour accélérer l'évolution en cours, il a été demande a la commission générale de terminologie et de néologie de mener une étude qui, à la lumière des pratiques passées et des usages en vigueur dans d'autres pays francophones, fera le point sur l'état de la question.
La commission pourra s'appuyer notamment sur les travaux accomplis en 1984 et 1985 par la commission pour la féminisation des noms de métier et de fonction.
Son étude devra être remise dans le courant du second semestre 1998.
en liaison avec ces travaux, l'institut national de la langue française] (unité de recherche du centre national de recherche scientifique]) se propose d'établir un guide pour les usagers. ce guide, qui recensera les termes utilises dans les pays francophones et contiendra des recommandations concernant les formes féminines les mieux adaptées aux usages, fera l'objet d'une large diffusion.
Des maintenant et sans attendre le résultat des travaux de la commission générale de terminologie et de néologie, il convient de recourir aux appellations féminines pour les noms de métier, de fonction, de grade ou de titre des lors qu'il s'agit de termes dont le féminin est par ailleurs d'usage courant (par exemple, la secrétaire générale, la directrice, la conseillère).

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000556183

Mais constate l'évolution de l'Académie qui maintenant fait une savoureuse distinction entre les noms de métiers et les termes désignant des fonctions officielles et les titres correspondants.
https://www.academie-francaise.fr/actualites/la-feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-ou-titres-mise-au-point-de-lacademie
Bonsoir,

Comment doit-on accorder le participe dans l'expression suivante:

Le cœur des femmes qu'il a convoité/convoitées.

Merci!
Le cœur des femmes qu'il a convoité/convoitées.

Ça dépend de ce que tu veux exprimer.
Est-ce leur cœur qu'il a convoité ?
ou
Est-ce le cœur de toutes les "femmes qu'il a convoitées" ?
On convoite une femme et l'on conquiert éventuellement son cœur, me semble-t-il.
Partant de ce constat, j'accorde sans hésiter avec femmes (convoitées).
Qui dit mieux ?
Merci!

Donc un participe passé peut s'accorder avec le complément du nom, et non pas avec le nom?
Dans une autre discussion Anne écrit la maison de Pierre qui voyage en France… serait donc absurde ?
Pour se rapprocher de notre phrase, on pourrait écrire la maison de Jeanne qu'il a épousée…. l'histoire ne dit pas s'il épousé Jeanne uniquement parce qu'il convoitait la maison. 😜