Camus, L’Étranger, I, 6 - J’ai pensé que je n’avais qu’un demi-tour à faire…

Entraide scolaire

36 réponses · Page 2 / 2

J'ai un commentaire à faire pour lundi sur un extrait de L'Etranger d'Albert Camus.
J'ai commencé mon relevé linéaire mais je séche un peu, je trouve pas grand chose.
Je vous mets l'extrait, si vous trouvez des remarques formelles et une proposition de plan, je suis preneuse !


(Incipit) L'Etranger exprime fortement le sentiment de l'absurde face à un monde et à une existence dont le sens résiste à l'homme. Une succession de hasards conduit le narrateur Meursault, personnage décalé, étranger au monde, à commettre un meurtre. La premiére partie du roman se clôt sur le récit de cette scéne qui se déroule sur une plage proche d'Alger, où vit le narrateur. (Fin incipit)


J'ai pensé que je n'avais qu'un demi-tour à faire et ce serait fini. Mais toute une plage vibrante de soleil se pressait derrière moi. J'ai fait quelques pas vers la source. L'Arabe n'a pas bougé. Malgré tout, il était encore assez loin. Peut-être à cause des ombres sur son visage, il avait l'air de rire. J'ai attendu. La brûlure du soleil gagnait mes joues et j'ai senti des gouttes de sueur s'amasser dans mes sourcils. C'était le mêe soleil que le jour où j'avais enterré maman et, comme alors, le front surtout me faisait mal et toutes ses veines battaient ensemble sous la peau. A cause de cette brûlure que je ne pouvais plus supporter, j'ai fais un mouvement en avant. Je savais que c'était stupide, que je ne me débarasserais pas du soleil en me déplaçant d'un pas. Mais j'ai fait un pas, un seul pas en avant. Et cette fois, sans se soulever, l'Arabe a tiré son couteau qu'il m'a présenté dans le soleil. a lumiére a giclé sur l'acier et c'était comme une longue lame étincelante qui m'atteignait au front. Au même instant, la sueur amassée dans mes sourcils a coulé d'un coup sur les paupires et les a recouvertes d'un voile tiède et épais. Mes yeux étaient aveuglés derrière ce rideau de larmes et de sel. Je ne sentais plus que les cymbales du soleil sur mon front et, indistinctement, le glaive éclatant jailli du couteau toujours en face de moi. Cette épée brûlante rongeait mes cils et fouillait mes yeux douloureux. C'est alors que tout a vacillé. La mer a charrié un souffle épis et ardent. Il m'a semblé que le ciel s'ouvrait sur toute son étendue pour laisser pleuvoir du feu. out mon être s'est tendu et j'ai crispé ma main sur le révolver. La gâchette a cédé, j'ai touché le ventre poli de la crosse et c'est là, dans le bruit à la fois sec et assourdissant que tout à commencé. J'ai secoué la sueur et le soleil. J'ai compris que j'avais détruit l'équilibre du jour, le silence exceptionnel d'une plage où j'avais été heureux. Alors, j'ai tiré encore quatre fois sur un corps inerte où les balles s'enfonçaient sans qu'il y parût. Et c'était comme quatre coups brefs que je frappais sur la porte du malheur.
Merci d'avance
Bonjour je suis en 2nd et j'ai un commentaire composé dans une semaine (10/06) sur le passage du meurtre des arabes dans L'étranger d'Albert Camus :

Un résumé :
Le dimanche. Marie appelle Meursault et le réveille. Ils frappent ensuite à la porte de Raymond. Marie est heureuse de passer la journée au bord de la mer avec Meursault. Au moment où ils vont prendre l'autobus, Raymond aperçoit sur le trottoir d'en face un groupe d'Arabes ( dont le "type" de Raymond) qui les regardent . […]

Source :https://www.alalettre.com/camus-oeuvres-etranger.php
+ le passage important :
J'ai pensé que je n'avais qu'un demi-tour à faire et ce serait fini. Mais toute une plage vibrante de soleil se pressait derrière moi. J'ai fait quelques pas vers la source. L'Arabe n'a pas bougé. Malgré tout, il était encore assez loin. Peut-être à cause des ombres sur son visage, il avait l'air de rire. J'ai attendu. La brûlure du soleil gagnait mes joues et j'ai senti des gouttes de sueur s'amasser dans mes sourcils. C'était le mêe soleil que le jour où j'avais enterré maman et, comme alors, le front surtout me faisait mal et toutes ses veines battaient ensemble sous la peau. A cause de cette brûlure que je ne pouvais plus supporter, j'ai fais un mouvement en avant. Je savais que c'était stupide, que je ne me débarasserais pas du soleil en me déplaçant d'un pas. Mais j'ai fait un pas, un seul pas en avant. Et cette fois, sans se soulever, l'Arabe a tiré son couteau qu'il m'a présenté dans le soleil. a lumiére a giclé sur l'acier et c'était comme une longue lame étincelante qui m'atteignait au front. Au même instant, la sueur amassée dans mes sourcils a coulé d'un coup sur les paupires et les a recouvertes d'un voile tiède et épais. Mes yeux étaient aveuglés derrière ce rideau de larmes et de sel. Je ne sentais plus que les cymbales du soleil sur mon front et, indistinctement, le glaive éclatant jailli du couteau toujours en face de moi. Cette épée brûlante rongeait mes cils et fouillait mes yeux douloureux. C'est alors que tout a vacillé. La mer a charrié un souffle épis et ardent. Il m'a semblé que le ciel s'ouvrait sur toute son étendue pour laisser pleuvoir du feu. out mon être s'est tendu et j'ai crispé ma main sur le révolver. La gâchette a cédé, j'ai touché le ventre poli de la crosse et c'est là, dans le bruit à la fois sec et assourdissant que tout à commencé. J'ai secoué la sueur et le soleil. J'ai compris que j'avais détruit l'équilibre du jour, le silence exceptionnel d'une plage où j'avais été heureux. Alors, j'ai tiré encore quatre fois sur un corps inerte où les balles s'enfonçaient sans qu'il y parût. Et c'était comme quatre coups brefs que je frappais sur la porte du malheur.
J'ai trouvé trois axes mais je dois trouver 3 sous-parties pour chaque axe - je n'ai pas vraiment d'idée mais j'aurai juste besoin des sous-parties pour me lancer s'il vous plait - :

-I axe : Une scéne dramatique
1)2)3)
-II : La fatalité
1)2)3)
-III : L'absurde
1)2)3)

Voila comme je le disais jaurai juste besoin des sous-parties pour me lancer s'il vous plait, merci d'avance.
Bonsoir ! voila j'ai un commentaire de Texte a faire pour dans deux jours ! c'est sur l'étranger ! je ne trouve pas ma problématique ! jai trouvé plusieurs idées ! mais je n'arrive pas vraiment a faire un plan avec un problématique ! j'aimerai bien de l'aide !! S'il vous plait !!!
!jai evoqué a plusieurs reprise !
- le registre lyrics ! ou de la pitié !
_ le champ lexical de la chaleur !
-le registre tragique grace a la gradation de la peur !
- un crime ambigu !
-rythme sacadé au debut du texte !
-Absurde
- cette auteur bléssé!
- il y a des repéres spatio temporels !

Voila a peu prés ce que j'ai trouvé ! si quelqu'un pourrait maider ! et ou a trouver mieu et a des choses a me proposer ! Merci beaucoup !!
Bonjour,

J’ai fait un plan de commentaire sur la scène du meurtre dans l’etranger
Est-ce que vous pouvez me donner votre avis et m’aider à l’améliorer ?
Merci beaucoup
Voici le plan :

I- Le meurtre
A. causé par la lumière aveuglante
B. narré en utilisant des procédés de SUSPENCE
II- L’absurde dans ce meurtre
A. Meursault est-t-il responsable ?
B. Sensations hyperboliques
C. Abscence de prise de conscience

Voici l’extrait :
A cause de cette brûlure que je ne pouvais plus supporter, j'ai fait un mouvement en avant. Je savais que c'était stupide, que je ne me débarrasserais pas du soleil en me déplaçant d'un pas. Mais j'ai fait un pas, un seul pas en avant. Et cette fois, sans se soulever, l'Arabe a tiré son couteau qu'il m'a présenté dans le soleil. La lumière a giclé sur l'acier et c'était comme une longue lame étincelante qui m'atteignait au front. Au même instant, la sueur amassée dans mes sourcils a coulé d'un coup sur les paupières et les a recouvertes d'un voile tiède et épais. Mes yeux étaient aveuglés derrière ce rideau de larmes et de sel. Je ne sentais plus que les cymbales du soleil sur mon front et, indistinctement, le glaive éclatant jailli du couteau toujours en face de moi. Cette épée brûlante rongeait mes cils et fouillait mes yeux douloureux. C'est alors que tout a vacillé. La mer a charrié un souffle épais et ardent. Il m'a semblé que le ciel s'ouvrait sur toute son étendue pour laisser pleuvoir du feu. Tout mon être s'est tendu et j'ai crispé ma main sur le revolver. La gâchette a cédé, j'ai touché le ventre poli de la crosse et c'est là, dans le bruit à la fois sec et assourdissant que tout a commencé. J'ai secoué la sueur et le soleil. J'ai compris que j'avais détruit l'équilibre du jour, le silence exceptionnel d'une plage où j'avais été heureux. Alors, j'ai tiré encore quatre fois sur un corps inerte où les balles s'enfonçaient sans qu'il y parût. Et c'était comme quatre coups brefs que je frappais sur la porte du malheur.
Merci beaucoup
bonjour , j'ai quelque probleme de compréhension après avoir fini de lire ce livre ,j'aimerais avoir de l'aide car j'ai un controle sur ce livre :

j'aimerais savoir quel est l'importance du soleil : je pense que le soleil est un élément important dans ce roman car il est omniprésent , puis comme l'histoire ce passe en algérie , c'est normal . Puis que le soleil est présent à chaque moment clé et important du livre .je souhaiterais avoir un peu plus d'information

quand c'est que ce passe l'histoire : Je sais que l'histoire ce déroule en Algérie , du côté de Alger mais j'aimerais savoir quand cela ce passe .

pourquoi il met sa mere a l'asile : je pense qu'il l'a met a L'asile car il n'a pas les moyens de payé une maison de retraitre pour pouvoir garder sa mère .

et j'aimerais aussi savoir , le temps qu'il y a entre le décès de sa mere et de son procès (environ ) : je n'en ais pas la moindre idée …


merci d'avance .
Bonjour,

Je prépare l'oral de français et j'ai un texte qui me pose problème : il s'agit d'un extrait de l'Etranger de Camus, le chapitre 6 de la partie I :
C'était le même éclatement rouge. Sur le sable, la mer haletait de toute la respiration rapide et étouffée de ses petites vagues. je marchais lentement vers les rochers et je sentais mon front se gonfler sous le soleil. Toute cette chaleur s'appuyait sur moi et s'opposait à mon avance. Et chaque fois que je sentais son grand souffle chaud sur mon visage, je serrais les dents, je fermais les poings dans les poches de mon pantalon, je me tendais tout eniter pour triompher du soleil et de cette ivresse opaque qu'il me déversait. A chaque épée de lumière jaillie du sable , d'un coquillage blanchi ou d'un débris de verre, mes mâchoires se crispaient. J'ai marché longtemps.
Je voyais de loin la petite masse sombre du rocher entourée d'un halo aveuglant par la lumière et la poussière de la mer. Je pensais à la source fraîche derrière le rocher. J'avais envie de retrouver le murmure de son eau, envie de fuir le soleil, l'effort et les pleurs de femme, envie enfin de retrouver l'ombre et son repos. Mais quand j'ai été plus près, j'ai vu que le type de Raymond était revenu.
Il était seul. Il reposait sur le dos, les mains sous la nuque, le front dans les ombres du rocher, tout le corps au soleil. Son bleu de chauffe fumait dans la chaleur. J'ai été un peu surpris. Pour moi, c'était une histoire finie et j'étais venu là sans y penser.
Dès qu'il m'a vu, il s'est soulevé un peu et a mis la main dans sa poche. Moi, naturellement, j'ai serré le revolver de Raymond dans mon veston. Alors de nouveau, il s'est laissé aller en arrière, mais sans retirer la main de sa poche. J'étais assez loin de lui, une dizaine de mètres. Je devinais son regard par instants, entre ses paupières mi-closes. Mais le plus souvent, son image dansait devant mes yeux, dans l'air enflammé. Le bruit des vagues était encore plus paresseux, plus étale qu'à midi. C'était le même soleil, la même lumière sur le même sable qui se prolongeait ici. Il y avait déjà deux heures que la journée n'avançait plus, deux heures qu'elle avait jeté l'ancre dans un océan de métal bouillant. A l'horizon, un petit vapeur est passé et j'en ai deviné la tache noire au bord de mon regard, parce que je n'avais pas cessé de regarder l'Arabe.
J'ai pensé que je n'avais qu'un demi-tour à faire et ce serait fini. Mais toute une plage vibrante de soleil se pressait derrière moi. J'ai fait quelques pas vers la source. L'Arabe n'a pas bougé. Malgré tout, il était encore assez loin. Peut-être à cause des ombres sur son visage, il avait l'air de rire. J'ai attendu. La brûlure du soleil gagnait mes joues et j'ai senti des gouttes de sueur s'amasser dans mes sourcils. C'était le même soleil que le jour où j'avais enterré maman et, comme alors, le front surtout me faisait mal et toutes ses veines battaient ensemble sous la peau. A cause de cette brûlure que je ne pouvais plus supporter, j'ai fait un mouvement en avant. Je savais que c'était stupide, que je ne me débarrasserais pas du soleil en me déplaçant d'un pas. Et cette fois, sans se soulever, L'Arabe a tiré son couteau qu'il m'a présenté dans le soleil. La lumière a giclé sur l'acier et c'était comme une longue lame étincelante qui m'atteignait au front. Au même instant, la sueur amassée dans mes sourcils a coulé d'un coup sur les paupières et les a recouvertes d'un voile tiède et épais. Mes yeux étaient aveuglés derrière ce rideau de larmes et de sel. Je ne sentais plus que les cymbales du soleil sur mon front et, indistinctement, le glaive éclatant jailli du couteau toujours en face de moi. Cette épée brûlante rongeait mes cils et fouillait mes yeux douloureux. C'est alors que tout a vacillé. La mer a charrié un souffle épais et ardent. Il m'a semblé que le ciel s'ouvrait sur toute son étendue pour laisser pleuvoir du feu. Tout mon être s'est tendu et j'ai crispé ma main sur le revolver. La gâchette a cédé, j'ai touché le ventre poli de la crosse et c'est là, dans le bruit à la fois sec et assourdissant, que tout a commencé. J'ai secoué la sueur et le soleil. J'ai compris que j'avais détruit l'équilibre du jour, le silence exceptionnel d'une plage où j'avais été heureux. Alors, j'ai tiré encore quatre fois sur un corps inerte où les balles s'enfonçaient sans qu'il y parût. Et c'était comme quatre coups brefs que je frappais à la porte du malheur.
Je voudrais construire un plan général, qui englobe le plus de données possibles, et pour l'instant, cela donne :

1) Le récit
a) Le point de vue
Le point de vue interne permet de donner beaucoup d’explication sur les réactions du personnage : pas de sentiments mais uniquement des sensations.
b) Un récit riche
Beaucoup de caractérisations : adjectifs + compléments du nom
« longue », « étincelante », « tiède », « épais », « amassé » + «rideau de larmes », « rideau de sel », « ventre de la crosse »
Métaphores abondantes : soleil, couteau, sueur et larmes, révolver
c) Un style qui contraste avec le reste de l'oeuvre
Pas de simplifications mais de longues phrases
Images, champs lexicaux, relations entre eux
Evocations, descriptions

2) Les circonstances
Tout d'abord, on est dans un long récit où Meursault raconte comment des circonstances indépendantes de ses volontés l'ont amené au meurtre.
a) L'importance du soleil
Surabondance du CL recréant l'intensité de la chaleur et de la lumière + hyperbole personnification de la chaleur + méalnge eau-chaleur donnant impression que tout ce confond
b) Une atteinte graduelle des sens de Meursault
Sensation du toucher, de la vue (quasiment perte de la vue ensuite) et de l'ouïe + gradation de la souffrance
c) Une dimension religieuse
"Le ciel s'ouvrait […]du feu" : ouverture de la mer rouge, déluge, Sodome et Gomorrhe, apocalypse
Temps suspendu

3) Le meurtre
a) La sensation d'être attaqué
Elle ne vient pas de l'arabe mais du soleil qui transforme le couteau en une arme offensive
b) La perte progressive du contrôle de soi
La douleur prend le dessus à partir de "cette brûluer que je ne pouvais plus supporter"
"au même instant" + "d'un coup" : perd complètement sa conscience
c) Les étapes du meurtre
Au début il erre sans object, puis il aperçoit le "type", mais ne fait pas demi-tour à cause du soleil (il recherhce l'ombre que peut lui apporter la source alors que la plage est "vibrante de soleil"). Puis la douleur deivent intoléable, pas en avant, Arabe sur la défensive, "la gachette cède" (pas de sa faute). Il se rend compte qu'il vient de briser quelque chose et que sa vie ne sera plus jamais la même.

CCL : Illustration de l'absurde


Voilà, j'aimerais savoir si mon plan est bon, ce que je peux améliorer …
d'apres ce que je vois la plus part ont pu trouver les axes de lectures!!!!!!
mais moi c'est mon seul probleme 😞 pouvait -vous m'aidéz svp à trouver mes axes de lectures ?
c'est tres urgent je n'ai besoin pour apres-2m1
c'est tres urgent j'en ai besoin pour apres-2m1
Essaie d'éviter ici les abréviations SMS… Tu n'es pas sur ton portable… 😉

Pour ce qui est de tes axes, merci de proposer d'abord un petit début de travail personnel, si tu veux une aide et une correction.
Bonjours a toussent, je suis en seconde et j'ai un commentaire littéraire a faire pour dans 1 semaine( soit le lundi de la rentrée), il se trouvent que j'ai beaucoup de mal pour trouvé un plan et une problématique et je voudrais savoir si vous pouviez m'aider. L'extrait a étudier se trouve dans le chapitre 6 de la première partie(comme dit dans le titre du sujet), cet extrait commence à:"c'était le même éclatement rouge." et fini à:"Et c'était comme quatre coups brefs que je frappais sur la porte du malheur."
Merci d'avance de vos réponse.
Donc j'avait pensé a un plan mais je ne suis pas sur:

I) Meursault joue le rôle de l'étranger dans ce chapitre
II) Parcours initiatique de Meursault
III) Dimention tragique du passage

Et pour la problématique:

En quoi Maursault est t'il un personnage étrange dans cet extrait.

Julesdu39

Ps: Je suis désolé s'il y a des faute d'orthographe.
Bonjour,

voilà j'ai un commentaire composé à rendre lundi sur un extrait de l'oeuvre l'Etranger d'Albert camus
L'extrait est sur le meurtre de l'arabe
Voilà mon plan:

I. Une scène tragique
a)Un héros tragique
b) le jouet des éléments et des objets

II. La fatalité du Soleil
a)L'omniprésence du soleil
b)souffrance due au soleil

III. L'absurde
a) meurtre sans motif
b) un geste inconscient

la problématique étant (que j'ai faite) : en quoi cette scène de meurtre peut-elle être qualifiée absurde et tragique ?
j'ai tout fini maintenant j'en suis à la conclusion et je bloque sur l'ouverture !
j'ai pensé au tableau de nicolas de staël : la plage à Arigente
par rapport à la plage mais y a peu de points communs ?
Ou bien je peux faire un élargissement sur la suite du roman ? Mais je ne l'ai pas lu … besoin d'aide please !

j'accepte toutes critiques 😉 donner vos avis sur mon plan et la problématique merci !!!
Je trouve ton plan bien fait, il répond bien à ta problématique qui est cohérente 🙂

Mais si tu veux mon avis, ne fais surtout pas d'ouverture sur la suite d'un roman que tu n'as pas lu (ça peut être maladroit…), et faire une ouverture sur un tableau quand on parle d'un texte c'est à éviter.

L'ouverture dans un devoir scolaire comme ça, il vaut mieux la faire en rapport avec l'objet d'étude, ou en rapport avec un courant littéraire/ une époque, ou en rapport avec l'auteur et son écriture, ce qu'il a voulu montrer/dénoncer …

Voilà, j'espère que ça t'aidera un peu 🙂
Tout d'abord merci beaucoup pour ta réflexion tu as raison je ne devrais pas faire sur la suite du roman alors que je ne l'ai pas lu..

Le courant littéraire de cet oeuvre est il l'absurde je doute que sa soit çà ?
Bonjour, je dois faire l'introduction et la conclusion d'une lecture analytique faite en cours portant sur la scène du meurtre dans L'Etranger d'Albert Camus. J'ai déjà rédigé l'introduction et j'aimerais avoir des avis et des conseils sur mon travail.
Merci d'avance 🙂

Selon Samuel Johnson, « Les crimes les plus exécrables sont parfois commis sans aucune tentation apparente. », c’est cela qu’illustre le roman d’Albert Camus L’Etranger. Paru en 1942, cet œuvre est le premier roman d’Albert Camus, il est associé au mouvement existentialiste et retrace la vie d’un homme nommé Meursault qui va commettre un crime poussé par des éléments extérieur et qui assiste, indifférent, à l’enterrement de sa mère ainsi qu’à son procès pour avoir tué un homme. A ce propos, l’extrait étudié est la scène du meurtre, en fin de première partie. Le personnage principal et narrateur, Meursault, se retrouve sur la plage face à « l’Arabe » avec lequel lui et ses amis avaient eu une altercation au paravent. Sans réfléchir Meursault tire quatre coups de feu sur cet homme, ce qui donnera lieu, dans la deuxième partie du roman, à son procès.
Comment Meursault vit-il cet acte insensé ?
Nous aborderons dans un premier temps l’idée de la scène tragique et du destin, puis dans un second temps en quoi ce meurtre est-il absurde, pour ensuite finir par la description d’une scène apocalyptique.




J'ai des doutes pour ma problématique mais j'ai du mal à en trouver…
chloebb a écrit :Bonjour, je dois faire l'introduction et la conclusion d'une lecture analytique faite en cours portant sur la scène du meurtre dans L'Etranger d'Albert Camus. J'ai déjà rédigé l'introduction et j'aimerais avoir des avis et des conseils sur mon travail.
Merci d'avance 🙂

Selon Samuel Johnson, « Les crimes les plus exécrables sont parfois commis sans aucune tentation apparente. », c’est cela ce qu’illustre le roman d’Albert Camus L’Etranger. Paru en 1942, cet cette œuvre est le premier roman d’Albert Camus de l'auteur, il est associée au mouvement existentialiste et retrace retraçant la vie de d’un homme nommé Meursault : qui celui-ci va commettre un crime, [virgule] poussé par des éléments extérieur extérieurs et qui il assiste, indifférent, à l’enterrement de sa mère ainsi qu’à son procès pour avoir tué un homme. A ce propos L’extrait étudié est la scène du meurtre, en fin de première partie. Le personnage principal et narrateur, Meursault, se retrouve sur la plage face à « l’Arabe » avec lequel lui et ses amis avaient eu ont eu une altercation au paravent auparavant. Sans réfléchir Meursault tire quatre coups de feu sur cet homme, ce qui donnera lieu, dans la deuxième partie du roman, à son procès.
Comment Meursault vit-il cet acte insensé ?
Nous aborderons dans un premier temps l’idée de la scène tragique et du destin, puis dans un second temps en quoi ce meurtre est-il absurde, pour ensuite finir par la description d’une scène apocalyptique.

J'ai des doutes pour ma problématique mais j'ai du mal à en trouver…
1/ J'ai corrigé tes fautes d'orthographe ou de construction.
2/ L'intro est correcte.
3/ Quelle est ta problématique ? "Comment Meursault vit-il cet acte insensé" ? C'est vague…
4/ Eviter "Nous aborderons… dans un premier temps… etc.
5/ Je n'irai pas plus loin car je déteste Camus. 🙄
Bonjour à tous. Je suis en première S et dans deux jours, je dois avoir répondu à plusieurs questions. Sur 8 questions, j'en ai 4 où je suis coincée. Pourriez vous m'aider? Merci à tous!

Le meurtre: Chapitre 6 (1ère partie): De "J'ai pensé que je n'avais qu'un demi-tour à faire" à la fin du chapitre.

1-Etudiez l'évocation du soleil et de la chaleur dans le récit de Meursault. Quelle vision du monde chez le narrateur traduit-elle?

2- Quel rôle complexe jouent les éléments naturels dans le geste meurtrier de Meursault? Dans quelle mesure Meursault lui-même apparaît-il comme une victime?

3- Pourquoi le meurtre apparaît-il comme« absurde» tant pour Meursault lui-même que pour le lecteur?

4- Expliquez la dimension tragique de cette scène. Explicitez alors le sens de la phrase qui clôt le passage.
En quoi cette extrait pose t-il la question de la responsabilité de Meursault?

Voici le passage étudié:
"J'ai pensé que je n'avais qu'un demi-tour à faire et ce serait fini. Mais toute une plage vibrante de soleil se pressait derrière moi. J'ai fait quelques pas vers la source. L'Arabe n'a pas bougé. Malgré tout, il était encore assez loin. Peut-être à cause des ombres sur son visage, il avait l'air de rire. J'ai attendu. La brûlure du soleil gagnait mes joues et j'ai senti des gouttes de sueur s'amasser dans mes sourcils. C'était le même soleil que le jour où j'avais enterré maman et, comme alors, le front surtout me faisait mal et toutes ses veines battaient ensemble sous la peau. A cause de cette brûlure que je ne pouvais plus supporter, j'ai fait un mouvement en avant. Je savais que c'était stupide, que je ne me débarrasserais pas du soleil en me déplaçant d'un pas. Et cette fois, sans se soulever, L'Arabe a tiré son couteau qu'il m'a présenté dans le soleil. La lumière a giclé sur l'acier et c'était comme une longue lame étincelante qui m'atteignait au front. Au même instant, la sueur amassée dans mes sourcils a coulé d'un coup sur les paupières et les a recouvertes d'un voile tiède et épais. Mes yeux étaient aveuglés derrière ce rideau de larmes et de sel. Je ne sentais plus que les cymbales du soleil sur mon front et, indistinctement, le glaive éclatant jailli du couteau toujours en face de moi. Cette épée brûlante rongeait mes cils et fouillait mes yeux douloureux. C'est alors que tout a vacillé. La mer a charrié un souffle épais et ardent. Il m'a semblé que le ciel s'ouvrait sur toute son étendue pour laisser pleuvoir du feu. Tout mon être s'est tendu et j'ai crispé ma main sur le revolver. La gâchette a cédé, j'ai touché le ventre poli de la crosse et c'est là, dans le bruit à la fois sec et assourdissant, que tout a commencé. J'ai secoué la sueur et le soleil. J'ai compris que j'avais détruit l'équilibre du jour, le silence exceptionnel d'une plage où j'avais été heureux. Alors, j'ai tiré encore quatre fois sur un corps inerte où les balles s'enfonçaient sans qu'il y parût. Et c'était comme quatre coups brefs que je frappais à la porte du malheur.

Albert Camus, L'Etranger (I,6) (1942)"

En introduction il faudrait définir responsable et parler du livre, avant de reformuler la problématique (ex: Meursault est-il réellement coupable du meurtre de l'Arabe?". Pour finir annoncer les axes:

I-Un acte conscient a été commis
a)Un environnement menaçant
b)Un personnage coupable
II-Un acte influencé
a) Sous l'influence d'un environnement
b) Un personnage non-coupable

Puis vous terminer en concluant, personnellement pour moi il est coupable mais pas responsable
En ouverture on peut dire: Ainsi lors de son jugement cette nuance sera t-elle prise en compte?

Voilà 😂