Zola, L’Assommoir, chapitre 13 - Gervaise dura ainsi pendant des mois…

Entraide scolaire

7 réponses

Bescherelle · L'essentielBac français 2027Fiches bac françaisBrevet 2027
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Bonjour tout le monde,
ma prof de français m'a donné (encore) un commentaire composé sur l'assommoir de Zola mais cette fois, il s'agit du chapitre XIII, il faut que je le rende vendredi:
Gervaise dura ainsi pendant des mois. Elle dégringolait plus bas encore, acceptait les dernières avanies, mourait un peu de faim tous les jours. Dès qu’elle possédait quatre sous, elle buvait et battait les murs. On la chargeait des sales commissions du quartier. Un soir, on avait parié qu’elle ne mangerait pas quelque chose de dégoûtant ; et elle l’avait mangé, pour gagner dix sous. M. Marescot s’était décidé à l’expulser de la chambre du sixième. Mais, comme on venait de trouver le père Bru mort dans son trou, sous l’escalier, le propriétaire avait bien voulu lui laisser cette niche. Maintenant, elle habitait la niche du père Bru. C’était là-dedans, sur de la vieille paille, qu’elle claquait du bec, le ventre vide et les os glacés. La terre ne voulait pas d’elle, apparemment. Elle devenait idiote, elle ne songeait seulement pas à se jeter du sixième sur le pavé de la cour, pour en finir. La mort devait la prendre petit à petit, morceau par morceau, en la traînant ainsi jusqu’au bout dans la sacrée existence qu’elle s’était faite. Même on ne sut jamais au juste de quoi elle était morte. On parla d’un froid et chaud. Mais la vérité était qu’elle s’en allait de misère, des ordures et des fatigues de sa vie gâtée. Elle creva d’avachissement, selon le mot des Lorilleux. Un matin, comme ça sentait mauvais dans le corridor, on se rappela qu’on ne l’avait pas vue depuis deux jours ; et on la découvrit déjà verte, dans sa niche.
Dans cet extrait, ce qui est le plus flagrant est la déchéance que Gervaise doit subir ainsi que le regard des autres. Mais je n'arrive pas à y mettre en valeur.

Merci d'avance pour votre aide. J'AI un plan :

1. la déchéance
a: la misère matérielle
b: la perte d'identité

2. les autres
a: les divers marques d'opposition
b: l'indifférence

(peut-être un 3. la mort de Gervaise mais je ne suis pas sûre)

Ce que je demandais, c'est de l'aide pour mettre en valeur encore plus mes idées, les développées encore plus…
Ce plan conviendrait pour l'analyse d'un article de presse relatant un fait divers. Ce devoir est un devoir de littérature, il faut que tu en tiennes compte.

Un seul exemple :
b: la perte d'identité
est insuffisant : c'est bien pire que cela.
Ce sont les procédés littéraires, les champs lexicaux, etc. qui te permettront de le déceler ; en y étant attentive (et c'est à ta portée) tu aurais proposé ce qui correspond à ce texte…

Ce que tu as appris lors de ton précédent commentaire doit se retrouver pour celui-là. Tu ne dois pas repartir de zéro à chaque nouveau devoir. Tu dois progresser et accumuler les acquis définitivement.

Voici la méthode de Jean-Luc pour le commentaire composé (sur le site). La fiche des figures de style t'a déjà été donnée.

Tu as le temps, avant vendredi, de revenir ici avec un travail plus fourni, plus précis, plus "littéraire".

Si tu ne fais pas ce travail d'interrogation du texte, tu ne trouveras rien à mettre dans tes parties…

Muriel
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en 2de et je dois faire un commentaire sur le chapitre XIII de l'Assommoir d'Emile Zola.

Voici le texte :

Gervaise dura ainsi pendant des mois. Elle dégringolait plus bas encore, acceptait les dernières avanies, mourait un peu de faim tous les jours. Dès qu'elle possédait quatre sous, elle buvait et battait les murs. On la chargeait des sales commissions du quartier. Un soir, on avait parié qu'elle ne mangerait pas quelque chose de dégoûtant ; et elle l'avait mangé, pour gagner dix sous. M. Marescot s'était décidé à l'expulser de la chambre du sixième. Mais, comme on venait de trouver le père Bru mort dans son trou, sous l'escalier, le propriétaire avait bien voulu lui laisser cette niche. Maintenant, elle habitait la niche du père Bru. C'était là-dedans, sur de la vieille paille, qu'elle claquait du bec, le ventre vide et les os glacés. La terre ne voulait pas d'elle, apparemment. Elle devenait idiote, elle ne songeait seulement pas à se jeter du sixième sur le pavé de la cour, pour en finir. La mort devait la prendre petit à petit, morceau par morceau, en la traînant ainsi jusqu'au bout dans la sacrée existence qu'elle s'était faite. Même on ne sut jamais au juste de quoi elle était morte. On parla d'un froid et chaud. Mais la vérité était qu'elle s'en allait de misère, des ordures et des fatigues de sa vie gâtée. Elle creva d'avachissement, selon le mot des Lorilleux. Un matin, comme ça sentait mauvais dans le corridor, on se rappela qu'on ne l'avait pas vue depuis deux jours ; et on la découvrit déjà verte, dans sa niche.
J'ai déjà fait les analyses et je suis à l'étape du plan.
Ma prof veut absolument qu'on ai "Le naturalisme de Zola" en axe.
J'ai déjà un plan mais je n'ai pas d'idées pour "Le naturalisme de Zola" à pars l'expression de la déchéance …

Vous pouvez m'aider SVP ?

Merci beaucoup
Bonjour,

je trouve ça amusant parce que tu as le même extrait que ma petite soeur peut être la connais-tu

enfin à propos du naturalisme je vais te donner des informations essentielles:

- esthétique de la vraisemblance et de la ressemblance : mimer le réel
- pour Zola en particulier:
faits et personnages quelconques
intérêt au décor qui détermine les personnages
l'hérédité et les tares qui se transmettent
les pulsions de la vie humaine


Tu parles de la déchéance, en effet c'est le thème principal de ce passage mais ce thème n'est pas un thème propre au naturalisme, il faut que tu cherches plutôt comment ce thème est traité par un naturalisme.

N'hésite pas à me contacter

Bon travail
Bonjour mon professeur m'as donner un commentaire a faire pour mardi (il la donner il y a 3 semaines)

voici l'extrait a étudier:
Gervaise dura ainsi pendant des mois. Elle dégringolait plus bas encore, acceptait les dernières avanies, mourait un peu de faim tous les jours. Dès qu’elle possédait quatre sous, elle buvait et battait les murs. On la chargeait des sales commissions du quartier. Un soir, on avait parié qu’elle ne mangerait pas quelque chose de dégoûtant ; et elle l’avait mangé, pour gagner dix sous. M. Marescot s’était décidé à l’expulser de la chambre du sixième. Mais, comme on venait de trouver le père Bru mort dans son trou, sous l’escalier, le propriétaire avait bien voulu lui laisser cette niche. Maintenant, elle habitait la niche du père Bru. C’était là-dedans, sur de la vieille paille, qu’elle claquait du bec, le ventre vide et les os glacés. La terre ne voulait pas d’elle, apparemment. Elle devenait idiote, elle ne songeait seulement pas à se jeter du sixième sur le pavé de la cour, pour en finir. La mort devait la prendre petit à petit, morceau par morceau, en la traînant ainsi jusqu’au bout dans la sacrée existence qu’elle s’était faite. Même on ne sut jamais au juste de quoi elle était morte. On parla d’un froid et chaud. Mais la vérité était qu’elle s’en allait de misère, des ordures et des fatigues de sa vie gâtée. Elle creva d’avachissement, selon le mot des Lorilleux. Un matin, comme ça sentait mauvais dans le corridor, on se rappela qu’on ne l’avait pas vue depuis deux jours ; et on la découvrit déjà verte, dans sa niche.
Commentaire:
Vous commenterez l'extrait de L'assomoir de Zola en vous appuyant sur le parcour suivant :
-Analysez la progression du récit en montrant comment elle met en valeur la déchéance croissante
-Montrez comment le récit souligne l'horreur de cette déchéance et de cette mort
-exliquez en quoi la déchéance et la mort de Gervaise symbolisent le drame et la misère sociale et humaine


j'ai fais une introduction et j'ai trouver un plan
j'ai mis en sous partis
-I une déchéance croissante
a) la misère
b) une misère qui l'amène jusqu’à la mort

II- L'horreur de cette déchéance et de cette mort
a)l'humiliation
b) une chute de plus en plus violente

III- La mort de Gervaise; un symbole du drame de la misère et humaine
a) une misère social
b) les condition de gervaise, misère humaine

En rédigent je suis plus très sure du 2ème axe, le B.

pensez vous que je devrai le changer ?
Bonjour, j'ai exactement le Même commentaire a faire ainsi que le plan.. Je voulais savoir si tu as le corrigé ?
Merci d'avance
Je ne pense pas que tu obtiennes une réponse…