Yéléla! Je ne prétendrais pas avoir la science infuse mais je dirais que je me suis faite une idée bien précise de la littérature. Autant par toutes les œuvres que j'ai pu lire mais particulièrement par mon "vécu". Du haut de mes 19 ans, je n'ai surement pas connu le tiers ou moins que d 'autres on pu vivre, simplement je pense que la littérature, comme tout est une question d 'ouverture et d'état d'esprit. C'est pourquoi je réponds :
- à ceux qui pensent que les œuvres datant des siècles d'avant sont dépassées car les gens, particulièrement les jeunes, s'intéressent au présent et à l'avenir : c 'est le passé qui pré-détermine le présent et le futur, par conséquent on ne peut pas se permettre de l'envoyer aux oubliettes ou même de supprimer son enseignement , le meilleur choix ne serait-il pas de le mettre en relation avec le présent et en tirer les leçons, la morale…à partir des questions qu'il suscite? Ce qui nous permettrait de mieux aborder les choses, de les voir sous un angle différent et tout simplement d'aller de l'avant.
- à ceux qui disent que la langue soutenue est barbante et inaccessible à certains, ou même à la plupart : par moments, et de plus en plus souvent, nous préférons nous reposer sur nous acquis, nous nous posons des limites tout ça par pure fainéantise insultant les capacités qui nous sont données! Nous perdons cette soif d'apprendre et d'enrichir nos connaissances peu importe le domaine, en littérature , notre lexique par exemple, également par manque d'humilité!
- à ceux qui prétendent que l'essence même de la littérature est la langue soutenue: je ne pense pas; peu importe nos origines, nos cultures, le nombres d'années d' études, le fait qu'on en ait fait ou pas… peu importe! Le plus important n'est-il pas de se faire comprendre , de partager une réflexion , un ressenti, une émotion, un sentiment….que ce soit des mots soutenus , familiers ou autres! Comme dit William: "ne penchons pas les œuvres vers nous mais penchons nous vers elles!"
- à ceux qui affirment que certains professeurs, certaines personnes nous dégoutent de la littérature: Personne n'a ce pouvoir , mais seulement nous! A partir du moment où l'on a décidé de s'ouvrir à l'univers, de l'apprendre, de le comprendre, personne ne peut nous enlever cette envie car se serait perdre nos valeurs, notre état d'esprit , ce serait nous perdre nous-mêmes!
Tout cela pour dire que dans toutes relations, peu importe sa nature ( amoureuse, amicale,physique, métaphysique, spirituelle, littéraire, avec autrui ou avec soi-même,…), peu importe le domaine, toutes celles qui nous sont données de vivre peu importe le moyen, l'intermédiaire, nous ne pouvons nous permettre de regarder vers le bas ( de digresser), de rester sur la même marche ( de stagner)! Nous devons voir loin très loin, être ambitieux tout en étant réaliste! La littérature forge les Hommes et les Hommes la forge. La littérature c'est avant tout "aimer lire" . Aimer l'œuvre ou non est une question de gout. Quand bien même on peut reconnaitre le talent d'écriture de l'auteur sans adhérer à son œuvre, à sa réflexion et ses sentiments à propos de telles ou telles choses.
- à ceux qui pensent que les œuvres datant des siècles d'avant sont dépassées car les gens, particulièrement les jeunes, s'intéressent au présent et à l'avenir : c 'est le passé qui pré-détermine le présent et le futur, par conséquent on ne peut pas se permettre de l'envoyer aux oubliettes ou même de supprimer son enseignement , le meilleur choix ne serait-il pas de le mettre en relation avec le présent et en tirer les leçons, la morale…à partir des questions qu'il suscite? Ce qui nous permettrait de mieux aborder les choses, de les voir sous un angle différent et tout simplement d'aller de l'avant.
- à ceux qui disent que la langue soutenue est barbante et inaccessible à certains, ou même à la plupart : par moments, et de plus en plus souvent, nous préférons nous reposer sur nous acquis, nous nous posons des limites tout ça par pure fainéantise insultant les capacités qui nous sont données! Nous perdons cette soif d'apprendre et d'enrichir nos connaissances peu importe le domaine, en littérature , notre lexique par exemple, également par manque d'humilité!
- à ceux qui prétendent que l'essence même de la littérature est la langue soutenue: je ne pense pas; peu importe nos origines, nos cultures, le nombres d'années d' études, le fait qu'on en ait fait ou pas… peu importe! Le plus important n'est-il pas de se faire comprendre , de partager une réflexion , un ressenti, une émotion, un sentiment….que ce soit des mots soutenus , familiers ou autres! Comme dit William: "ne penchons pas les œuvres vers nous mais penchons nous vers elles!"
- à ceux qui affirment que certains professeurs, certaines personnes nous dégoutent de la littérature: Personne n'a ce pouvoir , mais seulement nous! A partir du moment où l'on a décidé de s'ouvrir à l'univers, de l'apprendre, de le comprendre, personne ne peut nous enlever cette envie car se serait perdre nos valeurs, notre état d'esprit , ce serait nous perdre nous-mêmes!
Tout cela pour dire que dans toutes relations, peu importe sa nature ( amoureuse, amicale,physique, métaphysique, spirituelle, littéraire, avec autrui ou avec soi-même,…), peu importe le domaine, toutes celles qui nous sont données de vivre peu importe le moyen, l'intermédiaire, nous ne pouvons nous permettre de regarder vers le bas ( de digresser), de rester sur la même marche ( de stagner)! Nous devons voir loin très loin, être ambitieux tout en étant réaliste! La littérature forge les Hommes et les Hommes la forge. La littérature c'est avant tout "aimer lire" . Aimer l'œuvre ou non est une question de gout. Quand bien même on peut reconnaitre le talent d'écriture de l'auteur sans adhérer à son œuvre, à sa réflexion et ses sentiments à propos de telles ou telles choses.