On peut passer le CAPES après un M1, donc une seule année de lettres !
Hypokhâgne ou fac de lettres ?
453 réponses · Page 18 / 23
Ah d'accord. Merci pour la précision.
L'ancien français niveau CAPES c'est dérisoire maintenant ! C'est même rattrapable en quelques semaines avec un peu de méthode. Les khâgneux n'ont aucun souci à se faire à ce niveau-là.
Pour l'agrégation, c'est une autre paire de manches. Je pense que se remettre au niveau d'ancien français en agrégation seulement l'année de la préparation (de septembre à mars, date des écrits d'admissibilité) en revanche, c'est quasiment impossible, le programme est trop lourd. Rien que pour maîtriser toute la phonétique historique du français, ça demande un apprentissage par coeur et régulier de longue haleine. Et puis 2200 vers de texte, c'est énorme, en licence on faisait "seulement" 1000 vers par semestre.
Pour l'agrégation, c'est une autre paire de manches. Je pense que se remettre au niveau d'ancien français en agrégation seulement l'année de la préparation (de septembre à mars, date des écrits d'admissibilité) en revanche, c'est quasiment impossible, le programme est trop lourd. Rien que pour maîtriser toute la phonétique historique du français, ça demande un apprentissage par coeur et régulier de longue haleine. Et puis 2200 vers de texte, c'est énorme, en licence on faisait "seulement" 1000 vers par semestre.
Non, ça n'est pas impossible. Je connais un bon nombre de cas. En revanche, je ne suis pas sûr qu'ils aient passé la meilleure année de leur vie. 🙂
Je veux bien le croire. En fait, je suis d'accord avec toi ce n'est pas impossible, mais c'est surtout très chronophage, et selon moi, un temps perdu de précieux que l'on aurait pu mettre à profit pour travailler les épreuves de littérature, qui demandent moins de bachotage et davantage d'in-nutrition et de réflexion.
Je suis d'accord, et en même temps, je crois que ce qui est demandé est tellement colossal qu'il est difficile de ne pas avoir du retard quelque part. Si ce n'est pas l'ancien français, c'est l'anglais, le latin, la méthode du commentaire, de la dissertation, etc.
Enfin, ce n'est que mon impression, mais peut-être que j'essaye seulement de me rassurer devant la masse de travail à accomplir pour l'année prochaine. 🙂
Enfin, ce n'est que mon impression, mais peut-être que j'essaye seulement de me rassurer devant la masse de travail à accomplir pour l'année prochaine. 🙂
Bonjour, je suis actuellement en S SVT, passionnée de littérature depuis toujours. C'est un très bon bulletin homogène et une besoin de sécurité qui m'ont conduite vers la voie scientifique. Cependant je n'ai jamais abandonné l'envie de poursuivre ma scolarité en lettres. Aujourd'hui déterminée à devenir enseignante en secondaire, le choix de la matière se pose. Aimant les maths autant que les lettres, j'envisage de tenter la prépa B/L avant de rejoindre la Fac en L3 et par la suite le MEEF. En tenant compte de mon profil, ce choix est-il raisonnable ou vaudrait-il mieux intégrer directement la licence ? Et est-ce que mon Bac sera un handicap ?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Non, ça semble raisonnable.
Et le bac S est le meilleur -sinon le seul- bac que l'on puisse avoir pour rejoindre une prépa BL.
Et le bac S est le meilleur -sinon le seul- bac que l'on puisse avoir pour rejoindre une prépa BL.
melye a écrit :Bonjour, je suis actuellement en S SVT, passionnée de littérature depuis toujours. C'est un très bon bulletin homogène et une besoin de sécurité qui m'ont conduite vers la voie scientifique. Cependant je n'ai jamais abandonné l'envie de poursuivre ma scolarité en lettres. Aujourd'hui déterminée à devenir enseignante en secondaire, le choix de la matière se pose. Aimant les maths autant que les lettres, j'envisage de tenter la prépa B/L avant de rejoindre la Fac en L3 et par la suite le MEEF. En tenant compte de mon profil, ce choix est-il raisonnable ou vaudrait-il mieux intégrer directement la licence ? Et est-ce que mon Bac sera un handicap ?Etant donné le niveau du CAPES actuellement, il n'est pas nécessaire de passer par une prépa, B/L qui plus est, pour réussir ce concours. Mais si cela répond à un goût et à un désir d'enrichissement personnel, c'est tout à fait cohérent. La B/L peut te procurer une culture très large, tout en te formant très bien à la dissertation (et à la version de langue étrangère, accessoirement). Les B/L ne sont vraiment pas nombreux en lettres modernes. Mais je crois qu'ils s'en sortent bien. On peut trouver quelques maîtres de conférence, faisant partie des premières générations de B/L, qui sont passés par là.
Merci de vos réponses
[Artz : le bac S est peut-être la voie la plus sûre pour la B/L mais ce n'est pas la seule 🙂]
Si c'est pour garder le choix de la matière, attention, une prépa B/L ne te permet normalement pas d'intégrer une L3 de maths.
Anne345 a écrit :Si c'est pour garder le choix de la matière, attention, une prépa B/L ne te permet normalement pas d'intégrer une L3 de maths.Il ne semble pas que ce soit son cas. Ceci étant, même si une L3 de maths pures est impossible à obtenir (et déconseillée), une L3 MASS est envisageable si le niveau de l'étudiant est bon dans cette matière en prépa. Par cette voie, il est possible de réintégrer un cursus de mathématiques théoriques en master. La transition est bien plus douce. De même, à partir d'une licence d'économie quantitative, il est possible de basculer en master vers une formation de mathématiques appliquées.
Les statistiques (publiques ou privées, théoriques ou appliquées) sont d'ailleurs un débouché naturel de la B/L.
En effet, peu de B/L poursuivent en Lettres Modernes, mais il est tout à fait possible de le faire.
Par ailleurs, je me permets de reprendre Koch : en langues vivantes, version et thème sont nettement moins pratiqués qu'en A/L (au profit de l'histoire de l'aire linguistique concernée).
Un étudiant de B/L solide en maths peut également - dans le cadre du concours commun - préparer l'ENSAE et l'ENSAI… En somme, les matheux de B/L peuvent sans problème trouver chaussure à leur pied en fin de Khâgne.
Par ailleurs, je me permets de reprendre Koch : en langues vivantes, version et thème sont nettement moins pratiqués qu'en A/L (au profit de l'histoire de l'aire linguistique concernée).
Un étudiant de B/L solide en maths peut également - dans le cadre du concours commun - préparer l'ENSAE et l'ENSAI… En somme, les matheux de B/L peuvent sans problème trouver chaussure à leur pied en fin de Khâgne.
melye a écrit :Aujourd'hui déterminée à devenir enseignante en secondaire, le choix de la matière se pose. Aimant les maths autant que les lettres, j'envisage de tenter la prépa B/L avant de rejoindre la Fac en L3 et par la suite le MEEF.MASS pour le CAPES de maths ?
Oui oui, sans doute pour la version en A/L. Mais la formation est censée être assez solide puisque, outre les ESC qui en font une épreuve importante, cet exercice est également au programme pour l'ENS Cachan (et ENSAE/ENSAI). Enfin, de mon temps en tout cas…
Anne345 : hmmm effectivement, j'avais oublié ce détail. Je ne pense pas que ce soit rédhibitoire. Mais à vérifier! Si c'est comme l'agrégation, il est possible de choisir des spécialités (probabilités et statistiques, par exemple). Sinon, dans le pire des cas, je ne pense pas que le retard condamne l'étudiant pour ce concours. Visiblement, cela se fait, d'après ce forum : https://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?6,962373
Mais il semble qu'il faudra bien plus travailler pour avoir le CAPES de maths que pour avoir le CAPES de lettres, en sortant de la B/L…
Anne345 : hmmm effectivement, j'avais oublié ce détail. Je ne pense pas que ce soit rédhibitoire. Mais à vérifier! Si c'est comme l'agrégation, il est possible de choisir des spécialités (probabilités et statistiques, par exemple). Sinon, dans le pire des cas, je ne pense pas que le retard condamne l'étudiant pour ce concours. Visiblement, cela se fait, d'après ce forum : https://www.les-mathematiques.net/phorum/read.php?6,962373
Mais il semble qu'il faudra bien plus travailler pour avoir le CAPES de maths que pour avoir le CAPES de lettres, en sortant de la B/L…
Bonjour, merci beaucoup pour vos réponses et pour le coup je m'excuse que la mienne soit tardive.
Pourquoi la B/L ? Premièrement pour la diversité des matières, même si je pense de plus en plus me tourner vers les lettres j'aimerais lâcher les maths le plus tard possible. Ensuite pour la sortie de secours qu'elle m'offre, à terme de la L2 de lettres modernes les possibilités de réorientation sont minces contrairement aux deux années de prépa. Et enfin car dans mon idée la B/L m'aurait permise de faire une sorte de remise à niveau dans les matières littéraires, matières moins travaillées en S puisque secondaires.
Maintenant je ne souhaite pas passer absolument par la classe prépa. Je pense surtout avoir peur de passer sans transition d'un "univers" scientifique à littéraire.
Pourquoi la B/L ? Premièrement pour la diversité des matières, même si je pense de plus en plus me tourner vers les lettres j'aimerais lâcher les maths le plus tard possible. Ensuite pour la sortie de secours qu'elle m'offre, à terme de la L2 de lettres modernes les possibilités de réorientation sont minces contrairement aux deux années de prépa. Et enfin car dans mon idée la B/L m'aurait permise de faire une sorte de remise à niveau dans les matières littéraires, matières moins travaillées en S puisque secondaires.
Maintenant je ne souhaite pas passer absolument par la classe prépa. Je pense surtout avoir peur de passer sans transition d'un "univers" scientifique à littéraire.
Non ton bac S ne sera pas du tout un handicap en lettres, et oui ce choix de la prépa B/L paraît tout à fait adapté à ton profil, tes goûts et tes projets 😉
Bonjour Melye,
Bien sûr que ton bac S ne sera pas un handicap. Il faudra cependant être plus vigilante sur ton orthographe.
Je plaisante bien sûr, mais je compte au moins quatre grooossses fautes dans ton message. Ooooh ! 🙂
Bien sûr que ton bac S ne sera pas un handicap. Il faudra cependant être plus vigilante sur ton orthographe.
Je plaisante bien sûr, mais je compte au moins quatre grooossses fautes dans ton message. Ooooh ! 🙂
Bonjour Gabiana, J'ai bien conscience que l'orthographe est mon talon d'Achille et pour vous rassurer je le travaille beaucoup même si ce n'est pas encore brillant. Il faut dire que ma mémoire exclusivement auditive n'aide pas vraiment mais je continue de progresser petit à petit. De plus, j'ai un peu honte de le demander, mais est-ce que vous pourriez me citer mes fautes s'il vous plait ? Malgré mes relectures je n'arrive pas à toutes les trouver et ça m'aiderait beaucoup de savoir où je me suis trompée. Merci de tout coeur et désolée pour vos yeux 🙄
Bonjour, je viens d'intégrer une terminale L et je suis très indécis quand à mon orientation ; j'hésite entre faire une prépa' littéraire ou bien intégrer directement la Sorbonne après le bac.
Il faut savoir que j'ai du mal pour travailler une matière qui ne m'intéresse pas (à savoir les langues vivantes). Cependant, je suis passionné par la littérature, l'histoire et principalement la philosophie, que j'ai découvert il y a un an et qui est devenue ma "raison" de vivre. Mes notes dans ces trois matières sont on ne peut plus corrects.
Mes parents me mettent une grande pression pour que je fasse une classe préparatoire car selon eux l'université n'a aucun intérêt. Bien évidemment, j'essaie de leur faire comprendre que je fais mes études non pas pour les débouchées qui suivent mais par intérêt. Que la Sorbonne soit mal réputée, peut m'importe.
J'envisage peut-être de faire une Hyphokhâgne-Khâgne, ça me semble intéressant. Mais je suis quelqu'un d'angoissé, qui a besoin de calme et de temps pour se plonger dans ses pensées. Certes, acquérir après deux ans de prépa' une méthode de travail "militaire" est très attirant, mais je ne sais pas si j'aurais le courage de travailler en permanence sans avoir de temps pour mes lectures personnelles et ma méditation.
Je suis un homme très marginale et qui peut passer une journée entière à étudier (par décision personnelle) mais dès qu'il s'agit du travail scolaire, travailler plusieurs heures me saturent réellement (non pas que cela ne m'intéresse pas, mais je n'aime pas la façon dont c'est enseigner).
J'aimerais donc bien savoir si l'Hyphokhâgne-Khâgne est un enseignement différent du lycée (et non pas une continuité en plus dur), si on peut se spécialiser dès la première année en philosophie à la Sorbonne et si vous avez une idée de la qualité des professeurs dans cette université.
Je vous remercie par avance pour vos réponses, bien à vous.
Il faut savoir que j'ai du mal pour travailler une matière qui ne m'intéresse pas (à savoir les langues vivantes). Cependant, je suis passionné par la littérature, l'histoire et principalement la philosophie, que j'ai découvert il y a un an et qui est devenue ma "raison" de vivre. Mes notes dans ces trois matières sont on ne peut plus corrects.
Mes parents me mettent une grande pression pour que je fasse une classe préparatoire car selon eux l'université n'a aucun intérêt. Bien évidemment, j'essaie de leur faire comprendre que je fais mes études non pas pour les débouchées qui suivent mais par intérêt. Que la Sorbonne soit mal réputée, peut m'importe.
J'envisage peut-être de faire une Hyphokhâgne-Khâgne, ça me semble intéressant. Mais je suis quelqu'un d'angoissé, qui a besoin de calme et de temps pour se plonger dans ses pensées. Certes, acquérir après deux ans de prépa' une méthode de travail "militaire" est très attirant, mais je ne sais pas si j'aurais le courage de travailler en permanence sans avoir de temps pour mes lectures personnelles et ma méditation.
Je suis un homme très marginale et qui peut passer une journée entière à étudier (par décision personnelle) mais dès qu'il s'agit du travail scolaire, travailler plusieurs heures me saturent réellement (non pas que cela ne m'intéresse pas, mais je n'aime pas la façon dont c'est enseigner).
J'aimerais donc bien savoir si l'Hyphokhâgne-Khâgne est un enseignement différent du lycée (et non pas une continuité en plus dur), si on peut se spécialiser dès la première année en philosophie à la Sorbonne et si vous avez une idée de la qualité des professeurs dans cette université.
Je vous remercie par avance pour vos réponses, bien à vous.
Bonjour Dorianbrs,
Je peux apporter des éléments de réponse à tes deux questions puisque j'ai fréquenté une prépa lettre et les bancs de la Sorbonne.
Tout d'abord rappelle toi que le choix de ton orientation dépend de ton choix uniquement. Faire des études de lettres et sciences humaines est une bonne chose - que ce soit en passant par une prépa ou par la fac, ou les deux - mais un diplôme de licence ou de master n'est en aucun cas un métier! Donc envisage quand même la perspective de "l'after".
La prépa offre la pluridisciplinarité mais également plus d'ouvertures: il est possible d'intégrer par exemple des écoles de commerce ou autres écoles après une khâgne. De plus si tu n'as pas l'Ens, chose assez courante vu le nombre de places, tu bénéficies de crédits universitaires (sorte d'équivalence) qui te permet d'entrer en fac directement en L2 après une hypokhâgne, en L3 après une khâgne ou en master si tu as khûbé.
La prépa est différente du lycée en ce qu'elle impose une méthode et une quantité de travail bien différentes. On n'étudie pas la littérature ni la philosophie en prépa comme on l'a fait au lycée, l'optique est différente. Sache qu'une prépa, même modeste, demande un temps de travail important pour avoir des résultats honorables. Il est en général difficile de consacrer du temps à une autre activité (hormis une ou deux heures de sport qui seront toujours bénéfiques), surtout quand on emménage dans son premier appartement car cela signifie aussi gérer sa vie matérielle (nourriture, ménage, linge…) Une prépa, c'est entre 6 et 9 heures de cours chaque jours, plus des devoirs sur table (dans ma prépa les samedi) et des interrogations orales (les "khôlles") assez régulières. Si tu es qqun d'angoissé qui n'aime pas être bousculé cela peut être difficile à vivre. à toi de voir.
Oui tu peux t'inscrire en philosophie à la Sorbonne dès la L1
La Sorbonne est à la fois une excellente fac et une université qui peut laisser à désirer: je parle surtout des lettres car c'est le domaine que j'ai fréquenté mais c'est à mon avis valable pour les autres disciplines:
- Les td sont souvent axés sur la méthode des concours (capes et agreg), l'enseignement est donc assez classique, formaté et encadrant.
- les promos, surtout en L1, sont énormes à la Sorbonne. Même en master lettres on était à peu près deux centaines. Difficile de trouver une esprit de promo et de cohésion.
- un ++ : des professeurs très calés, souvent anciens normaliens agrégés et membres des jurys de concours et spécialistes reconnus sur diverses questions. Bref la crème de la crème.
- un -- : la crème et ils le savent. Certains - cela reste heureusement rare - ont un ego insupportable et étalent leurs savoirs sans se soucier de la pédagogie, surtout en licence.
- un -- : ils ont fait des efforts mais l'administratif est souvent bordélique. Plus que dans d'autres facs.
J'avais déjà posté un petit récap sur Paris IV, j'essaierai de mettre la main dessus car il y aurait encore beaucoup à dire 🙂
Je peux apporter des éléments de réponse à tes deux questions puisque j'ai fréquenté une prépa lettre et les bancs de la Sorbonne.
Tout d'abord rappelle toi que le choix de ton orientation dépend de ton choix uniquement. Faire des études de lettres et sciences humaines est une bonne chose - que ce soit en passant par une prépa ou par la fac, ou les deux - mais un diplôme de licence ou de master n'est en aucun cas un métier! Donc envisage quand même la perspective de "l'after".
La prépa offre la pluridisciplinarité mais également plus d'ouvertures: il est possible d'intégrer par exemple des écoles de commerce ou autres écoles après une khâgne. De plus si tu n'as pas l'Ens, chose assez courante vu le nombre de places, tu bénéficies de crédits universitaires (sorte d'équivalence) qui te permet d'entrer en fac directement en L2 après une hypokhâgne, en L3 après une khâgne ou en master si tu as khûbé.
La prépa est différente du lycée en ce qu'elle impose une méthode et une quantité de travail bien différentes. On n'étudie pas la littérature ni la philosophie en prépa comme on l'a fait au lycée, l'optique est différente. Sache qu'une prépa, même modeste, demande un temps de travail important pour avoir des résultats honorables. Il est en général difficile de consacrer du temps à une autre activité (hormis une ou deux heures de sport qui seront toujours bénéfiques), surtout quand on emménage dans son premier appartement car cela signifie aussi gérer sa vie matérielle (nourriture, ménage, linge…) Une prépa, c'est entre 6 et 9 heures de cours chaque jours, plus des devoirs sur table (dans ma prépa les samedi) et des interrogations orales (les "khôlles") assez régulières. Si tu es qqun d'angoissé qui n'aime pas être bousculé cela peut être difficile à vivre. à toi de voir.
Oui tu peux t'inscrire en philosophie à la Sorbonne dès la L1
La Sorbonne est à la fois une excellente fac et une université qui peut laisser à désirer: je parle surtout des lettres car c'est le domaine que j'ai fréquenté mais c'est à mon avis valable pour les autres disciplines:
- Les td sont souvent axés sur la méthode des concours (capes et agreg), l'enseignement est donc assez classique, formaté et encadrant.
- les promos, surtout en L1, sont énormes à la Sorbonne. Même en master lettres on était à peu près deux centaines. Difficile de trouver une esprit de promo et de cohésion.
- un ++ : des professeurs très calés, souvent anciens normaliens agrégés et membres des jurys de concours et spécialistes reconnus sur diverses questions. Bref la crème de la crème.
- un -- : la crème et ils le savent. Certains - cela reste heureusement rare - ont un ego insupportable et étalent leurs savoirs sans se soucier de la pédagogie, surtout en licence.
- un -- : ils ont fait des efforts mais l'administratif est souvent bordélique. Plus que dans d'autres facs.
J'avais déjà posté un petit récap sur Paris IV, j'essaierai de mettre la main dessus car il y aurait encore beaucoup à dire 🙂