Hypokhâgne ou fac de lettres ?
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Difficile de te répondre comme ça tout de go! Quel est ton niveau en cours ? As-tu envie de privilégier certaines matières après le bac, ou bien la perspective de faire autant d'heures de philo que d'anglais ou d'histoire ne te fait pas peur ? Aimes-tu être encadrée ou préfères-tu être plus autonome ? Personnellement, je ne suis pas passée par la prépa, et pour autant, je ne considère pas avoir manqué quelque chose. Pour le journalisme, je ne sais pas ce qu'il est préférable de faire, j'espère que d'autres pourront davantage te renseigner ! Tout ce que je peux te dire, c'est que si tu es motivée, vas-y, de toute façon ça ne pourra que t'être bénéfique. Mais sache qu'à la fac aussi, c'est bien 😜.
Et pour les bonnes facs de lettres, honnêtement, je pense qu'elles se valent un peu…
Entièrement d'accord ; ces deux systèmes ont chacun leurs forces et faiblesses. En HK, tu approfondis de manière intense toutes les matières littéraires alors qu'à la fac tu te focalises sur une seule matière. En prépa tu es souvent plus encadré quoique je ne suis pas du tout à plaindre ; maintenant que plein de monde est parti, on se retrouve à moins de vingt en cours alors qu'en prépa, on est facile quarante ! Donc quand on te dit que la fac c'est très solitaire, c'est à fortement nuancer. Comme a dit Comateen, c'est en fonction de tes goûts et de ta façon de travailler que tu pourras faire ton choix ; personnellement, je voulais dès le début me consacrer à la littérature et ne pas avoir d'heures de géo, de philo ou d'histoire. A la fac, tu as beaucoup de temps et c'est à toi de le gérer par exemple en faisant des lectures d'oeuvres ou de critiques ; en prépa, ça risque d'être très compliqué et je crois que je n'aurais pas supporté de ne pas avoir mes lectures "plaisir". La prépa a pour but de te préparer aux grands concours mais aussi simplement pour enrichir ta culture générale. En fac, comme tu te focalises dès le départ, les possibilités sont peut-être plus restreintes.
Enfin, je dirais que les deux systèmes se valent ; la fac est souvent dévalorisée à tort alors que si on se donne les moyens de réussir, on peut avoir de très belles notes. Et voir son nom dans le peleton de tête sur plus de trois cent personnes, ça fait plaisir 😜. Je ne regrette pas d'être allé à la fac, à toi de voir après =p
Le journalisme recoupe de vastes domaines. En attendant que tu affines ton projet professionnel, mieux vaut peut-être "retarder" une spécialisation à la fac qui peut être certes très bénéfique quand l'on sait ce que l'on veut faire (cf. le message précédent de Thomas), mais qui peut être moins judicieux face à un cursus pluridisciplinaire. Entre hypokhâgne (que tu peux d'ailleurs quitter pour rejoindre la fac si tu vois que cela ne te convient pas) et fac de lettres, tu as aussi à Nanterre la
licence humanités qui propose un parcours moins spécialisé.
Un des apports non négligeables de l'hypokhâgne est aussi l'entrainement qu'elle permet; on y pratique de manière très intensive la dissertation, qui reste encore à l'heure actuelle l'exercice majeur de beaucoup de concours en France. Je voulais donc juste souligner l'apport méthodologique de la prépa
Je voulais donc juste souligner l'apport méthodologique de la prépa
On a aussi des cours spéciaux de méthodo à la fac ; par contre la dissert est plus vue en détail en deuxième année, en tout cas là où je suis. Et pour ceux qui ne sont pas fans des commentaires, c'est pesant à la fin
Irony a écrit :Arthur a écrit :Je ne suis pas à l'université depuis longtemps, mais j'ai l'impression que les résultats des partiels ne sont pas de très bons indicateurs du niveau réel de l'élève.
C'est l'impression que j'ai également. Il est difficile de dire si avec vos notes actuelles vous avez vos chances pour tel ou tel concours (je ne m'adresse pas à Arthur mais à la personne qui posait la question). J'ai déjà vu des gens brillants (du moins, j'ai un exemple précis en tête, là) avoir 1 à un partiel, ce qui plombe une moyenne. De même les sortants de prépa qui arrivent en 3ème année d'université ne se retrouvent pas forcément avec les 18 attendus aux examens facqueux, et ce sont pourtant eux qui, statistiquement, réussissent le mieux les concours style CAPES, agrégation (quelqu'un a posté les chiffres quelque part et je crois que c'est environ 80% des gens qui réussissent le CAPES, ou l'agrégation je ne sais plus, qui sont passés par une prépa)
Je n'ai pas été en classes préparatoires et je m'en sors bien mieux que la très grande majorité de ceux qui ont fait hypokhâgne et khâgne. Tout ça est une question de méthodologie.
Quant au dernier chiffre que tu donnes, il me paraît un peu fort lol. De toutes façons, j'ai un peu de mal à voir comment les deux premières années d'études supérieures pourraient conditionner de manière aussi déterminante des examens passés à bac +5.
Comme quelqu'un l'a dit, certains, dès la première année, font tout le travail possible et imaginable : rendent des devoirs en plus, font des exposés, lisent 4 fois plus que les autres, cherchent à varier leurs centres d'intérêt, etc. Alors que d'autres se contentent du minimum.
80% me semble énorme aussi et exagéré ; les étudiants se retrouvent confrontés aux prépas en L3 et les prépas, après un temps d'adaptation s'en sortent aussi bien que les "fâkheux". Je ne me souviens plus qui a posté cette remarque qui m'a semblé très juste ; un élève moyen de khâgne ne pourra jamais surpasser un excellent fâkheux.
Comme quelqu'un l'a dit, certains, dès la première année, font tout le travail possible et imaginable : rendent des devoirs en plus, font des exposés, lisent 4 fois plus que les autres, cherchent à varier leurs centres d'intérêt, etc. Alors que d'autres se contentent du minimum.
Parfaitement ! C'est le problème et l'avantage de la fac : l'autonomie. Les prépas sont souvent perdus parce que les profs ne sont pas tout le temps derrière eux à les aider ou à les assister. La fac t'oblige à gérer ton emploi du temps et à le faire " fructifier " au maximum. Par exemple, j'ai le temps de lire beaucoup et je ne suis pas sûr qu'un prépa en ait vraiment le temps.
Avoir 1 à un partiel je trouve ça étrange surtout pour des élèves brillants. Peut-être que la méthode n'est pas la même mais franchement pour l'instant, j'ai trouvé mes partiels plus faciles que certains devoirs de lycée. Bon je ne suis qu'en L1 et la difficulté va forcément aller crescendo. 😜
PS : il suffit de regarder des internautes comme 76man ou Comateen pour se rendre compte que les fâkheux ont largement le même niveau que des prépas 😂
Je trouve les études en classes préparatoires très bien pour ceux qui, au sortir du lycée, ne savent pas ce qu'ils veulent faire (ce qui se comprend parfaitement, à 17-18 ans)mais veulent se diriger vers des études littéraires. Quand on sait qu'on aime la littérature, pour quelles raisons devrait-on passer autant de temps à étudier la philosophie ou l'histoire-géo, alors qu'on peut trouver le moyen de ne faire que ce qu'on aime ?
Et, effectivement, il y a deux attitudes vis à vis de la fac. On a, en L1-L2, peu d'heures de cours et de travail personnel, certes, mais il faut savori le gérer convenablement. Très honnêtement, je n'ai pas le souvenir d'avoir chômé durant ces deux premières années, mais d'avoir réellement appris à connaître ce que j'aimais, j'ai défini quelles étaient mes attentes vis à vis de mes études. J'ai fait le travail de 2 personnes, mais je m'en suis tiré avec d'excellents résultats et des connaissances qui sauront très bien me servir par la suite.
Quand on sait qu'on aime la littérature, pour quelles raisons devrait-on passer autant de temps à étudier la philosophie ou l'histoire-géo, alors qu'on peut trouver le moyen de ne faire que ce qu'on aime ?
Et c'est exactement pour cette raison que je me suis tourné directement vers les études de lettres et que je ne suis pas allé en prépa. Même si la philo et l'histoire me paraissent quand même importantes pour aborder les textes. J'ai un ami dans ma fac qui est premier de notre promo et je peux vous assurer que la finesse de ses analyses ainsi que sa culture littéraire dépassent de loin celles d'un prépa moyen. Il voulait tout comme moi se consacrer aux lettres dès le début. Je ne pense pas non plus chômer même si j'ai parfois des remarques désagréables de ma famille . Tout les trous que j'ai, je les emplois à travailler à la biblio pour lire, pour préparer un exposé ou pour m'avancer dans mes devoirs.
Et c'est reparti pour le grand débat prépa / fac (où l'on ne va considérer que les élèves de prépa dits "moyens" et les "excellents" fâkheux dans lesquels on s'inclut)… :roll:
Ça me semble quand même normal que la sélection sur dossier à l'ENS soit draconienne, non ? Sinon je ne vois pas pourquoi l'ENS aurait une telle réputation et, surtout, pourquoi il y aurait un concours aussi difficile…
Personne ne remet en cause l'excellence de l'ENS et les exigences, logiques, qu'ils ont envers leurs candidats.
Je suis désolé si ce débat a déjà eu lieu, c'est la première fois que j'évoque ce sujet ici. Je ne blâme personne en particulier.
Le 80 % est exact pour l'agrégation externe, uniquement l'externe il me semble.
La raison est assez simple :
- Au examen de fac, le " fakeux " est préparer à cet environnement et sait que tel prof interroge sur tel truc. Et que s'il a un examen qu'il ne réussit pas tellement il le compense largement avec un autre. Il est logiquement meilleur car c'est une habitude et un rythme à prendre.
- Au concours, par contre, le " fakeux " est autonome et n'hésite pas à faire des impasses sur certaines parties : pour vulgariser "le prof ne m'en a pas parlé, donc ça y sera pas". Car cela lui a toujours réussis par le passé, aux examens. Or, un concours est totalement différent d'un examen. L'ex préparateux a appris à apprendre, même ce qui ne lui plait pas et il sait que les impasses coutent chères. Il est conditionné aux concours et il réussis mieux. Car il n'est pas seulement spécialiste dans une matière : mais sait un peu de tout. Ce qui est extrêmement utile aux concours car il peut mettre ses connaissances en parallèle. Ainsi, sa copie sort du lot. Car au CAPES de lettres modernes, imaginons ceci est pour illustrer, il y a 100 postes pour 300 candidats. 300 candidats motivés, qui savent tout sur les lettres modernes. La différence ne se fera donc pas sur les lettres modernes : mais sur d'autres éléments extérieurs.
Après, il y aussi la raison la plus évidente : les meilleurs élèves, souvent pas toujours, vont en prépa plutôt qu'en fac.
Belle image que tu renvoies des étudiants à la fac; c'est vrai qu'on a toujours tendance à faire des pronostics, et donc faire des impasses sur certaines matières (surtout pour l'agreg, bah oui, forcément). C'est sûr, nous on glande après tout, on a choisi la fac pour ça. Mais bon sang, arrêtez avec ces clichés à deux balles !
Comateen a écrit :Belle image que tu renvoies des étudiants à la fac; c'est vrai qu'on a toujours tendance à faire des pronostics, et donc faire des impasses sur certaines matières (surtout pour l'agreg, bah oui, forcément). C'est sûr, nous on glande après tout, on a choisi la fac pour ça. Mais bon sang, arrêtez avec ces clichés à deux balles !
D'accord avec toi pour le coup, Comateen. Paige, tu devrais parfois parler de ce que toi tu connais… 😉
C'est vrai qu'à la fac, beaucoup ne font rien du tout. Mais petit à petit, une véritable épuration se fait et ne se retrouvent en master de recherche, à préparer l'agrég, que ceux qui ont fait plus que les autres : souvent, les meilleures mentions en licence, les meilleures notes au mémoire, ceux qui ont tout simplement la plus grande culture littéraire.
Enfin, à l'origine, l'université, c'est ça, non ?
Polo a écrit :D'accord avec toi pour le coup, Comateen. Paige, tu devrais parfois parler de ce que toi tu connais… 😉
+ 1
C'est quand même drôle de lire de grandes vérités générales sur la prépa et sur la fac de la part de quelqu'un qui est encore au lycée… :roll:
Et sinon effectivement, je ne vois pas l'intérêt de rouvrir le débat une énième fois…
Je dirai juste qu'effectivement, il y a de très bons élèves à la fac qui savent profiter de leur autonomie pour aller plus loin que les exigences des profs, mais soyons honnêtes : ils constituent vraiment une infime minorité…
Je veux bien croire qu'en Master, la majorité des élèves soient enfin motivés et bosseurs, et c'est un peu pour ça que je regrette de m'arrêter après la licence et ne pas aller plus loin, mais bon, il faut bien faire des choix…
Enfin je vais aussi plussoyer ceci :
Polo a écrit :Et c'est reparti pour le grand débat prépa / fac (où l'on ne va considérer que les élèves de prépa dits "moyens" et les "excellents" fâkheux dans lesquels on s'inclut)… :roll:
Les très bons élèves de prépa n'entrent pas tous à l'ENS, il y en a donc beaucoup qui finissent à la fac : ça m'étonnerait assez qu'ils aient le même niveau que les élèves ayant rejoint la fac après une année de prépa parce qu'ils n'avaient pas le niveau pour passer en KH… Enfin tout ça pour dire que vous ne voulez pas qu'on mette tous les élèves de fac dans le même sac, alors faites pareil pour les élèves de prépa.
Et c'est reparti pour le grand débat prépa / fac (où l'on ne va considérer que les élèves de prépa dits "moyens" et les "excellents" fâkheux dans lesquels on s'inclut)…
Ce n'est pas ce que je voulais dire, je me suis mal exprimé désolé . Je voulais juste souligner qu'il y a aussi de bons éléments à la fac et je trouve qu'on ne les met pas assez en valeur car on se focalise surtout sur les prépas.
Je trouve vos remarques intéressantes ; le mieux ce serait d'expérimenter les deux "systèmes" comme Tourment de nuit l'a fait je crois. Après on peut mieux juger je pense.
Et Comateen, je suis 100%d'accord avec toi.
PS : j'avais oublié de mentionner Polo comme très bonne représentante des fâkheus. Désolé
Je suis lycéenne, et cela ne m'empêche pas d'avoir un avis 😉. Mais je ne vois pas moi non plus l'intérêt de ce débat (récurrent en plus!)
@ Human: au terme "épuration", je substituerais celui de "sélection", si tu veux bien…
Et la sélection à la fac, c'est peu à peu; en prépa, c'est tout de suite (sur dossier, et puis un peu après : abandons, réorientations…).
Certains sont à la fac (par choix, ou par obligation parce qu'ils n'ont pas été pris en prépa), d'autres sont en prépa (par choix, et parce qu'ils y ont été acceptés…). Tout le monde sait que les classes préparatoires 'préparent' (quelle surprise!) mieux aux concours les plus difficiles. Pour autant, on sait tous aussi que d'excellents élèves tirent très bien leur épingle du jeu à la fac (vous en êtes la preuve pour la plupart d'entre vous…), et d'autres échouent en prépa (et vont à la fac…). Et après? Et donc? Quel est le but de la discussion? Si c'est de dire que l'on doit aimer ce que l'on fait, travailler et s'investir, et le plus tôt possible, pour "réussir", où que l'on soit, eh bien, on le savait déjà… Tout comme le fait que l'on retrouve en bout de course, les "meilleurs", ceux qui ont le "mieux" (et pas tant le "plus") travaillé, et aussi ceux qui ont eu un peu plus de chance(s) parfois que les autres…
Voilà, c'est juste un avis, sur la… vanité du débat =)
belleslettres a écrit :Je suis lycéenne, et cela ne m'empêche pas d'avoir un avis 😉. Mais je ne vois pas moi non plus l'intérêt de ce débat (récurrent en plus!)
@ Human: au terme "épuration", je substituerais celui de "sélection", si tu veux bien…
Je parlais de la qualité du travail des étudiants. A la fin, ne restent que ceux qui savent travailler. La séléction, c'est pour les concours. M'enfin, ne jouons pas sur les mots.
J'aurais très bien pu aller en prépa. J'ai eu mon baccalauréat littéraire avec de très bons résultats, avec spécialité anglais. Je venais d'un petit lycée de province où ce genre d'établissements n'était pas à l'ordre du jour. Je suis issu d'un milieu très populaire, alors on ne risquait pas de m'en parler non plus. Je suis d'accord pour dire que le lycée n'a pas fait son travail correctement en ne nous informant pas assez, mais c'est comme ça. Je n'ai entendu le terme "hypokhâgne" qu'une fois arrivé à la fac. Je n'ai pas de regrets, car je m'y plais vraiment. J'ai toujours beaucoup travaillé, Dieu merci avec des résultats conséquents, et ça m'exaspère terriblement de voir mon travail dénigré de la sorte. Et je sais que je parle au nom de plusieurs personnes.
Fin de la discussion, en ce qui me concerne.
Human a écrit :Je n'ai pas été en classes préparatoires et je m'en sors bien mieux que la très grande majorité de ceux qui ont fait hypokhâgne et khâgne. Tout ça est une question de méthodologie.
Oui… aux examens de l'université. Tu es un peu à côté du débat, puisque l'on parle des résultats aux concours. Et le fait est que les élèves qui sont passés par une CPGE, même si ils n'ont pas forcément les meilleurs résultats de leur promotion à l'université, réussissent statistiquement mieux aux concours ensuite. D'où ma remarque initiale : la notation à l'Université n'est pas un très bon critère d'évaluation. Moi-même, comme beaucoup de camarades de l'ENS, je ne suis pas major de ma promotion en lettres classiques, j'ai des notes tout à fait correctes sans être brillantes ; en partie parce que je vais très peu en cours (or les examens, contrairement à ce qui se fait en CPGE, sont basés
exclusivement sur le contenu du cours), et surtout parce que je travaille beaucoup d'autres choses à côté, dont certaines me serviront pour l'agrégation. Ce qui fait qu'
in fine, j'ai sans doute de meilleures chances aux concours que le premier ou le deuxième de ma promotion, surtout si ceux-ci ne travaillent principalement que le programme des examens. Pour les élèves non-normaliens qui sont passés par deux, trois ou quatre ans de CPGE, il en va de même aussi, certes dans une moindre mesure.
J'ai toujours beaucoup travaillé, Dieu merci avec des résultats conséquents, et ça m'exaspère terriblement de voir mon travail dénigré de la sorte.
Evoquer des statistiques et essayer d'être lucide sur ces questions n'empêche pas de respecter le travail de ses camarades, tout "fâkheux" soient-ils. 😉 Si quelqu'un s'est senti dénigré par mes propos, je m'en excuse bien volontiers.