Human a écrit :J'aurais très bien pu aller en prépa. J'ai eu mon baccalauréat littéraire avec de très bons résultats, avec spécialité anglais. Je venais d'un petit lycée de province où ce genre d'établissements n'était pas à l'ordre du jour. Je suis issu d'un milieu très populaire, alors on ne risquait pas de m'en parler non plus. Je suis d'accord pour dire que le lycée n'a pas fait son travail correctement en ne nous informant pas assez, mais c'est comme ça. Je n'ai entendu le terme "hypokhâgne" qu'une fois arrivé à la fac. Je n'ai pas de regrets, car je m'y plais vraiment. J'ai toujours beaucoup travaillé, Dieu merci avec des résultats conséquents, et ça m'exaspère terriblement de voir mon travail dénigré de la sorte. Et je sais que je parle au nom de plusieurs personnes.Sur ce point, je t'envoie un MP.
Hypokhâgne ou fac de lettres ?
453 réponses · Page 14 / 23
réponse à Arthur :
Bonsoir,
Vos notes en France me semblent un peu juste (mais cela dépend aussi de votre classement : si vous étiez major de votre promotion, cela pourrait bien suffire).
Je suppose que je suis dans les 2 premiers de ma promotion ( étant la seule à avoir obtenu une mention TB en première année, et nous étions deux à avoir la mention B en deuxième année ).
En Italie, elles sont meilleures, mais je crois que le système de notation est beaucoup plus clément (d'où le 30/30), bref je ne suis pas très bien placé pour juger de leur valeur. Si vous êtes dans une bonne université italienne (Rome I, Bologne, Pise ?), cela peut jouer en votre faveur.
En effet, les professeurs italiens sont plus indulgents, tout particulièrement avec les étudiants erasmus ( nous passons des oraux publics dans une langue qui n'est pas la nôtre… ), donc je pense qu'un 30/30 doit valoir à peu près un 16 français. Mais la faculté où j'étudie est la deuxième d'Italie, elle est extrêmement réputée et les professeurs sont souvent des chercheurs reconnus.
Essayer d'avoir les meilleures lettres de recommandation possibles, de vos professeurs français et italiens. Le but est qu'ils mettent en avant votre excellence académique, et votre intérêt pour la recherche. Et surtout, précisez encore votre projet de recherches (les deux thèmes que vous proposez ne me paraissent pas foncièrement incompatibles, d'ailleurs).
Je ne sais pas du tout comment se passe la sélection pour l'ENS Lyon, mais à Ulm, je crois savoir que vous pouvez postuler pour deux disciplines différentes : tirez parti de cette possibilité qui vous est offerte (lettres modernes et italien, dans votre cas).
Je te remercie pour cette info ! Si je parle de l'ENS lyonnais, c'est parce que je sais bien que déjà dans cette ville mon dossier n'est sans doute pas suffisant, alors Paris ne m'est clairement pas accessible.
Au vu de ce que tu m'as dit, j'hésite même à envoyer mon dossier 🙂 Peur du refus, sans doute, mais réalisme aussi : tant de gens doivent être bien meilleurs que moi !
Je te remercie pour ta réponse !
Par ailleurs, le débat Fac/Prépa n'a pas lieu d'être. Chacun a sa manière de travailler, et doit trouver l'établissement correspondant à ses attentes.
Bonsoir,
Vos notes en France me semblent un peu juste (mais cela dépend aussi de votre classement : si vous étiez major de votre promotion, cela pourrait bien suffire).
Je suppose que je suis dans les 2 premiers de ma promotion ( étant la seule à avoir obtenu une mention TB en première année, et nous étions deux à avoir la mention B en deuxième année ).
En Italie, elles sont meilleures, mais je crois que le système de notation est beaucoup plus clément (d'où le 30/30), bref je ne suis pas très bien placé pour juger de leur valeur. Si vous êtes dans une bonne université italienne (Rome I, Bologne, Pise ?), cela peut jouer en votre faveur.
En effet, les professeurs italiens sont plus indulgents, tout particulièrement avec les étudiants erasmus ( nous passons des oraux publics dans une langue qui n'est pas la nôtre… ), donc je pense qu'un 30/30 doit valoir à peu près un 16 français. Mais la faculté où j'étudie est la deuxième d'Italie, elle est extrêmement réputée et les professeurs sont souvent des chercheurs reconnus.
Essayer d'avoir les meilleures lettres de recommandation possibles, de vos professeurs français et italiens. Le but est qu'ils mettent en avant votre excellence académique, et votre intérêt pour la recherche. Et surtout, précisez encore votre projet de recherches (les deux thèmes que vous proposez ne me paraissent pas foncièrement incompatibles, d'ailleurs).
Je ne sais pas du tout comment se passe la sélection pour l'ENS Lyon, mais à Ulm, je crois savoir que vous pouvez postuler pour deux disciplines différentes : tirez parti de cette possibilité qui vous est offerte (lettres modernes et italien, dans votre cas).
Je te remercie pour cette info ! Si je parle de l'ENS lyonnais, c'est parce que je sais bien que déjà dans cette ville mon dossier n'est sans doute pas suffisant, alors Paris ne m'est clairement pas accessible.
Au vu de ce que tu m'as dit, j'hésite même à envoyer mon dossier 🙂 Peur du refus, sans doute, mais réalisme aussi : tant de gens doivent être bien meilleurs que moi !
Je te remercie pour ta réponse !
Par ailleurs, le débat Fac/Prépa n'a pas lieu d'être. Chacun a sa manière de travailler, et doit trouver l'établissement correspondant à ses attentes.
Human a écrit :A la fin de quoi ? Il n'y a aucune sélection à la fac jusqu'au M2 (au moins). Avant cela, n'importe quelle tarte peut passer dans l'année supérieure, et tout est fait pour : compensation entre les unités d'enseignement, compensation entre les semestres pour certaines facs, et tous ces semestres littéralement donnés pour cause de grève… C'est simple, l'unité d'enseignement "outils" (et autres dénominations), avec activités diverses, langues, peinture, poterie, chants, saut à l'élastique et autre jeu de jambes, où on peut facilement avoir 16 - 17 de moyenne, ça peut très bien venir contrebalancer un 6 de moyenne sur un bloc principal. Et voilà comment un type qui a 6 en histoire a quand même sa licence d' "histoire" et est joyeux comme un papillon dans un champ de fleurs. J'en ai vu beaucoup avoir leur licence avec mention tout simplement parce qu'ils sont tombés sur "la bonne année" avec examens au rabais, sinon ils n'auraient pas eu les mêmes notes. On aura beau ajouter tous les nianiania du monde, l'année dernière beaucoup d'étudiants ont eu leur licence grâce aux grèves, et ne l'auraient sans doute pas eue sans. Mais là n'est pas le débat, évidemment. Je ne sais pas de quelle fin vous parlez, mais en tout cas "à la fin des études", à bac+3 ou 5 pour beaucoup, ce serait faux de dire qu'il ne reste que ceux qui savent travailler… Le pourcentage de glandus diminue si difficilement…belleslettres a écrit :Je suis lycéenne, et cela ne m'empêche pas d'avoir un avis 😉. Mais je ne vois pas moi non plus l'intérêt de ce débat (récurrent en plus!)Je parlais de la qualité du travail des étudiants. A la fin, ne restent que ceux qui savent travailler.
@ Human: au terme "épuration", je substituerais celui de "sélection", si tu veux bien…
En tout cas, je trouve au contraire ce débat intéressant, je ne vois pas pourquoi tout le monde le rejette. Les meilleurs débats sont les débats virulents !
Personne ici n'a dénigré le travail des étudiants en fac. Oui, il y a des étudiants à l'université qui travaillent, en tout cas selon ce qu'ils estiment être du travail. Simplement, tout cela me semble être une différence d'échelle. Quand on n'est pas passé par une préparation intense à un concours très exigeant, qu'est-ce qui nous dit qu'on travaille réellement beaucoup ? J'en connais quelques uns qui estiment travailler beaucoup en ne bossant que la semaine et en se libérant la totalité des week-end, estimation renforcée par le fait que la fac les gratifie de bonnes notes. Des bonnes notes aux examens sans bosser les week-end ? Alors, je n'ai pas besoin de bosser les week-end. Final point. D'autres se sentent arriver à saturation une fois 21h passé… Quand on a rien d'autre à côté de la fac, quand l'examen de fin de semestre est déjà une grande aventure éprouvante, qui irait bosser en plus que ce que demande le partiel (au risque, peut-être, de moins bien le réussir, voire de le rater ?). Je ne sais pas si je me fais bien comprendre, je ne dis pas non plus que les étudiants se limitent à des exigences basiques d'examens, certains vont bien au delà, simplement comme l'a dit je ne sais plus qui, les examens à la fac sont basés uniquement sur le contenu du cours, ce qui empêche le bon élève qui veut avoir de bonnes notes de s'en éloigner. D'accord il a un bon 16 de moyenne, mais est-ce que ça vaut réellement quelque chose à côté du normalien qui a 14 parce qu'il travaille autre chose à côté et a des desseins nettement autres que ceux de l'étudiant limités aux examens ? Ça flatte l'ego du fâkheux, d'accord, mais à la fin ce n'est pas le fâkheux qui réussit les concours.
Il est difficile d'accepter qu'un travail important à la fac et des résultats corrects voire bons puissent n'être que du vent ou presque (je vais m'attirer les foudres de tout le monde là…), tout comme il est difficile d'accepter ce chiffre (qui est vrai, et non-exagéré comme certains l'ont pensé) de 80% d'admis à l'agrégation externe qui sont passés par une prépa. Moi aussi ce chiffre m'a étonnée au départ, il veut pourtant dire ce qu'il veut dire ! Et même si ça ne plaît pas aux purs fâkheux, ça me semble être un motif à remise en question, plutôt qu'à dégoulinantes paroles du style "respectez la qualité du travail des fâkheux !". Il n'empêche qu'à la fin, pour reprendre l'expression de Human, ceux qui restent et réussissent les concours exigeants, ce ne sont pas les étudiants étant passés uniquement par la fac. Votre travail est peut-être intense et de qualité, mais dans ce cas, where's the problem ? C'est si peu une question d'intelligence, seulement de travail. Encore faut-il se rendre compte où est travail intense et où est travail pas-tout-à-fait-aussi-intense.
Je précise que je ne suis pas dans un camp ou dans l'autre (certains ont utilisé ce terme). J'essaye d'être objective face à ce que je peux observer, à la fois des prépateux, et des étudiants de fac. Je connais les deux. J'ai fait partie du premier groupe, maintenant je suis dans le second. Ce regard critique et légèrement acerbe s'adresse donc également à moi-même, je n'agresse personne. Je pense que l'idéal est d'avoir connu la sueur prépateuse, et de continuer à suer de même volontairement à la fac, comme s'il y avait un concours à la fin de chaque année. Très peu réussissent cela, tout simplement parce que ce n'est pas nécessaire pour réussir à la fac. Ah et aussi, je veux bien avouer que je suis peut-être un peu trop pessimiste en pensant que ceux qui n'ont jamais préparé de concours ne peuvent pas vraiment réaliser tout le travail fourni par des prépateux brillants. Faut dire, je ne traîne qu'avec des glandus…
Je n'ai pas lu la tartine d'Irony mais j'aimerai intervenir sur un point. Je ne sais pas pour les Lettres Classiques, mais étant en L3 Lettres Modernes, je suis désolé mais c'est du n'importe quoi de dire que les examens sont basés uniquement sur le contenu du cours. Déjà, la plupart de mes partiels sont des commentaires ou dissertations de 4h où le cours en lui même ne sert à rien (des élèves doués dans cet exercice ne viennent parfois jamais en cours et réussissent quand même), tout est une question d'esprit d'analyse, de critique et de réflexion. En aucun cas, il s'agit de recopier ce que l'on a vu en cours, on est plus au lycée quand même ! Parfois, les profs n'interdisent même pas leurs cours pendant les devoirs mais personne les utilise car non seulement cela fait perdre du temps mais surtout cela se révèle très inutile.
Irony a écrit :[…]J'ai envie de te dire de changer d'amis si tu les considères si peu… D'autre part, ton idée de travailler autant à la fac qu'en prépa est très belle… Mais où est la vie dans tout ça ? Parce que la vraie différence entre la fac et la prépa, selon mon humble avis, c'est qu'en fac on ne culpabilise pas de vivre. Quand on sort, c'est l'esprit libre, et quand on lit tous ces auteurs qui invitent à la vie et à la liberté, on se dit qu'on les a compris. Et ça n'est pas le nez enfermé dans nos bouquins qu'on l'aurait fait.
Et voilà, c'est reparti pour une joyeuse accumulation de clichés d'un côté comme de l'autre… C'est pour ça que ce débat est absolument vain.
(Perso le message d'Irony me fait presque honte d'être passée par une prépa. Normalement ce type d'études devrait aussi apprendre la modestie, mais bon.)
(Perso le message d'Irony me fait presque honte d'être passée par une prépa. Normalement ce type d'études devrait aussi apprendre la modestie, mais bon.)
Tourment de Nuit a écrit :C'est pour ça que ce débat est absolument vain.Entièrement d'accord, et c'est ce que je disais plus haut : vanité du débat, qui ne contribue qu'à blesser certaines personnes un peu plus, à augmenter le sentiment de frustration des uns, tout en donnant à d'autres l'occasion d'exprimer un plus ou moins vague sentiment de supériorité… Et l'entraide, dans tout ça?
Irony a écrit :Ça flatte l'ego du fâkheux, d'accord, mais à la fin ce n'est pas le fâkheux qui réussit les concours.Mais quelle bêtise, c'est affligeant…
Ton message est puant, aussi je préfère m'en tenir là.
J'arrive comme un cheveux sur la soupe, mais tant pis 😜.
Merci d'en revenir au sujet initial.
Merci d'en revenir au sujet initial.
Désolée Sullyvan, mais ayant fait aussi une prépa et étant maintenant en 3e année de licence de Lettres Modernes, je ne peux pas laisser passer ça…
(désolée d'avoir rallumé le feu, mais vraiment je peux comprendre en lisant ce message que certaines personnes se sentent blessées devant tant de généralités sur des gens mis dans le même panier à propos de tout et de n'importe quoi) Messages n[sup]o[/sup] 248 à 272 déplacés ici.
C'est simple, l'unité d'enseignement "outils" (et autres dénominations), avec activités diverses, langues, peinture, poterie, chants, saut à l'élastique et autre jeu de jambes, où on peut facilement avoir 16 - 17 de moyenne, ça peut très bien venir contrebalancer un 6 de moyenne sur un bloc principal. Et voilà comment un type qui a 6 en histoire a quand même sa licence d' "histoire" et est joyeux comme un papillon dans un champ de fleurseuh lol ? Ce genre d'activités existe évidemment mais elles font généralement partie des modules complémentaires et facultatifs. L'étudiant en histoire (ou autres) n'a pas 3 options de ce type pour tout compenser, et ta vision donne vraiment une image immonde de l'étudiant, toujours soucieux de choisir ses options pour en foutre le moins possible. S'il y a des options de ce type dans le tronc "commun" de la licence, c'est pas aux étudiants qu'il faut s'en prendre, à mon avis…
J'en connais quelques uns qui estiment travailler beaucoup en ne bossant que la semaine et en se libérant la totalité des week-end, estimation renforcée par le fait que la fac les gratifie de bonnes notes.J'en ai connu aussi en prépa qui préféraient travailler à fond la semaine pour être un peu plus cool le week-end, s'aérer, faire des activités sportives, aller au ciné, au théâtre etc. Ils ne foutaient pas rien de leur week-end, bien sûr, mais la prépa aussi peut bien se vivre avec de l'organisation. Je ne parle pas des périodes de concours blanc etc. où évidemment le travail à fournir est plus dense. Et puis quoi ? Il y a aussi des gens en prépa et en fac qui travaillent sans arrêt et qui n'y arrivent pas. C'est pas le tout de travailler beaucoup, il faut aussi savoir bien travailler et efficacement. De plus, un étudiant idéal en LM consacrera la majeure partie de son travail à lire, approfondir ses cours (bah oui, tu sais, ça existe, oulala) par la lecture d'oeuvres complémentaires ou critiques. Le travail en prépa est plus ciblé, souvent plus contraignant, plus généraliste : c'est un autre type de travail.
Je ne sais pas si je me fais bien comprendre, je ne dis pas non plus que les étudiants se limitent à des exigences basiques d'examens, certains vont bien au delà, simplement comme l'a dit je ne sais plus qui, les examens à la fac sont basés uniquement sur le contenu du cours, ce qui empêche le bon élève qui veut avoir de bonnes notes de s'en éloigner. D'accord il a un bon 16 de moyenne, mais est-ce que ça vaut réellement quelque chose à côté du normalien qui a 14 parce qu'il travaille autre chose à côté et a des desseins nettement autres que ceux de l'étudiant limités aux examens ?Alors non, à part des matières comme la linguistique ou l'ancien français qui demandent, de par leur fonctionnement, d'assimiler beaucoup de choses (surtout en AF), les commentaires ou dissertations ne sont pas l'occasion de faire un copier/coller du cours. Ça pouvait peut-être être encore le cas en L1 voire L2 où les exigences sont souvent moindres, je l'accorde volontiers, mais en L3, clairement non (ou c'est juste le cas dans ma fac ?) . Bien sûr chaque cours a son programme, ses lectures obligatoires, bien sûr que l'on peut réinvestir dans la dissert des choses vues en cours (tu le faisais pas de temps en temps en prépa, d'ailleurs ?), mais ce n'est pas suffisant pour avoir de très bonnes notes. J'ai un peu l'impression d'être insultée (pourtant je viens de prépa ohoh) quand on rabaisse à ce point les notes obtenues. J'ai pas eu mon 1er semestre de L3 avec 17 de moyenne (bah oui, faut montrer ce qu'on vaut ici apparemment pour se faire comprendre) en ne foutant rien. Au contraire, j'ai beaucoup lu et approfondi de mon côté parce que j'ai compris que les cours, dans n'importe quelle filière, ne sont que des supports, des repères, et que pour réussir, non seulement dans la perspective des partiels mais aussi et surtout dans celle des concours, il fallait voir plus loin. On n'arrache pas un 18 ou 19 en dissert en ne faisant rien. Ce n'est pas non plus surnoté (en tout cas en L3) parce que les profs (en tout cas dans ma fac) nous connaissent, savent ce que nous valons et ce qu'ils peuvent attendre de nous, d'où des attentes plus grandes. Il y a quand même des exigences plus accrues au fil du temps, faudrait arrêter de dénigrer autant la fac, bon sang. Il y aura toujours un prof un peu je-m'en-foutiste, qui adore s'écouter parler, qui n'aime pas faire cours et le montre, mais il y aussi des profs qui sont soucieux d'orienter le mieux possible leurs élèves vers un travail profitable pour eux. Tout comme il n'y a pas que des "glandus" assis sur chaque siège de l'amphi. Si tu daignais regarder de temps en temps ce que tu considères comme le vulgum pecus, tu t'apercevrais que ces gens-là, ces pauvres fakeux (sortes d'animaux de laboratoire, j'ai l'impression) sont loin d'être des abrutis profonds, qu'ils ne lisent peut-être pas autant que toi mais qu'ils peuvent aussi surprendre agréablement par des discussions intéressantes. Mais ah, c'est dur de bousculer ses petits préjugés.
Ça flatte l'ego du fâkheux, d'accord, mais à la fin ce n'est pas le fâkheux qui réussit les concours."Le" fakeux ! On parle d'un singe enfermé dans sa cage ou quoi ?
Très peu réussissent cela, tout simplement parce que ce n'est pas nécessaire pour réussir à la facEt c'est une honte de ne pas arborer fièrement sa chemise avec des auréoles ? Tout le monde ne se destine pas à la précieuse agrégation, que je sache. Certains sont moins dans le travail que d'autres, peut-être aussi parce qu'ils envisagent un autre avenir, d'autres concours.
(Perso le message d'Irony me fait presque honte d'être passé par une prépa. Normalement ce type d'étude devrait aussi apprendre la modestie, mais bon.)Tout à fait d'accord…
(désolée d'avoir rallumé le feu, mais vraiment je peux comprendre en lisant ce message que certaines personnes se sentent blessées devant tant de généralités sur des gens mis dans le même panier à propos de tout et de n'importe quoi) Messages n[sup]o[/sup] 248 à 272 déplacés ici.
Je pense que Polo a parfaitement résumé ce que les " fakeux " pensent, bravo 😉
Complexe d'infériorité du modérateur qui n'a aucune autorité 😀…
"Si vieillesse savait…".
Je tire mon chapeau à la sagesse du webmestre.
"Si vieillesse savait…".
Je tire mon chapeau à la sagesse du webmestre.
Polo, tu as tout dit je crois =). Et je maintiens : l'agrégation n'est pas réservée aux gens ayant fait prépa, qu'on se le dise !!
Le commentaire de Polo est clair,net et précis ; ça fait du bien en gros ! Tu as raison sur tous les points et le message d'Irony m'a légèrement fait sauter au plafond mais je n'ai rien dit ; tu l'as fait à ma place 😉. Tu es une digne réprésentante des fâkheux . Je me sens mieux maintenant 🙂
Doux manichéisme…
Quand tu nous tiens !
Quand tu nous tiens !
Wow, Polo, un gladiateur, le héraut (et héros?) des universitaires, c'est beau .
Pardon? Je n'ai rien à faire ici? Bon d'accord, je m'en vais 🙂 ►
Quel modérateur efficace je fais :roll:
Mais c'était si tentant…
Pardon? Je n'ai rien à faire ici? Bon d'accord, je m'en vais 🙂 ►
Quel modérateur efficace je fais :roll:
Mais c'était si tentant…
Sullyvan a écrit :Doux manichéisme…Je m'en serais bien passée aussi, mais disons que les clichés se faisaient un peu trop nombreux pour ne pas être contredits =D.
Quand tu nous tiens !
Sullyvan a écrit :Doux manichéisme…Je ne dirais pas manichéisme en posant les fâkheux comme de pauvres victimes symbolisant le bien et les prépas comme de méchants tortionnaires représentant le mal mais tu conviendras que le message d'Irony est explicitement méprisant, méchant et injuste. Enfin j'espère…
Quand tu nous tiens !
Je ne sais pas : je n'ai fait que parcourir son message 😂 !
Ça ne m'intéresse pas tellement de savoir ce que les autres pensent d'une filière dans laquelle, de toute manière, je me retrouverai, que ce soit l'année prochaine ou la suivante… Et qu'il me tarde de connaître.
Ça ne m'intéresse pas tellement de savoir ce que les autres pensent d'une filière dans laquelle, de toute manière, je me retrouverai, que ce soit l'année prochaine ou la suivante… Et qu'il me tarde de connaître.
Quel modérateur efficace je faisOn fait la paire 😜…
Mais c'était si tentant…
Bonjour je m'appelle Anna et je voudrais faire professeur de français par la suite.
Je suis actuellement en 3eme et je voudrais partir en bac L.Jusque là pas de problème mais c'est après que j'ai de nombreux doutes !
J'hésite fortement entre la fac de lettre et la prépa car j'ai lu des témoignages d'étudiants ou d'ex étudiants en prépa et bon…ça refroidit !Apparemment la prépa ouvre sur culture général très vaste et 1 année de prépa est l'équivalent de 2 années de fac mais l'importance de travail a l'air ENORME !:O ! Je suis très motivée mais de là a mettre 1 ou 2 années de ma vie entre parenthese…
C'est pour cela que j'aimerais avoir des témoignages d'etudiants en prépa pour me décrir un peu tous leur petit monde et savoir si c'est vraiment le "bagne scolaire" ou si c'est largement surmontable.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci.
Anna.
PS : Désolée pour les fautes d'orthographe ce n'est pas mon fort 😉 !
Je suis actuellement en 3eme et je voudrais partir en bac L.Jusque là pas de problème mais c'est après que j'ai de nombreux doutes !
J'hésite fortement entre la fac de lettre et la prépa car j'ai lu des témoignages d'étudiants ou d'ex étudiants en prépa et bon…ça refroidit !Apparemment la prépa ouvre sur culture général très vaste et 1 année de prépa est l'équivalent de 2 années de fac mais l'importance de travail a l'air ENORME !:O ! Je suis très motivée mais de là a mettre 1 ou 2 années de ma vie entre parenthese…
C'est pour cela que j'aimerais avoir des témoignages d'etudiants en prépa pour me décrir un peu tous leur petit monde et savoir si c'est vraiment le "bagne scolaire" ou si c'est largement surmontable.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci.
Anna.
PS : Désolée pour les fautes d'orthographe ce n'est pas mon fort 😉 !