Aimer, c'est jouir, tandis que ce n'est pas jouir que d'être aimé.
Aristote (philosophe grec, 384-322 av. J.-C.)
Edy, pourriez-vous me faire l'analyse de cette citation que je ne comprends guère à cause de la double négation ? J'adresse cette demande particulièrement à vous parce qu'hier vous m'en avez fait une pareille qui était très bien.
Merci d'avance.
ip.
Aimer, c'est jouir, tandis que ce n'est pas jouir que d'être aimé.
Aristote (philosophe grec, 384-322 av. J.-C.)
Je penser que si tu veux comprendre cette citation tu dois t'attarder sur "aimer" et "être aimé",c'est à dire sur une voix active et passive.
En gros il signifie que lorsque tu aimes tu jouies de cet amour mais le fait d'être aimé par quelqu'un ne veut pas dire que tu jouies d'une quelconque joie.
Il insiste sur la diffèrence de sensations entre "L'amour que l'on donne" et "l'amour que l'on reçoit".
Où voyez-vous une double négation ?
Aimer, c'est jouir, tandis que ce N'est PAS jouir que d'être aimé.
→ Aimer = jouir.
→ Etre aimé n'est pas jouir.
Pour le surplus, voyez Benjamin.
Bonsoir,
En complément des réponses d'Edy et de Benjamin, je ferai remarquer qu'Aristote se réfère à deux notions philosophiques pour définir l'amour : l'Éros ou amour de désir, et l'agapè ou amour de bienveillance, amour qui se donne. Il oppose donc ces deux mouvements dans une formule ramassée qui tend à privilégier le second comme plus désintéressé et donc plus sublime. La formule est mise en valeur par le chiasme ou construction en X.
Aimer, c'est jouir, tandis que ce n'est pas jouir que d'être aimé.
C'était une satire edy me concernant ?
Bonsoir, Benjamin !
Ne vous méprenez pas : la fin de ma réponse ne comportait ni satire, ni critique, ni la moindre ironie. Vous aviez répondu sur le fond ; je n’avais donc plus qu’à indiquer qu’il n’y avait pas de double négation, et c’est ce que j’ai fait, en renvoyant pour le surplus à votre propre réponse.
J’ai pour principe de ne pas me moquer des autres, encore moins lorsqu’ils sont jeunes ; et lorsque je suis amené à formuler une critique, je la fais poliment sans recourir à des non-dits.
Ne croyez pas non plus qu’il y a eu un mouvement de mauvaise humeur de ma part, pour le motif que vous aviez répondu à une question qui m’était posée ; personne n’a le monopole de la réponse, nous le savons.
J’espère qu’après cette mise au point, il ne restera rien de ce petit incident de parcours.
Cordialement vôtre,
Edy
Veuillez m'excuser. Mes poils se hérissent ces derniers temps sans la moindre raison.
Cordialement, benjamin
slv qui peux analyser cette citation:
M. Hugo n'a pas fait un traité socialiste. Il a fait une chose que nous savons par expérience beaucoup plus dangereuse… Il a mis la réforme sociale dans le roman; il lui a donné la vie qu'elle n'avait pas dans les fastidieux traités, où s'étale obscurément sa doctrine, et avec la vie, le mouvement, la couleur, la passion, le prestige, la publicité sans limites, la population à haute dose, l'expansion à tous les degrés et à tous les étages. Non seulement, il a mis le plus vigoureux talent au service de ses idées, mais il les a couvertes cette fois, pour tenter le respect des hommes, d'un manteau religieux.
Cuvillier-Fleury, Journal des Débats, 29 avril 1862
pourriez-vous me faire l'analyse de cette citation:
Ce qui frappe justement dans cet amoncellement de misères si hardiment exposées, c'est l'impartialité qui domine, la sérénité qui y règne, la puissante intelligence qui les observe et qui sait au besoin, absoudre la cause de l'effet.
Paul de Saint-Victor, La Presse, 1862
Que fait cette question dans la rubrique "Langue française" ?
Quel genre d'analyse ?
Dans quel cadre ? Est-ce pour un travail scolaire ou universitaire ?
C'est toi qui dois faire l'analyse.
Je te mets quelques mots clés en gras.
Ce qui frappe justement dans cet amoncellement de misères si hardiment exposées, c'est l'impartialité qui domine, la sérénité qui y règne, la puissante intelligence qui les observe et qui sait au besoin, absoudre la cause de l'effet.
Paul de Saint-Victor, La Presse, 1862
Cette assertion est bâtie sur une antithèse.
Qui peut analyser ou commenter cette citation:
Analyser les Misérables, je n'y songe pas. Une fois que d'eux on a dit : C'est beau ! on n'a pas assez dit encore. Il est des œuvres qu'il est impossible de raconter, tant elles nous dépassent … Malgré leur divine harmonie, Les Misérables dépassent la portée de l'œil. Il en est d'eux comme de ces montagnes qui vous écrasent et vous anéantissent par leur effrayante grandeur; devant elles, on tremble, on a peur et on s'agenouille.
Albert Glatigny, Diogène, 1862
Bonjour…
Et toi, toujours aucun début d'analyse ?
Cette analyse est correcte:
Paul Meurice:
Tant que il ya une perte des droits sociaux, en raison de la loi ou la coutume, crée toutes sortes d'enfer sur la terre, quel âge les problèmes de trois: l'avilissement de l'homme exploite son, brisant la dignité des femmes souffrant de la faim, éclipsant l'enfant de l'ignorance, pas encore résolu, tant que étouffement social encore possible dans certains endroits, et le mot généralement, tant que sur le dos de la simple ignorance et de la misère, il y aura un besoin de livres de ce type.
Victor Hugo qui, dans la préface des Misérables, affirme d'ailleurs la mission morale, sociale, et politique qu'il s'est fixé en créant cette épopée : "Tant qu'il existera, par le fait des lois et des mœurs, une damnation sociale créant artificiellement, en pleine civilisation, des enfers et compliquant d'une fatalité humaine, la destinée qui est divine… tant qu'il y aura sur la terre ignorance et misère, des livres comme celui-ci pourront ne pas être inutiles."
Dans cette citation on trouve que Hugo a essayé de traiter les problèmes sociale du 19 siècle Dans ses romans, Hugo soulève fréquemment des problèmes sociaux – l’hypocrisie et l’injustice de la société ainsi que la misère de quelques couches sociales. Toutefois ce n’est pas seulement la vie dure des pauvres et l’ignorance des riches que Hugo critique, c’est aussi le système judiciaire français, ses imperfections et ses injustices.
Ce roman est l'une des œuvres les plus populaires de la littérature. Victor Hugo rassemble dans cette œuvre contre le mal et pour la générosité tout ce qu'il a voulu dire sur l'homme. On peut voir ainsi une symétrie entre le bagnard Jean Valjean. C'est un roman historique, social, philosophique dans lequel on retrouve les idéaux du romantisme et ceux de Victor Hugo. L'auteur lui-même ne se trompe pas sur l'importance du roman quand il écrit en mars 1862, à son éditeur Lacroix : « Ma conviction est que ce livre sera un des principaux sommets, sinon le principal, de mon œuvre ».
Ce n'est pas la citation de Glatigny que tu devais analyser ?
Que vient faire Paul Meurice ici ?
Et les premières lignes du texte que tu proposes sont presque incompréhensibles, on dirait un texte mal traduit.
donc cette analyse est faut :/
Pourriez-vous nous expliquer ce que signifie pour vous le mot "analyse"?