Ca existe peut-être … encore que ça respire à plein nez la mythologie estudiantine ! Mais ça ne dit absolument rien de ce que sont les prépas littéraires, et de l'intérêt qu'il y a à les fréquenter. J'ai été élève dans les meilleures prépas littéraires parisiennes, et je n'ai jamais eu de notes négatives. Maintenant, je suis enseignant en classe préparatoire littéraire (et oui … reproduction !), et je n'ai toujours pas mis de notes négatives !
Hypokhâgne ou fac de lettres ?
453 réponses · Page 2 / 23
C'est plutôt rassurant dans ce cas 🙂
J'ai justement l'intention d'aller en prépa donc…
Pour ensuite faire prof aussi… et je ne vois pas l'intérêt de mettre des notes négatives, du moment que l'élève rend un devoir et qu'il a fourni un certain travail… (Ca me semble incroyable)
Enfin bon…
Merci pour votre réponse 🙂
Bonne soirée
J'ai justement l'intention d'aller en prépa donc…
Pour ensuite faire prof aussi… et je ne vois pas l'intérêt de mettre des notes négatives, du moment que l'élève rend un devoir et qu'il a fourni un certain travail… (Ca me semble incroyable)
Enfin bon…
Merci pour votre réponse 🙂
Bonne soirée
alice19 a écrit :BonjourC'est une question que je me pose également.
je suis en term L et j'aimerais rentrer en hypokhâgne l'année prochaine …
seulement j'ai eu une mauvaise note à l'écrit de français (10) l'année dernière alors que j'avais 14 de moyenne toute l'année … et je voulais savoir si cela pouvait me fermer les portes de certaines hypokhâgnes.
j'aurais aussi aimé avoir à peu près la liste des livres à lire histoire de voir un peu ce qui m'attend (si je suis prise 😞 )
merci
Le fait d'avoir une note médiocre ou moyenne au bac de français alors qu'on a de bonnes ou d'exellentes notes toute l'année peut-elle fermer les portes des hypokhâgnes.Celles-ci jugent-elles les notes du bac?
Un accident relatif aux épreuves anticipées de Français ne fermera pas les portes d'une hypokhâgne si les bulletins montrent un bon niveau durant toute l'année. Cependant, tout dépend de l'accident et de la prépa visée : Henri IV et Fénelon feront plus la fine bouche qu'une prépa de province qui a du mal à faire le plein d'élèves ! Et puis 9 à l'écrit et 11 à l'oral sont des notes qui, pour certains, représentent une forme d'accident… et dans ce cas tout est négociable. Pour d'autres, l'accident, c'est 02 à l'écrit et 04 à l'oral, et là ça devient évidemment plus dur !
Il me paraît peu probable que ceci puisse empêcher l'entrée en prépa et je parle en connaissance de cause.
Lors des épreuves anticipées de francais, j'ai eu 8 à l'écrit. Les accidents arrivent à tout le monde 🙂 et j'ai été quand même accepté en hypokhâgne. Certes ce n'était qu'une prépa de province… (Montaigne à Bordeaux qui est de tout de même reconnue). Je pense qu'il se concentre avant tout sur les résultats de l'année de terminal.
Ne vous inquiétez donc pas!
Bon courage pour cette aventure
Lors des épreuves anticipées de francais, j'ai eu 8 à l'écrit. Les accidents arrivent à tout le monde 🙂 et j'ai été quand même accepté en hypokhâgne. Certes ce n'était qu'une prépa de province… (Montaigne à Bordeaux qui est de tout de même reconnue). Je pense qu'il se concentre avant tout sur les résultats de l'année de terminal.
Ne vous inquiétez donc pas!
Bon courage pour cette aventure
Bonjour à tous 🙂,
Je suis actuellement en Term L et je me pose beaucoup de questions quant au choix de la meilleure voie à prendre pour devenir professeur de français. J’hésite justement entre une Fac de lettres et une hypokhâgne… Pourquoi ? Il y a d’abord le fait que je n’ai jamais fait de latin et si je veux passer l’agrégation, il va falloir que je m’y mette d’arrache pied une fois en prépa (si je venais à choisir cette voie) dans une classe où il y aura certainement des personnes dont le niveau sera lui bien haut s’il l’ont étudié au collège et au lycée… Ne vais je pas être larguée ? Et le rythme ? Est il aussi terrible qu’on le prétend ? 😞
Quant à la fac, ce qui me rebute c’est le manque d’encadrement et surtout abandonner toutes ces matières pour n’en garder qu’une, je trouve ça dommage… J’ai vraiment envie de m’enrichir, de continuer à apprendre dans des domaines variés comme on nous le propose en prépa mais voilà, j’ai peur de ne pas suivre et de perdre une année. Est ce que certain(es) d’entre vous ont commencé le latin en hypokhâgne ? Si oui comment cela s’est il passé ?
Je pense avoir un niveau correct, ma professeur de français de l’an dernier me conseille d’ailleurs de m’orienter vers cette voie là, ayant elle même pris ce chemin elle pense que c’est ce que j’ai de mieux à faire. Seulement voilà, elle n’est pas dans ma tête et j’ai peur de ne pas être à la hauteur. Chose qui n’arrange rien et qui depuis me fait encore plus m’interroger : je suis tombée par hasard sur « N’oubliez pas de vivre » de Thibaut de Saint Pol. Je ne sais pas si certains d’entre vous l’ont lu mais ça été comme une douche froide pour moi… :s Au cas où vous ne connaissez pas ce livre…
Qu’en pensez vous ?
Merci d’avance pour vos réponses 😉
Je suis actuellement en Term L et je me pose beaucoup de questions quant au choix de la meilleure voie à prendre pour devenir professeur de français. J’hésite justement entre une Fac de lettres et une hypokhâgne… Pourquoi ? Il y a d’abord le fait que je n’ai jamais fait de latin et si je veux passer l’agrégation, il va falloir que je m’y mette d’arrache pied une fois en prépa (si je venais à choisir cette voie) dans une classe où il y aura certainement des personnes dont le niveau sera lui bien haut s’il l’ont étudié au collège et au lycée… Ne vais je pas être larguée ? Et le rythme ? Est il aussi terrible qu’on le prétend ? 😞
Quant à la fac, ce qui me rebute c’est le manque d’encadrement et surtout abandonner toutes ces matières pour n’en garder qu’une, je trouve ça dommage… J’ai vraiment envie de m’enrichir, de continuer à apprendre dans des domaines variés comme on nous le propose en prépa mais voilà, j’ai peur de ne pas suivre et de perdre une année. Est ce que certain(es) d’entre vous ont commencé le latin en hypokhâgne ? Si oui comment cela s’est il passé ?
Je pense avoir un niveau correct, ma professeur de français de l’an dernier me conseille d’ailleurs de m’orienter vers cette voie là, ayant elle même pris ce chemin elle pense que c’est ce que j’ai de mieux à faire. Seulement voilà, elle n’est pas dans ma tête et j’ai peur de ne pas être à la hauteur. Chose qui n’arrange rien et qui depuis me fait encore plus m’interroger : je suis tombée par hasard sur « N’oubliez pas de vivre » de Thibaut de Saint Pol. Je ne sais pas si certains d’entre vous l’ont lu mais ça été comme une douche froide pour moi… :s Au cas où vous ne connaissez pas ce livre…
Qu’en pensez vous ?
Merci d’avance pour vos réponses 😉
Je n'ai pas fait de prépa mais je ne pense pas que quitter une prépa pour la fac soit un échec. C'est juste comme tout le monde l'écrit, deux manières radicalement différentes de travailler. Il est vrai que si l'on veut être encadré et acquérir de très bonnes méthodes, mieux vaut aller en prépa. Mais si l'on est plutôt indépendant et que l'on préfère travailler seul, mieux vaut aller en fac. Pour ce qui est du latin, il y a des cours d'initiation au latin en première année de fac, je ne sais pas si il y en a aussi en prépa mais comme tu le dis il faudra t'y mettre d'arrache pied. En fac il y a aussi certaines matières spécifiques si l'on veut passer le capes ou l'agrégation, comme l'histoire de la langue. Mais en général c'est rattrapable. De toutes manières, après deux ans de prépa, la plupart des étudiants se retrouvent…en fac.
Je suis comme toi en TL, et je voudrais également devenir prof de lettres (plutôt lettres classiques par contre) !
Je sais qu'en hypokhâgne, tu peux prendre l'option latin en grands débutants, ce qui veut dire que pendant une année tu devras retrouver le niveau des autres qui en ont fait au collège et au lycée (il n'y a plus de distinction en khâgne). Cela demandera sûrement beaucoup de travail, mais ce qui est rassurant c'est que tu seras avec des gens exactement dans la même situation que toi !
Je sais qu'en hypokhâgne, tu peux prendre l'option latin en grands débutants, ce qui veut dire que pendant une année tu devras retrouver le niveau des autres qui en ont fait au collège et au lycée (il n'y a plus de distinction en khâgne). Cela demandera sûrement beaucoup de travail, mais ce qui est rassurant c'est que tu seras avec des gens exactement dans la même situation que toi !
Esslia a écrit :De toutes manières, après deux ans de prépa, la plupart des étudiants se retrouvent…en fac.Et même tous (sauf, bien sûr, ceux qui arrêtent totalement leurs études ou se reconvertissent dans autre chose), puisque même les Normaliens suivent un cursus à l'université. Les ENS ne donnent que des compléments de formation, des séminaires spécifiques, des préparations à l'agrég. Mais le cursus principal de tous se fait à l'université.
Pour intervenir dans votre débat, je voudrais dire deux choses (pour avoir fréquenté les deux "mondes" à la fois en tant qu'élève et en tant qu'enseignant) :
1 - il est absurde de bouder l'Université. On peut y faire des études captivantes, poussées, rencontrer des enseignants-chercheurs extrêmement intéressants (et d'autres moins, mais c'est comme cela partout). Il faut simplement savoir "utiliser" la fac, en comprendre très vite le mode d'emploi. Il faut aussi et surtout comprendre que l'autonomie qui est laissée aux étudiants est à la fois la meilleure et la pire des choses. La meilleure, parce que c'est vrai qu'on n'apprend jamais mieux qu'en cherchant soi-même. La pire, parce que le taux d'échec est, de ce fait, énorme.
2 - Statistiquement, on trouve beaucoup d'anciens khâgneux parmi les lauréats des concours de type CAPES et agrégation. C'est particulièrement vrai pour les lettres, la philo, l'histoire, disciplines dans lesquelles les anciens khâgneux sont largement sur-représentés parmi les certifiés et agrégés. Ca l'est un tout petit peu moins pour les langues vivantes (mais ça reste quand même vrai). Je parle bien d'anciens khâgneux en général, et pas seulement des quelques chanceux et talentueux qui ont intégré les ENS. Cela veut dire que la classe prépa leur a quand même apporté des atouts spécifiques. Ces atouts, je pense que c'est avant tout la capacité d'encaisser des nuits blanches, d'aller droit au but dans des recherches ou des révisions, de gérer le stress d'un oral (cf. les "colles" de prépa), de "ficher" méthodiquement des lectures, etc. Bref, de la méthode et l'adrénaline. Par contre, ça ne veut pas dire que, dans une discipline donnée, les khâgneux soient meilleurs que leurs collègues de fac. Tout bien pesé, un étudiant "idéal" de fac est même, en fin de deuxième année, plus avancé dans sa discipline de spécialité qu'un khâgneux spécialiste de la même discipline. Le khâgneux paie peut-être un peu, au moins dans un premier temps, cette pluridisciplinarité qui lui sera très précieuse ensuite. Mais, à vrai dire, deux choses sauvent le khâgneux et lui rendent même son statut de favori : d'une part, sa méthode et sa capacité de travail ; d'autre part, le fait que l'étudiant "idéal" de fac est très rare.
bonjour a tous, j'ai lu attentivement toutes vos reponses mais mon cas est un peu special. En effet, j'ai passe mon bac L l'annee derniere et je m'en suis sortie avec mention Bien. Je suis maintenant aux Etats Unis pour un an ( c'est la raison pour laquelle vous ne verrez aucun accent dans mon article ) j'ai le privilege d'etre une "exchange student" envoyee par le Rotary. Je suis donc en terminale dans un lycee americain et j'ai un but tres precis pour mon futur metier, c'est celui de devenir professeur de francais a l'universite a l'etranger. On m'a toujours dit que je devrais faire une prepa litteraire car j'ai toujours fait partie des premiers de la classe, et je suis passionnee par le francais, j'aime beaucoup lire egalement. Si je souhaite donc integrer une prepa a mon retour, ma mere preparera les dossiers en mon absence, nous savons deja que cela est possible. Mon probleme est que j'aime par dessus tout les langues, et qu'a mon retour je serai d'ailleurs bilingue et avec aussi un bon niveau d'espagnol car il y a une forte population de mexicains dans ma ville. Je souhaite donc continuer de pratiquer plusieurs langues, surtout si je veux travailler dans un pays etranger ou alors devenir professeur de langue en France, mais toujours a l'universite. De plus, je n'aime pas particulierement la philosophie ni l'histoire geographie. Je me demande donc si la prepa est vraiment faite pour moi et est le chemin qui me conduira a mon but. Je dois me decider rapidement pour ensuite choisir la ville j'aimerais etudier a mon retour. Alors j'attends vos conseils avec impatience.
Merci,
Laure
Merci,
Laure
J'ai une question très importante: Je me stresse très facilement, je suis une personne assez anxieuse, très timide, et je ne sais pas si je serai heureuse en hypokhâgne… Devrais-je faire une fac? Qu'est ce qu'on peut faire après une fac de lettres a part prof?
merci 😐
merci 😐
Socrate, j'ai exactement le même comportement que toi… (je suis au lycée)
Seulement, je pense qu'une hypokhâgne vaut le coup d'être vécu… Tu vas peut-être en souffrir au début (moi aussi certainement, l'avenir nous le dira 🙂) mais après tu auras un très bon niveau… Ne te décourage pas, commence l'hypokhâgne, et si vraiment tu galères, va en Fac… Mais je pense que tu t'en sortiras, et si tu hésites de toute façon, c'est que tu sais très bien que l'hypokhâgne est "jouable" pour toi 😉
Ne tiens pas vraiment compte de tous les préjugés qu'ils peut y avoir aussi bien sur l'hypokhâgne que sur la fac… Tu verras par toi-même ! Et puis, quoi qu'il arrive, tu seras certainement soutenue par tes proches… Donc pour l'instant, pas de raison de s'inquiéter! 🙂
Seulement, je pense qu'une hypokhâgne vaut le coup d'être vécu… Tu vas peut-être en souffrir au début (moi aussi certainement, l'avenir nous le dira 🙂) mais après tu auras un très bon niveau… Ne te décourage pas, commence l'hypokhâgne, et si vraiment tu galères, va en Fac… Mais je pense que tu t'en sortiras, et si tu hésites de toute façon, c'est que tu sais très bien que l'hypokhâgne est "jouable" pour toi 😉
Ne tiens pas vraiment compte de tous les préjugés qu'ils peut y avoir aussi bien sur l'hypokhâgne que sur la fac… Tu verras par toi-même ! Et puis, quoi qu'il arrive, tu seras certainement soutenue par tes proches… Donc pour l'instant, pas de raison de s'inquiéter! 🙂
Merci 🙂
Mais justement… J'espère que j'ai le niveau!!! C'est quoi un bon niveau pour vous?
Mais justement… J'espère que j'ai le niveau!!! C'est quoi un bon niveau pour vous?
Pour moi, c'est avant tout quelqu'un qui travaille, et qui a aussi quelques facilités… Ensuite pour la note, tout dépend du prof et de la matière… Je dirai qu'avoir 10 et plus lors d'un devoir type BAC de français par exemple correspond à un bon niveau… (la moyenne de mon académie pour l'écrit de Français au bac de première est de 9.5 environ)
Sinon pour les matières que je considère "facile" (comme les langues) je dirai 14…
Mais bon cela n'est que mon avis personnel… Avec une moyenne générale de 14, c'est quand même un bon niveau (lors de la première)
Le plus important biensûr comme je l'ai dit, c'est le travail… Tu peux avoir 16 en faisant rien, mais dans ce cas je ne vois pas l'utilité de l'hypokhâgne, qui mènerait selon moi, à l'échec direct…
Sinon pour les matières que je considère "facile" (comme les langues) je dirai 14…
Mais bon cela n'est que mon avis personnel… Avec une moyenne générale de 14, c'est quand même un bon niveau (lors de la première)
Le plus important biensûr comme je l'ai dit, c'est le travail… Tu peux avoir 16 en faisant rien, mais dans ce cas je ne vois pas l'utilité de l'hypokhâgne, qui mènerait selon moi, à l'échec direct…
Me revoilà sur le forum et je vois que le débat continue! 😉
En tant que "khâgneuse", je vais essayer de répondre concrètement à certaines questions.
Euh déjà les notes négatives, c'est du baratin! C'est ce qui fait le mythe de la prépa sans doute… Pour donner un ex, l'année dernière j'ai foiré monumentalement une version de latin et la prof m'a mis un 1 symbolique! (alors que j'avais dû faire plus d'une quarantaine de fautes voire plus…). Donc les notes négatives, non!! Là je dois dire que j'avais fais fort, pire note de toute mon existence!
Concernant le moral, je dois avouer que perso je trouve ça éprouvant mais ça n'est pas impossible, même si on est timide, hésitant et pas sûr de soi (ce qui est un peu mon cas!). Au contraire, déjà les khôlles te blindent au bout d'un certain temps (comme disait ma prof de français, après on peut disserter sur tout et n'importe quoi, on est paré!) et puis on arrive tant bien que mal à encaisser les mauvaises ou médiocres notes. Les profs ne sont pas là pour te "casser" comme on l'a souvent dit, enfin perso je n'ai jamais eu de profs tyranniques.
Je ne connaissais pas le livre "n'oubliez pas de vivre" mais il m'a l'air de refléter l'un de mes plus gros problèmes : avoir souvent le sentiment de passer à côté de sa jeunesse. Donc à bien méditer avant de se lancer là-dedans! Mais malgré ça, je suis qd même contente de me coucher moins bête que la veille!
Pour les accidents de parcours de bac, je ne pense pas que ça soit trop grave surtout si on a eu des notes plus que correctes durant l'année de première et qu'on réussit bien sa terminale.
Et sagissant de ce qu'on appelle "bonnes notes" de lycée, je dirai que ça se situe autour de 14 mais partout 😉
Et aucun souci pour les lycéens scientifiques, ils sont autant recherchés que les littéraires. Et comme le dit cette fois-ci mon prof de philo, au départ la "culture" regroupe à la fois les humanités et les sciences donc il ne faut pas avoir de complexes! ^_^
Bon courage tout le monde!
A bientôt
En tant que "khâgneuse", je vais essayer de répondre concrètement à certaines questions.
Euh déjà les notes négatives, c'est du baratin! C'est ce qui fait le mythe de la prépa sans doute… Pour donner un ex, l'année dernière j'ai foiré monumentalement une version de latin et la prof m'a mis un 1 symbolique! (alors que j'avais dû faire plus d'une quarantaine de fautes voire plus…). Donc les notes négatives, non!! Là je dois dire que j'avais fais fort, pire note de toute mon existence!
Concernant le moral, je dois avouer que perso je trouve ça éprouvant mais ça n'est pas impossible, même si on est timide, hésitant et pas sûr de soi (ce qui est un peu mon cas!). Au contraire, déjà les khôlles te blindent au bout d'un certain temps (comme disait ma prof de français, après on peut disserter sur tout et n'importe quoi, on est paré!) et puis on arrive tant bien que mal à encaisser les mauvaises ou médiocres notes. Les profs ne sont pas là pour te "casser" comme on l'a souvent dit, enfin perso je n'ai jamais eu de profs tyranniques.
Je ne connaissais pas le livre "n'oubliez pas de vivre" mais il m'a l'air de refléter l'un de mes plus gros problèmes : avoir souvent le sentiment de passer à côté de sa jeunesse. Donc à bien méditer avant de se lancer là-dedans! Mais malgré ça, je suis qd même contente de me coucher moins bête que la veille!
Pour les accidents de parcours de bac, je ne pense pas que ça soit trop grave surtout si on a eu des notes plus que correctes durant l'année de première et qu'on réussit bien sa terminale.
Et sagissant de ce qu'on appelle "bonnes notes" de lycée, je dirai que ça se situe autour de 14 mais partout 😉
Et aucun souci pour les lycéens scientifiques, ils sont autant recherchés que les littéraires. Et comme le dit cette fois-ci mon prof de philo, au départ la "culture" regroupe à la fois les humanités et les sciences donc il ne faut pas avoir de complexes! ^_^
Bon courage tout le monde!
A bientôt
Il faut s'en arrêter là concernant les idées reçues de la prépa. D'une, ce n'est pas "l'ambiance prépa" qui va faire que tu vas pouvoir descendre tous tes petits camardes de lycée qui eux sont aujourd'hui en fac. ILS ont, je dirais, un certain mérite que nous, hypokhâgneux ou khâgneux, n'avons pas: ils travaillent par eux mêmes tandis que nous, nous sommes confinés ds un cocon avec des petits gens qui te disent tout autour de toi ce que tu dois faire. JE ne suis pas en train de discréditer la prépa, loin de là (j'y suis), seulement il faut arrêter de voir cela comme la chose qui sauvera l'humanité! Si, soyons francs, tu grossis, tu déprimes, tu te coupe de toute vie sociale, c'est super la prépa! Et puis franchement les personnes qui débarquent en hypokhâgne en début d'année et qui n'ont pas la méthode de la dissertation ou du commentaire, qui sortent au prof d'anglais (qui a eu l'ENS, entre autres) "can you do repeat the question plizz?"…EUH…"ne vous inquiétez pas du moment que vous avez été accepté, c'est que vous avez le niveau!" Ouép…Bon courage.
voila un msg pour apaiser quelques craintes à propos de la prépa lettres: je suis actuellement en HK dans un lycée de province, certes ces dernières années les meilleurs résultats au concours de l'ens lyon ne sont que "sous admissible" et dans le meilleur des cas "admissible" mais bon pour nous ce sont de bons résultats… mais peu importe… je suis dans une petite prépa (seulement 43) mais cela a ses atouts: plus que de la compétition c'est un climat d'entre-aide et de coopération, on ne se pique pas les livres, on ne distribue pas de faux cours, et surtout l'ambiance est vraiment bonne (surtout le jeudi soir…)
car le plus important à mon avis c'est de ne pas se couper de sa vie sociale (pour moi cela est facile car je suis rester dans mon lycée d'origine, donc dans ma ville, avec les activités extra scolaires que je faisais au lycée et que je continue toujours car elles sont vitales -je gère 4à 5 entrainements de sport par semaine et la prépa-) le tout est de savoir couper son emplois du temps par des plages où l'on ne pense pas à la prépa, où l'on parle avec des gens qui ne sont pas en prépa (et qui de toutes façon si vous leur parler de ce que vous faites, seront vite lassés) activité sportive, soirée TV (indispensable pour moi…) sortie du weekend… sont à ne pas supprimer! juste à réduire! bref si certaines semaines sont certes plus chargées, avec de l'organisation tout est jouable.
pour le reste le travail perso,ca dépend des acquis du lycée, de la méthode de travail efficace ou non, et la à chacun de trouver son rythme….et évidement des matières et de la spécialité à choisir en khâgne
quant aux notes, choc évident au début mais tellemnt prévisible que cela n'a pas d'importance…tant qu'on a l'impression de travailler pour soi et sa culture, que la prépa reste un plaisir et non une containte alors là malgré les résultats, la prépa est profitable obligatoirement
courage au futur HK…
car le plus important à mon avis c'est de ne pas se couper de sa vie sociale (pour moi cela est facile car je suis rester dans mon lycée d'origine, donc dans ma ville, avec les activités extra scolaires que je faisais au lycée et que je continue toujours car elles sont vitales -je gère 4à 5 entrainements de sport par semaine et la prépa-) le tout est de savoir couper son emplois du temps par des plages où l'on ne pense pas à la prépa, où l'on parle avec des gens qui ne sont pas en prépa (et qui de toutes façon si vous leur parler de ce que vous faites, seront vite lassés) activité sportive, soirée TV (indispensable pour moi…) sortie du weekend… sont à ne pas supprimer! juste à réduire! bref si certaines semaines sont certes plus chargées, avec de l'organisation tout est jouable.
pour le reste le travail perso,ca dépend des acquis du lycée, de la méthode de travail efficace ou non, et la à chacun de trouver son rythme….et évidement des matières et de la spécialité à choisir en khâgne
quant aux notes, choc évident au début mais tellemnt prévisible que cela n'a pas d'importance…tant qu'on a l'impression de travailler pour soi et sa culture, que la prépa reste un plaisir et non une containte alors là malgré les résultats, la prépa est profitable obligatoirement
courage au futur HK…
j'aimerais avoir un renseignement sur la prépa littéraire. Voila, je suis en terminale L et les matières que je préfère, ce sont les langues… j'ai 3 langues et je ne veux pas me limiter à 2 durant mes études supérieures, je voudrais savoir si c'est possible d'en faire 3 en prépa. J'ai été me renseigner au CIO de ma ville, et on m'a dit que oui mais quand je vais voir sur les sites des prépas, il n'y a rien de marquer à ce sujet…Ca faciliterait mon choix si je pouvais continuer les 3… je voudrais aussi savoir si avoir 2 ans d'avance (et de bonnes moyennes générales) m'avantagerait au niveau des admissions dans des grandes prépas, même si je viens d'une petite ville. merci de m'éclairer!
écoute pour ce qui est de conserver trois langues voilà le problème: as-tu 3langues vivantes ou 2lengues vivantes et une ancienne? car dans ma prépa trois langues vivantes c'est impossible (les horaires ne le permettent pas bien que les profs acceptent des élèves en style "auditeurs libres") par contre tu peux faire 2 langues vivantes et 1 langue ancienne partout je pense
pour ce qui est des grands lycées, vérifie auprès d'eux, c'est eux effectivement qui propose le plus grand choix d'enseignements
et ne t'inquiète pas pour ta provenance, je connais qqlun (en S en plus!) qui était dans mon lycée de province(où moi je suis resté) qui a été acceptée a HIV! voila, carbure au second trimestre… n'oublie aucune matière… courage
pour ce qui est des grands lycées, vérifie auprès d'eux, c'est eux effectivement qui propose le plus grand choix d'enseignements
et ne t'inquiète pas pour ta provenance, je connais qqlun (en S en plus!) qui était dans mon lycée de province(où moi je suis resté) qui a été acceptée a HIV! voila, carbure au second trimestre… n'oublie aucune matière… courage
Maintenir l'étude de trois langues vivantes en classes préparatoires, honnêtement, c'est difficile, pour des raisons d'emploi du temps et de charge de travail perso. Certaines classes préparatoires, cependant, affichent ouvertement un profil "langues" qui pourrait te convenir : consulte les sites des établissements. Vois par exemple les lycées internationaux, certains lycées frontaliers, ou un lycée comme Félix Eboué à Cayenne, qui affiche une politique linguistique très volontariste (3 LV possibles et même recommandées, mais portugais obligatoire comme l'une d'entre elles).